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Sarkozy Prépare son 21 Avril

Que cache la Mélenchomania?

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Depuis plusieurs semaines le système médiatique français s'est emballé ; il a opté pour un choix aussi étonnant que visible à l'œil nu. Il enferme le citoyen dans une dualité subtile, appuyée par les sondages, et qui oppose en apparence Hollande à  Sarkozy. Une apparence trompeuse…
De tout côté, Sarkozy cerné par son mauvais bilan et sa personnalité anti-présidentielle, essaie de sortir du piège qui menace d'être fatal à sa réélection. Pour cela deux options sont possibles qui sont d'ailleurs complémentaires :
1. escamoter son bilan exécrable–n'avait-il pas lui-même demandé en 2007 à être jugé sur son bilan, notamment en matière de chômage qu'il promettait alors de ramener au-dessous de la barre des 5 % ?–Les drames de Montauban et de Toulouse lui offrent comme sur un plateau d'or, et de manière troublante l'opportunité. Les problèmes réels de sécurité et le consensus frauduleux d'une droite dont la philosophie sociale et le savoir-faire seraient incomparables à nul autre, lui ont permis de prendre des postures de protecteur des Français ; comme si l'élection présidentielle se résumait à un concours de super flic. M. Sarkozy a été ministre de l'intérieur, et comme l'a montré son style de présidence ainsi que son bilan, les rodomontades qui avaient caractérisé son exercice en tant que ministre de l'intérieur montrent la vanité de ses postures et de ses promesses : au-delà des grands bruits médiatiques, l'exercice du ministère de l'intérieur n'a jamais donné de résultats spectaculaires comparés par exemples à ceux d’un Charles Pasqua ou d’un Daniel Vaillant dans les mêmes conditions. L'apanage de la droite et de Sarkozy en matière de gestion des problèmes réels de sécurité au quotidien est au mieux un mythe au pire une supercherie idéologico-médiatique.
En cette étape de la campagne, comme si les drames de Toulouse et de Montauban étaient pain béni pour lui, Sarkozy voudrait résumer la campagne présidentielle à la peur liée à ces drames, à la problématique sécuritaire, avec le sous-entendu implicite qu'en cette matière la droite est supérieure à la gauche, Sarkozy meilleur que quiconque !
Mais, manifestement il s'en faudrait de beaucoup pour que la grande majorité des Français accepte de sacrifier la sécurité de l'emploi, les retraites, l'avenir de leurs enfants et de la jeunesse, la sécurité sociale, le respect et la dignité de la fonction présidentielle, sur le seul hôtel des réflexes sécuritaires en tant qu'ils sont liés à un terrorisme qui, après une longue léthargie, se réveille de façon troublante à la veille des élections présidentielles. Outre le fait assez surprenant que Sarkozy a occulté les carences de sa gouvernance et les erreurs qui ont rendu possible la perpétration des actes terroristes de Toulouse et de Montauban qui lui permettent après coup de prendre aujourd'hui la posture douteuse du fort en thème sécuritaire, il se prépare bien d'autres actions pour sortir de la souricière à laquelle le condamnent son bilan et sa basse personnalité, afin de renouer avec le rêve si personnellement gratifiant de la réélection.

2. La deuxième action pour se libérer du piège de son bilan et renouer avec le rêve de la réélection est la réédition du 21 avril. Le scénario par lequel Lionel Jospin a été éliminé de la course présidentielle en 2002. La réaction de Lionel Jospin à ce scénario, on s'en souvient, a été d'annoncer son retrait pur et simple de la vie politique française. Cet acte, qui a été apprécié diversement, ne doit pas faire oublier sa raison principale, l'écœurement de l'ex-premier ministre face à ce qu'il faut bien appeler les manigances antidémocratiques qui eurent pour résultat de confisquer l'élection présidentielle et d'en faire un affrontement incestueux de la droite classique et de l'extrême droite de Jean-Marie Le Pen. Le 21 avril n'était pas un hasard. C'était ce que Chirac avait concocté de mieux pour conserver le pouvoir et se faire élire. C’est cela qui justifiait l’écœurement légitime de Lionel Jospin. Tant il est vrai que la droite se croit naturellement héritière de la gestion politique au sommet du pays. C'est une tactique osée, qui a été mise en place à coups de sondages, de conditionnement des médias, de multiplication des candidatures à gauche etc..
Et ce n’est pas l’audace qui manque à Sarkozy. Aujourd'hui, si les candidatures à gauche ne sont pas légion, on assiste à une montée intensive aussi irrésistible qu’invraisemblable de Mélenchon dans les sondages. Les médias de gauche surfent sur le phénomène, parce que cela leur fait de l’audience ou qu'ils augmentent le nombre de leurs lecteurs ; ou bien même que certains d'entre eux sont manipulés par le pouvoir en place. Dans tous les cas, le phénomène de la bipolarisation de la gauche, qui correspond à la montée en force progressi-

 

  ve de M. Mélenchon dans les sondages et son ubiquité dans les médias sont flatteurs pour la gauche. Tout le monde oublie que l'ex-trublion du parti socialiste qui a rallié le parti communiste pour former le front de gauche ne pèse pas plus de 7% en dépit et peut-être à cause de son discours archaïque et des méthodes de tribun hérité de la culture charismatique de Jean-Marie Le Pen. Or le voilà joliment et médiatiquement affublé du double
D'où tire-t-il les 14 % dont les sondages se plaisent à le créditer, sinon de l'arithmétique globale de la gauche et ce au détriment du candidat socialiste ? Dans le même temps, les médias observent un silence de mort sur la campagne de François Bayrou ; celui-ci apparaît comme un mort présidentiel et quoi qu'il fasse ou dise cela n'intéresse pas énormément les médias. On fait comme s'il ne disait rien, ne faisait rien et même Marine Le Pen en dépit de ses vociférations est aussi mise sous éteignoir médiatique. Pendant ce temps tous les médias mettent dans la lumière l'homme médiatique et probablement fatidique du moment : M. Mélenchon ! Le nouveau tribun de gauche qui sait parler au cœur du peuple. Et le jour en jour, aidé par cet engouement médiatique, les sondages avancent, glop, glop, glop… Et bientôt on apprendra qu'au premier tour des élections présidentielles de 2012, le nouvel homme de gauche a été à égalité avec l’ancien homme. Et le résultat de cette gonflette médiatiquement assistée ? Eh bien un autre 21 avril, celui de 2012 où, à force de monter, de monter, Mélenchon a fait chuter la gauche et assuré la réélection dorée de Sarkozy, plus que jamais fils politique de Chirac dans le bien comme dans le mal…
Que cela soit bien clair : le 21 avril 2002 n'était pas le fait du hasard, mais un coup d'état politicien antidémocratique médiatiquement assisté. Acculé dans la souricière d’un bilan auquel il se refuse à faire face, Sarkozy en 2012 multiplie toutes sortes d'actions pour assurer sa réélection. Les drames de Montauban et de Toulouse lui offrent de manière troublante sur un plateau d'or l'occasion de faire ce qu'il sait le mieux faire : jouer les super flics et les protecteurs des Français plus dans les mots que dans les faits ; puisque, à tout bien penser, les événements de Montauban et de Toulouse prouvent a contrario que la sécurité des Français n'était pas aussi bien assurée que Sarkozy peut le faire croire. Mais au-delà de l'approche naïve que l'on peut faire de sa gestion des drames de Toulouse de Montauban, comme visant à conforter sa préférence par les Français en ces temps d’insécurité, le vrai objectif de Sarkozy est surtout de faire monter la candidate du Front National dans le cœur des Français et dans les urnes ; une montée qui, allant de pair avec celle de Mélenchon, contribuerait à l'objectif final : l'élimination de Hollande au second tour. Dans ces conditions, toute intelligence recommande que la gauche et tous les démocrates convaincus n'abusent pas de cette Mélenchon-mania douteuse qui se développe de façon frénétique dans les médias.
Ahandessi Berlioz

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JEAN-JACQUES AILLAGON: Pourquoi je voterai François Hollande le 22 avril

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Par JEAN-JACQUES AILLAGON Ancien ministre de la Culture et de la Communication (dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin).

Le 22 avril prochain, je voterai pour François Hollande. Je suis en effet convaincu que la France a besoin de profonds changements pour être en mesure de mieux aborder un avenir que la conjoncture et l’évolution du monde rendent plus difficile et incertain. Ces changements devraient notamment bénéficier au fonctionnement des institutions politiques, à la défense des libertés publiques, à l’organisation des territoires et à la répartition des responsabilités entre les différents degrés de collectivités locales, à la réaffirmation d’une vision dynamique de la construction européenne, à la stabilisation de la règle du jeu qui fixe la juste balance entre ce qui relève de la solidarité collective et ce qui doit rester du domaine de la responsabilité de chaque individu.

Sur toutes ces questions, et sur d’autres, on aura, au cours des dernières années, souvent flotté entre des prises de position contradictoires et des doctrines variables selon les circonstances. Un pays a cependant besoin qu’on lui propose des objectifs clairs, stables et assumés, sauf à désespérer les citoyens de l’action publique. Ces changements ne peuvent faire l’économie d’une alternance.

Il y a dans l’alternance politique une nécessité démocratique qui,

 

 

seule, permet, à un moment donné, le ressaut nécessaire au renouveau. Cela fait dix ans que la France n’a pas eu de gouvernement

de gauche. Cela fait dix-sept ans que la présidence de la République, cette clé de voûte des institutions, est exercée par un président de droite ! Cela fait dix-neuf ans que la gauche n’aura pas exercé conjointement la présidence de la République et la direction du gouvernement. Autant la démocratie a besoin de stabilité, autant elle ne gagne rien à s’enkyster dans la domination trop longue d’un parti qui finit par s’imaginer en seul héritier légitime du droit de conduire les affaires publiques, au risque de favoriser les mauvaises habitudes. Pas de changement réel donc sans alternance.

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Sarkozy : Vide d’idées en fin de Vie Présidentielle

haroOn ne demande pas à Sarkozy d'être transcendant. Tout le monde sait peu ou prou que le président du « casse-toi pauvre con » n'a pas inventé la poudre. Il n'est ni agrégé de lettres comme Pompidou, ni lyrique comme le général De Gaulle encore moins homme de lettres et d'idées comme François Mitterrand. Mais tout de même, ce qui est abasourdissant chez Sarkozy–et il est à espérer que les Français s'en rendent compte et le sanctionnent définitivement–c'est le vide d'idées.
Ce qui le conduit à reprendre sans autre forme de protocole les mêmes propositions et recettes d'il y a cinq ans comme s'il n'avait pas été aux affaires, ou que le temps n'avait pas bougé depuis 2007 ! Il va rameuter sa vieille clique, les Rama et autres Dati  dans l’idée naïve que ce qui avait marché marchera encore… Et comme s'il n'avait pas été président de la république, avec une indignité coupable à peine tolérable pour un simple candidat aux élections, il brandit, invoque,
 

convoque et évoque à tout bout de champ, sans cesse déclinée sur tous les tons, et tout le temps, et tous les temps, la thématique éculée et honteuse de l'immigration. Avec certes une subtile division du travail entre lui et son ministre de l'intérieur qui n'a pas froid aux yeux en ce XXIe siècle de prononcer des discours surannés d'une outrecuidante ignominie. Le manque d'idées qui conduit au manque de renouvèlement dans les idées n'est-ce pas là un aveu d'échec pour un président sortant qu'il tarde de faire sortir ?Les Français doivent sanctionner cette vacuité étourdissante en fin de vie présidentielle

Aminou Balogoun

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Sarkozy et le Moulin à Vent des Propositions sans Lendemain

haroPourquoi Sarkozy jouet-il les génies de la pensée pédagogique et scolaire érigée en sommet éblouissant de la pensée sociopolitique. Puisque l’homme d’Etat digne de ce nom doit savoir imaginer l’avenir et ouvrir les voies à la jeunesse dans un monde qui bouge, Sarkozy joue à celui qui en la matière aurait des idées, et surtout des idées transcendantes, originales et pratiques. Et comme toujours, le voilà qui multiplie les propositions toutes plus inapplicables les unes que les autres. Pourquoi ? Parce que là comme ailleurs, il ne se renouvèle pas ; ce sont les mêmes recettes d’il y a cinq ans qui sont ramenées dans un nouvel habillage ; et puisqu’il n’ a pas été en mesure de rien appliquer de tout ce qu’il avait promis dans tous les domaines – depuis le logement avec sa lubie  sur le droit au logement opposable, jusqu’à sa fameuse boutade du travailler plus pour gagner plus, on ne voit pas comment il pourrait appliquer ces mêmes propositions sur lesquelles il se livre volontiers à des surenchères démagogiques  pour se donner des airs d’un sérieux qui n’a jamais été son fort,   à l’instar de cette France Forte qu’il invoque mais que cinq ans durant il a contribué frénétiquement à affaiblir !

Sarkozy est rompu à l’art d'égrener ou même de faire pleuvoir des propositions mielleuses qui ne sont que le reflet des sondages et études effectués de façon opportuniste  et dans un but clientéliste sur les secteurs de la population. Mais un homme politique, surtout un président sortant qui est en permanence rivé à la démagogie est un homme sans idée et indigne de montrer la voie aux Français. La présidence, ce n’est pas un feuilleton de série B où l’on joue exclusivement sur l’effet de miroir ou la seule dimension spéculaire. Non, c’est aussi le risque, la vision, l’imagination et la Responsabilité.

 

Et puis, finalement à force de jouer au plus grand fournisseur de propositions choc à forte valeur d’attraction clientéliste, on finit par faire oublier l’essentiel : pour son avenir, la France n’a pas besoin d’un homme comme Sarkozy ! Elle a déjà donné, et elle doit avoir la lucidité face au monde qui la regarde d’accepter qu’elle s’est lourdement trompée en 2007. Tenez, depuis cinq ans que Monsieur Sarkozy préside, avec ses belles propositions, n’aurait-il pas mieux fait, au lieu de laisser filer le chômage au-delà des 10%, de le ramener en dessous des 5% ? Voilà ce qui aurait fait sens ! Voilà ce qui pourrait légitimer le retour sur scène et de recommencer à débiter des propositions bonnes à faire rêver avant les élections et à remiser au grenier après, comme des leurres ou des appâts de circonstance.

Inutile donc de distraire les Français en remettant en marche le vieux moulin à vent des propositions sans lendemain….

Aminou Balogoun

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La Porte-Parole du “Candidat du Peuple” ne Connaît pas le Prix du Ticket de Métro !

image_thumb[1]Nathalie Kosciusko-Morizet, son nom a même été pour la circonstance acronymé,  pour ceux qui sont dans le coup, dire désormais NKM, comme NTM, et puisqu'on parle de niquer, DSK, ou même MAM, mammelle déchue de l'UMP… NKM a beau faire femme mince, passablement blondinette, tout critère éculé susceptible de chatouiller le côté obsédé sexuel de l’électeur français, tel que le conçoivent les manipulateurs des officines de com, la porte-parole du candidat du peuple ne connaît pas le prix du ticket de métro. Interrogée hier par un auditeur d'Europe 1 sur le prix d'un ticket de métro, la porte-parole de Nicolas Sarkozy a répondu " quatre euros et quelques ". Raté. La bonne réponse était 1,70 E, soit plus de deux fois moins. Nathalie Kosciusko-Morizet a alors essayé de se justifier tant bien que mal pour faire oublier sa bourde. " Quand on est ministre, on prend peu le métro, c'est vrai, je le reconnais. Et quand on le prend, on a le métro gratuit, notamment quand on est ministre des transports. Donc mea culpa, mais ça fait bien longtemps que je n'ai pas acheté un ticket de métro "… Société du spectacle, qui prend le spectateur pour un obsédé sexuel, quand tu nous tiens par tes stéréotypes, la forme sans assurer le fond, voilà ce que ça donne… Ah, le candidat du peuple, mon cul…!   source

 

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Nathalie Kosciusko-Morizet, NKM, la Porte-Parole du “Candidat du Peuple” ne Connaît pas le Prix du Ticket de Métro !

image_thumb[1]Nathalie Kosciusko-Morizet, son nom a même été pour la circonstance acronymé,  pour ceux qui sont dans le coup, dire désormais NKM, comme NTM, et puisqu'on parle de niquer, DSK, ou même MAM, mammelle déchue de l'UMP… NKM a beau faire femme mince, passablement blondinette, tout critère éculé susceptible de chatouiller le côté obsédé sexuel de l’électeur français, tel que le conçoivent les manipulateurs des officines de com, la porte-parole du candidat du peuple ne connaît pas le prix du ticket de métro. Interrogée hier par un auditeur d'Europe 1 sur le prix d'un ticket de métro, la porte-parole de Nicolas Sarkozy a répondu " quatre euros et quelques ". Raté. La bonne réponse était 1,70 E, soit plus de deux fois moins. Nathalie Kosciusko-Morizet a alors essayé de se justifier tant bien que mal pour faire oublier sa bourde. " Quand on est ministre, on prend peu le métro, c'est vrai, je le reconnais. Et quand on le prend, on a le métro gratuit, notamment quand on est ministre des transports. Donc mea culpa, mais ça fait bien longtemps que je n'ai pas acheté un ticket de métro "… Société du spectacle, qui prend le spectateur pour un obsédé sexuel, quand tu nous tiens par tes stéréotypes, la forme sans assurer le fond, voilà ce que ça donne… Ah, le candidat du peuple, mon cul…!   source

 

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Claude Allègre, le Mammouth Opportuniste

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Le soutien de Claude Allègre à Sarkozy, c’est l’électorat UMP + une voix, la sienne ; sans compter la défection des électeurs UMP, écœurés par le voisinage infect de ce mammouth de l’opportunisme qui, infatigable, espère toujours avoir un poste de Ministre en récom-

 

 

pense de ses bons et loyaux services, indexés sur sa valeur médiatico-politique imaginaire…

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Sarkozy : 1 Verre ça va, 2 Verres, Bonjour la Bêtise !

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La France guérira à coup sûr de l’aberration anticartésienne d’avoir été dirigée par un type aussi petit et indigne d’elle que Sarkozy. Mais elle mettra des années à s’en remettre. Dans une époque où l’immédiat et l’émotionnel sont tout-puissants et où les citoyens sont à leur corps défendant dessaisis de leur Raison, que les Français se soient laissé emberlificoter par un homme sans hauteur de vue, sans fond humain ni éthique comme Sarkozy est une erreur qui peut se comprendre Mais, récidiver,  se laisser abuser une deuxième fois par

 

une entité maligne, mixte de  médiocrité  arriviste et d'intolérance hargneuse, voilà qui relèverait d’une bêtise constituée,  préjudiciable à l'honneur et l'avenir de la France sur de longues  décennies à venir ! Un verre de Sarkozy ça va, deux verres bonjour  la bêtise !

Amida Bashô

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