Publié dans Haïku

Le Régionalisme, une Illusion Populaire Tenace

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Publié dans Idéo

Sarkozy ou le Chaos

Mon Idéo Va, Court, Vole et Tombe sur…:

Du Terrorisme à la Crise,  le Spectre de la Peur

ideogDepuis quelque temps Sarkozy et son état-major essayent de faire peur aux Français en agitant le spectre de la crise. On entend dire  : voter Hollande c’est exposer la France à la crise de confiance ; c'est œuvrer à la mettre à genoux ; c'est concourir à lui faire perdre son destin ; c'est conduire la France vers sa ruine.
Eh bien dans ce cas il ne reste plus qu'à voter Sarkozy. Mais si les Français doivent nécessairement voter Sarkozy pourquoi ne pas leur épargner les élections ?
On pourrait suspendre même la constitution et le processus démocratique pour cause de force majeure : la crise économique qui menace la France.
Il suffirait de convoquer les deux chambres à Versailles en vue d'inscrire dans la constitution que toute élection, dans la mesure où elle suppose par définition l'alternance, peut être suspendue en cas de force majeure.

En l'occurrence, comme le profère M. Sarkozy à grand renfort de rodomontades et de publicité mensongère, lorsque

  rôde le spectre d’une crise qui va faire perdre son destin à la France.
Ce discours du “moi ou le chaos” sur fond de manipulation des peurs liées à la crise… Sarkozy ne sait que manipuler les peurs des Français. À l'en croire on devrait voter pour lui pour qu'il protège les Français du terrorisme ; maintenant encore on doit voter pour lui car lui seul peut protéger les Français de la crise, une crise qu'il affirme inévitable et nécessaire s’il n’est pas élu… Il faut souhaiter ardemment que les Français ne soient pas dupes de cet alarmisme frauduleux indigne d'un homme d'État si tant soit peu démocrate.
Éloi Goutchili

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Publié dans Essai

Élections, Enjeux et Stratégies Médiatiques : Dilemme de la Manipulation des Sondages d’Opinion

Entre Effet Performatif et Désinhibition de l’Électorat Adverse

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Avec la perspective des élections présidentielles, la guerre des sondages fait rage. Cette guerre prend sens aussi bien au niveau des deux grands rivaux de droite et de gauche qu’au niveau des autres concurrents de taille. Les sondages permettent en effet de spéculer sur les réserves potentielles des deux candidats de tête au second tour, à supposer qu'ils soient dans des camps opposés. Les sondages font l'objet de soupçons bien-fondés de la part des sociologues. Leur pouvoir de prédiction est sujet à caution ; photographie d'un état de l'opinion à un moment donné, les sondages ne sauraient délivrer aucune vérité sensée sur l'issue des élections. Pourquoi alors tout cet engouement, aussi bien de la part des sondeurs que des politiques et du peuple ?
Les politiques comptent utiliser les sondages pour tirer parti de leur effet performatif ; c'est-à-dire l'influence que l'annonce des résultats du sondage peut produire sur ce qu'il prétend prévoir. Quand on annonce qu’à la Bastille se produit un événement qui attire la foule, cette annonce contribue à accroître le nombre de témoins de l'événement, donc la foule. C'est ça l'effet performatif des sondages. Si Sarkozy paye cher des sondages faits de manière à le placer devant, c’est qu'il souhaite que leur annonce contribue à motiver ses électeurs. Alors que, à ce moment précis de la course à l’Élysée, l'annonce contraire pourrait les démotiver.
Dans une certaine mesure, l'enjeu de la guerre des sondages se situe là pour Sarkozy. Le président sortant redoute l'effet néfaste d'une relégation au second rang qui pourrait être un signal de démotivation pour ses électeurs et un signe avant-coureur de l'échec final.
On observe d'ailleurs que les sondages, qui sont allés graduellement en le favorisant, se mettent en scène dans un rapport de concession par rapport au second tour. Car l'objectif premier de Sarkozy n'est pas de spéculer sur le second tour, dont « ses sondages » laissent pour l'instant François Hollande vainqueur. Comme ils l’avaient dans un premier temps laissé vainqueur jusque-là. Entre les deux tours, si tout marche bien, ces mêmes sondages qui donnent aujourd'hui François Hollande vainqueur au second tour, se réajusteront le cas échéant pour conformer le score de Sarkozy aux conditions schématiques de la crédibilité de sa victoire.

À l'évidence, les sondages publiés — et pas ceux secrets qui ne sont pas publiés — sont produits, construits, serinés et, comme une bombe, largués à bon escient pour susciter l’effet de motivation et de justification a priori recherché. Dans l'hypothèse aussi de fraude qu'on ne saurait écarter, les sondages servent à naturaliser des résultats auxquels on aura préparé aussi bien les concurrents que l'opinion.

 

Mais la recherche et l'exploitation de l'effet performatif des sondages–en l'occurrence pour le président sortant qui vise absolument la première place au premier tour–cette recherche effrénée a aussi son revers : l'effet de désinhibition de l'électorat de l'adversaire. La forme choisie par l'Etat-major de Sarkozy pour la stratégie de manipulation des sondages est la forme de l'ascension dynamique ; quand on observe bien, on s’aperçoit que la courbe des sondages de Sarkozy n’a cessé de grimper depuis le début. Ce modèle ascentionnel correspond à la rhétorique de la force montante, à opposer à la trajectoire descendante de son adversaire que l'on place artificiellement très haut au début–comme en 2007 pour Ségolène Royal–pour le faire atterrir à son juste niveau, très bas. Cette forme de croissance choisie d'une part et la décroissance affectée à l'adversaire dans une espèce de fairplay trompeur fait partie de la stratégie préventive de la dynamique de la victoire et de la mise en scène de son évidence.

Mais la manipulation de l'effet performatif associé à la stratégie lénifiante du chassé-croisé des courbes n'a pas toujours l'effet escompté. Dans le cas d'espèce, l’électorat de François Hollande qui, bercé par les sondages favorables, ne jugeait pas nécessaire de se déplacer, pourrait se réveiller de sa niche abstentionniste face à la menace de la montée annoncée de Sarkozy dans les sondages. D'où la nécessité pour les manipulateurs d'y aller avec douceur ; de ne pas accélérer la différence en faveur de Sarkozy ; de rechercher d'abord la première place symbolique avant d'aller plus loin. Car une accélération brutale pourrait réveiller ceux que la berceuse de la victoire artificielle de Hollande annoncée par les « sondage de Sarkozy » avait jusque-là endormis

Berlioz Ahandessi

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Publié dans Critique, Haro, Pub

La Poule Rama Yade Bientôt de Retour dans la Basse Cour Sarkozy

haroOn récupère  à grands cris la sulfureuse Rachida Dati. Et, il se murmure que bientôt la « belle » Rama Yade va aussi tomber dans l’escarcelle médiatique de Sarkozy…

Outre le fait curieux que côté représentant de la diversité immigrée, Sarkozy semble affecté d’une hémiplégie sexuelle, en n’acceptant au portillon que le « sexe faible » – manière fort évidente de ne pas choquer les électeurs du Front National pour qui l’immigré effrayant est un mâle noir ou arabe– qui peut croire que les mêmes recettes éculées  de la faillite et d’un bilan calamiteux peuvent encore tromper grand monde ? Et dans quelle proportion significative ? Comme si chat échaudé ne craignait pas l’eau froide ? Comme si le poisson qui a échappé à la nasse y retournerait ?

Combien d’électeurs d’extraction immigrée  ou humaniste, même de droite, iraient derechef du côté de Sarkozy, comme ils le firent jadis, tout simplement parce qu’on aurait fait grand bruit dans les médias que les poules  Rama Yade ou Rachida Dati sont de retour dans la base cour Sarkozy ?

Ah, la masse, on le sait, n'a pas inventé la poudre ! Elle est sans doute moins intelligente que l’individu ; dans notre monde hyper-médiatisé actuel, l’opinion est de moins en moins réfléchie, et de plus en plus

 

conditionnée, mais de là à l’assommer de consensus frauduleux, il y a tout de même un pas à ne pas franchir ! Et combien de Français sont dupes de ces syllogismes médiatiques sommaires dont Sarkozy les assomme sans arrêt ? Equations simplistes et frauduleuses du genre : RAMA YADE =  VOTE NOIR;  RACHIDA DATI = VOTE BEUR ! C’est vraiment tenir l’électeur – c’est-à-dire finalement le français moyen – pour plus con qu’il n’est que de résumer la campagne électorale à une grêle de consensus frauduleux dont on lui fouette la nuque à chaque instant. Pourquoi spéculer en permanence sur l’amnésie, la débilité et l’oligophrénie du peuple quand on est un homme d’Etat digne de ce nom ?

Aminou Balogoun

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Publié dans Haro

Sarkozy ou le Consensus frauduleux à Plein Gaz

haroOn récupère  à grands cris la nommée Rachida Dati. Puis il se murmure que bientôt la nommée Rama Yade, celle qui ne se prend pas pour une merde, et dont l’opinion est formatée pour répéter machinalement qu’elle est belle, tout simplement parce qu’elle est noire, ( lot de consolation d’un refoulé raciste)eh bien il se murmure dis-je que Rama Yade va aussi tomber dans l’escarcelle médiatique de Sarkozy…

Outre le fait curieux que côté représentant de la diversité ethnique, Sarkozy semble affecté d’une hémiplégie sexuelle, en n’acceptant au portillon que des femmes – manière fort évidente de ne pas choquer ou effrayer les électeurs du Front National – qui peut croire encore que les mêmes recettes éculées  de la faillite et d’un bilan calamiteux peuvent encore tromper grand monde ? Et dans quelle proportion significative. Comme si chat échaudé ne craignait pas l’eau froide ? Comme si le poisson qui a échappé à la nasse y retournerait ?

Combien d’électeurs ethniques, immigrés  ou humanistes, même de droite – c’est à dire des Français non expressément racistes ou qui n’agissent pas selon le tropisme raciste –  iraient derechef du côté de Sarkozy, comme ils le firent jadis parce qu’on a fait grand bruit dans les médias que les poules  Rama Yade ou Rachida Dati sont de retour dans l'enclos Sarkozy ?

 

Ah, la masse, on le sait, n'a pas inventé la poudre ! Elle est sans doute moins intelligente que l’individu ; dans le monde actuel, l’opinion est de moins en moins réfléchie, et de plus en plus conditionnée, mais de là à l’assommer de consensus frauduleux cousu de gros fils, il y a tout de même un pas à ne pas franchir ! Et combien de Français sont dupes de ces consensus dont Sarkozy les assomme sans arrêt ? Equations simplistes et frauduleuses du genre : RAMA YADE =  VOTE NOIR;  RACHIDA DATI = VOTE BEUR ! C’est vraiment tenir l’électeur – c’est-à-dire finalement le français moyen – pour un con total que de résumer la campagne électorale à une grêle de consensus frauduleux dont on lui fouette la nuque à chaque instant. Pourquoi spéculer en permanence sur l’amnésie, la débilité et l’oligophrénie du peuple ?

Aminou Balogoun

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