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Qui "Frappera" les Occidentaux pour leurs Crimes Immondes ?

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Les Occidentaux s’arrogent des droits paternalistes sur les pays plus faibles qu’eux. Ils jouent lorsqu’ils le peuvent les interventionnistes, qui s’ingèrent dans les affaires intérieures de ces pays au nom des droits de l’homme ou de dormitifs éculés du même tonneau. Mais — de l’esclavage au néocolonialisme en passant par le colonialisme — l’histoire montre depuis 500 ans qu’ils sont les champions toutes catégories de la violation de ces droits. Ils se donnent toujours des raisons prétendument humanitaires pour faire sur des pays faibles ou vulnérables des choses qu’ils appellent des frappes qu’ils n’oseraient pas faire sur des pays d’égale puissance ou plus forts qu’eux.

Tout pour eux se résume à un rapport de force. Qu’auraient-ils fait si la Chine avait utilisé l’arme chimique au Tibet ? Qu’auraient-ils fait si la Russie avait utilisé l’arme chimique en Tchétchénie ? Rien évidemment ! Mais tout à coup, ils s’agitent autour de la Syrie et jouent les âmes humanitaires offensées dans leur vertu. À chaque fois ce sont les mêmes prétextes qu’ils se donnent et qui en fin de compte s’avèrent de grossiers montages :
— Armes de destruction massive en Irak.
— Bombardement de civils en Libye par Kadhafi.
— Et maintenant armes chimiques en Syrie.
Pour la sûreté politique d’Israël les États-Unis ont entamé une guerre d’élimination des épouvantails politico-militaires qui effraient l’État juif. Le processus a commencé par la destruction de l’État d’Irak et son dirigeant de l’époque Saddam Hussein, accusé de tous les maux, et ce dans la foulée du 11 septembre 2001. Puis ce fut la manipulation des masses de l’Afrique du Nord qui n’en finit pas avec au passage l’élimination de Kadhafi, l’autre figure d’épouvantail de l’Occident et de l’État hébreu. Puis la menace touche l’État syrien aujourd’hui qui est le plus proche ennemi héréditaire d’Israël. S’appuyant sur une coalition hétéroclite de terroristes de diverses obédiences, au motif que la Syrie n’est pas une démocratie, l’occident cherche à faire tomber son chef et son régime actuel pour que l’un des derniers obstacles à la sérénité géopolitique d’Israël soit abattu. Et, au lieu de dire ouvertement ce qu’ils font depuis plus d’une décennie, nous allons d’agressions injustifiées en prétextes mensongers pour de nouvelles agressions et assassinats.
Chose lamentable, l’aval de l’ONU qui jusqu’ici servait à légitimer leurs actions immondes ne compte plus. Ce dernier verrou international a cédé et au seul nom de la supériorité militaire, au mépris de la grande majorité des nations du monde opposées à leurs aventures agressives, s’arc-boutant sur des raisons morales douteuses, ils s’en vont « frapper » la Syrie.
Et dans cette croisade qui se prépare, ce ne sont pas les pays les plus puissants qui s’agitent le plus. Certains qui sont en perte de vitesse depuis plusieurs décennies, et qui au mieux ne sont que des puissances putatives, profitent de l’occasion pour se faire une santé géopolitique sur le dos des crises qui éclatent de-ci delà dans le monde et auxquelles ils participent avec ferveur, dans le but de redorer leur blason de puissance imaginaire.
L’histoire ne dit pas quand et qui frapperait les nations occidentales pour les multiples violences et crimes sans nom qu’ils ont commis dans le monde et dont la seule mémoire aurait suffi pour qu’ils fassent profil bas. Comme si leurs agitations bien-pensantes d’aujourd’hui allaient occulter la longue rigole de sang, de massacre, de viol, et de pillage des peuples d’Afrique, d’Amérique et d’Asie en quoi a consisté ce qu’ils appellent : « découverte de l’Amérique », colonisation, civilisation etc. etc.

Occident Judéo-chrétien Y en a marre de votre paternalisme criminel  ! Le Monde ne vous appartient pas !

Adenifuja Bolaji

   

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Comment François Hollande a Sacrifié le Ministre pour Préserver les Chances du Président

Analyse d’une Volonté Téléologique

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Les rhétoriqueurs de la droite, à court d'arguments, y compris jusqu'à Sarkozy son principal adversaire, avancent l'argument du défaut, qu'ils estiment rédhibitoire, selon lequel M. Hollande, qui aspire aujourd'hui à la fonction présidentielle, n'aurait jamais auparavant été ministre. De fait, il ne le fut pas quand François Mitterrand était au pouvoir. Mais pouvait-il l’être raisonnablement à l'époque dans le même gouvernement où sa compagne, Ségolène royale, avait été nommée ministre par François Mitterrand sans qu'on accusât la gauche ou Mitterrand de népotisme ou de favoritisme ? Ensuite quand on songe que l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir a inauguré le schéma constitutionnel jusque-là inédit de la cohabitation, comment peut-on–pour autant qu'il y eût un justicier obstiné qui voulût à tout prix combler sa frustration ministérielle–comment veut-on qu'il soit nommé ministre si la gauche n'était pas au pouvoir ? Or avec le retour au pouvoir de la gauche, sous l'égide de Lionel Jospin, celui-ci lui conféra l'honneur d'être le secrétaire général du parti, poste que lui avait confié François Mitterrand à peu près dans les mêmes conditions.
Qui se souvient encore que Lionel Jospin nommé secrétaire général du parti en 1981, pendant tout le premier septennat de François Mitterrand, n'avait jamais été ministre ? Ce ne fut qu'au second septennat que Lionel Jospin accéda à un poste ministériel. Dans l'ancien schéma de désignation à la candidature présidentielle en vogue jusque-là, le poste de secrétaire général du parti socialiste était le lieu prioritaire par excellence, le promontoire d'où on pouvait être désigné comme candidat du parti à l'élection présidentielle. De ce point de vue et comparé à Lionel Jospin, non seulement François Hollande resta bien moins longtemps en dehors du gouvernement mais, il était au poste idoine pour être candidat du parti à l'élection présidentielle. Mais c'était compter sans le phénomène largement manipulé de la popularité supposée de Ségolène royale, que Sarkozy avait « téléchargée » parmi tous ses adversaires socialistes potentiels pour s'assurer de ses chances d'être élu sans problème. Cette manipulation à coups de sondages dont les effets performatifs ne faisaient qu'entretenir l'illusion de leur vérité, a conduit le parti socialiste à accepter le principe d'une élection interne. Ce choix allait être fatal aux ambitions stratégiques de François Hollande. Si François Hollande avait été désigné par le parti socialiste comme candidat face à Sarkozy en 2007, probablement ses chances de l'emporter n'eussent pas été aussi fortes qu'elles ne le sont aujourd'hui. Mais l'argument selon lequel il n'aurait pas été ministre, outre que sa logique vient d'être quelque peu battue en brèche (on ne peut être à la fois premier secrétaire du parti et ministre dans le gouvernement ; et on ne peut être ministre lorsqu'on est dans l'opposition à moins d'épouser la vocation opportuniste de ceux qui en la matière font feu de tout bois) cet argument, disons-nous, ne tient pas la route, ni historiquement ni politiquement.

Par ailleurs nulle part il n'a été écrit dans la constitution française qu'il faille être ministre avant d'être président de la république. Ce que montre ce bref éclairage c'est que la volonté d'être président de la république n'est ni une génération spontanée, ni un hasard dans l'esprit de François Hollande. Et, c'est paradoxalement le style de cette posture et sa stratégie qui n'ont pas favorisé ce qu'avec une bonne dose de mauvaise foi ses adversaires de droite lui reprochent sans trop croire à la pertinence de leur argument.
Ahandessi Berlioz

 

Qui se souvient encore que Lionel Jospin nommé secrétaire général du parti en 1981, pendant tout le premier septennat de François Mitterrand, n'avait jamais été ministre ?

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Sarkozy ou le Chaos

Mon Idéo Va, Court, Vole et Tombe sur…:

Du Terrorisme à la Crise,  le Spectre de la Peur

ideogDepuis quelque temps Sarkozy et son état-major essayent de faire peur aux Français en agitant le spectre de la crise. On entend dire  : voter Hollande c’est exposer la France à la crise de confiance ; c'est œuvrer à la mettre à genoux ; c'est concourir à lui faire perdre son destin ; c'est conduire la France vers sa ruine.
Eh bien dans ce cas il ne reste plus qu'à voter Sarkozy. Mais si les Français doivent nécessairement voter Sarkozy pourquoi ne pas leur épargner les élections ?
On pourrait suspendre même la constitution et le processus démocratique pour cause de force majeure : la crise économique qui menace la France.
Il suffirait de convoquer les deux chambres à Versailles en vue d'inscrire dans la constitution que toute élection, dans la mesure où elle suppose par définition l'alternance, peut être suspendue en cas de force majeure.

En l'occurrence, comme le profère M. Sarkozy à grand renfort de rodomontades et de publicité mensongère, lorsque

  rôde le spectre d’une crise qui va faire perdre son destin à la France.
Ce discours du “moi ou le chaos” sur fond de manipulation des peurs liées à la crise… Sarkozy ne sait que manipuler les peurs des Français. À l'en croire on devrait voter pour lui pour qu'il protège les Français du terrorisme ; maintenant encore on doit voter pour lui car lui seul peut protéger les Français de la crise, une crise qu'il affirme inévitable et nécessaire s’il n’est pas élu… Il faut souhaiter ardemment que les Français ne soient pas dupes de cet alarmisme frauduleux indigne d'un homme d'État si tant soit peu démocrate.
Éloi Goutchili

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Élections, Enjeux et Stratégies Médiatiques : Dilemme de la Manipulation des Sondages d’Opinion

Entre Effet Performatif et Désinhibition de l’Électorat Adverse

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Avec la perspective des élections présidentielles, la guerre des sondages fait rage. Cette guerre prend sens aussi bien au niveau des deux grands rivaux de droite et de gauche qu’au niveau des autres concurrents de taille. Les sondages permettent en effet de spéculer sur les réserves potentielles des deux candidats de tête au second tour, à supposer qu'ils soient dans des camps opposés. Les sondages font l'objet de soupçons bien-fondés de la part des sociologues. Leur pouvoir de prédiction est sujet à caution ; photographie d'un état de l'opinion à un moment donné, les sondages ne sauraient délivrer aucune vérité sensée sur l'issue des élections. Pourquoi alors tout cet engouement, aussi bien de la part des sondeurs que des politiques et du peuple ?
Les politiques comptent utiliser les sondages pour tirer parti de leur effet performatif ; c'est-à-dire l'influence que l'annonce des résultats du sondage peut produire sur ce qu'il prétend prévoir. Quand on annonce qu’à la Bastille se produit un événement qui attire la foule, cette annonce contribue à accroître le nombre de témoins de l'événement, donc la foule. C'est ça l'effet performatif des sondages. Si Sarkozy paye cher des sondages faits de manière à le placer devant, c’est qu'il souhaite que leur annonce contribue à motiver ses électeurs. Alors que, à ce moment précis de la course à l’Élysée, l'annonce contraire pourrait les démotiver.
Dans une certaine mesure, l'enjeu de la guerre des sondages se situe là pour Sarkozy. Le président sortant redoute l'effet néfaste d'une relégation au second rang qui pourrait être un signal de démotivation pour ses électeurs et un signe avant-coureur de l'échec final.
On observe d'ailleurs que les sondages, qui sont allés graduellement en le favorisant, se mettent en scène dans un rapport de concession par rapport au second tour. Car l'objectif premier de Sarkozy n'est pas de spéculer sur le second tour, dont « ses sondages » laissent pour l'instant François Hollande vainqueur. Comme ils l’avaient dans un premier temps laissé vainqueur jusque-là. Entre les deux tours, si tout marche bien, ces mêmes sondages qui donnent aujourd'hui François Hollande vainqueur au second tour, se réajusteront le cas échéant pour conformer le score de Sarkozy aux conditions schématiques de la crédibilité de sa victoire.

À l'évidence, les sondages publiés — et pas ceux secrets qui ne sont pas publiés — sont produits, construits, serinés et, comme une bombe, largués à bon escient pour susciter l’effet de motivation et de justification a priori recherché. Dans l'hypothèse aussi de fraude qu'on ne saurait écarter, les sondages servent à naturaliser des résultats auxquels on aura préparé aussi bien les concurrents que l'opinion.

 

Mais la recherche et l'exploitation de l'effet performatif des sondages–en l'occurrence pour le président sortant qui vise absolument la première place au premier tour–cette recherche effrénée a aussi son revers : l'effet de désinhibition de l'électorat de l'adversaire. La forme choisie par l'Etat-major de Sarkozy pour la stratégie de manipulation des sondages est la forme de l'ascension dynamique ; quand on observe bien, on s’aperçoit que la courbe des sondages de Sarkozy n’a cessé de grimper depuis le début. Ce modèle ascentionnel correspond à la rhétorique de la force montante, à opposer à la trajectoire descendante de son adversaire que l'on place artificiellement très haut au début–comme en 2007 pour Ségolène Royal–pour le faire atterrir à son juste niveau, très bas. Cette forme de croissance choisie d'une part et la décroissance affectée à l'adversaire dans une espèce de fairplay trompeur fait partie de la stratégie préventive de la dynamique de la victoire et de la mise en scène de son évidence.

Mais la manipulation de l'effet performatif associé à la stratégie lénifiante du chassé-croisé des courbes n'a pas toujours l'effet escompté. Dans le cas d'espèce, l’électorat de François Hollande qui, bercé par les sondages favorables, ne jugeait pas nécessaire de se déplacer, pourrait se réveiller de sa niche abstentionniste face à la menace de la montée annoncée de Sarkozy dans les sondages. D'où la nécessité pour les manipulateurs d'y aller avec douceur ; de ne pas accélérer la différence en faveur de Sarkozy ; de rechercher d'abord la première place symbolique avant d'aller plus loin. Car une accélération brutale pourrait réveiller ceux que la berceuse de la victoire artificielle de Hollande annoncée par les « sondage de Sarkozy » avait jusque-là endormis

Berlioz Ahandessi

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JEAN-JACQUES AILLAGON: Pourquoi je voterai François Hollande le 22 avril

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Par JEAN-JACQUES AILLAGON Ancien ministre de la Culture et de la Communication (dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin).

Le 22 avril prochain, je voterai pour François Hollande. Je suis en effet convaincu que la France a besoin de profonds changements pour être en mesure de mieux aborder un avenir que la conjoncture et l’évolution du monde rendent plus difficile et incertain. Ces changements devraient notamment bénéficier au fonctionnement des institutions politiques, à la défense des libertés publiques, à l’organisation des territoires et à la répartition des responsabilités entre les différents degrés de collectivités locales, à la réaffirmation d’une vision dynamique de la construction européenne, à la stabilisation de la règle du jeu qui fixe la juste balance entre ce qui relève de la solidarité collective et ce qui doit rester du domaine de la responsabilité de chaque individu.

Sur toutes ces questions, et sur d’autres, on aura, au cours des dernières années, souvent flotté entre des prises de position contradictoires et des doctrines variables selon les circonstances. Un pays a cependant besoin qu’on lui propose des objectifs clairs, stables et assumés, sauf à désespérer les citoyens de l’action publique. Ces changements ne peuvent faire l’économie d’une alternance.

Il y a dans l’alternance politique une nécessité démocratique qui,

 

 

seule, permet, à un moment donné, le ressaut nécessaire au renouveau. Cela fait dix ans que la France n’a pas eu de gouvernement

de gauche. Cela fait dix-sept ans que la présidence de la République, cette clé de voûte des institutions, est exercée par un président de droite ! Cela fait dix-neuf ans que la gauche n’aura pas exercé conjointement la présidence de la République et la direction du gouvernement. Autant la démocratie a besoin de stabilité, autant elle ne gagne rien à s’enkyster dans la domination trop longue d’un parti qui finit par s’imaginer en seul héritier légitime du droit de conduire les affaires publiques, au risque de favoriser les mauvaises habitudes. Pas de changement réel donc sans alternance.

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Sarkozy : Vide d’idées en fin de Vie Présidentielle

haroOn ne demande pas à Sarkozy d'être transcendant. Tout le monde sait peu ou prou que le président du « casse-toi pauvre con » n'a pas inventé la poudre. Il n'est ni agrégé de lettres comme Pompidou, ni lyrique comme le général De Gaulle encore moins homme de lettres et d'idées comme François Mitterrand. Mais tout de même, ce qui est abasourdissant chez Sarkozy–et il est à espérer que les Français s'en rendent compte et le sanctionnent définitivement–c'est le vide d'idées.
Ce qui le conduit à reprendre sans autre forme de protocole les mêmes propositions et recettes d'il y a cinq ans comme s'il n'avait pas été aux affaires, ou que le temps n'avait pas bougé depuis 2007 ! Il va rameuter sa vieille clique, les Rama et autres Dati  dans l’idée naïve que ce qui avait marché marchera encore… Et comme s'il n'avait pas été président de la république, avec une indignité coupable à peine tolérable pour un simple candidat aux élections, il brandit, invoque,
 

convoque et évoque à tout bout de champ, sans cesse déclinée sur tous les tons, et tout le temps, et tous les temps, la thématique éculée et honteuse de l'immigration. Avec certes une subtile division du travail entre lui et son ministre de l'intérieur qui n'a pas froid aux yeux en ce XXIe siècle de prononcer des discours surannés d'une outrecuidante ignominie. Le manque d'idées qui conduit au manque de renouvèlement dans les idées n'est-ce pas là un aveu d'échec pour un président sortant qu'il tarde de faire sortir ?Les Français doivent sanctionner cette vacuité étourdissante en fin de vie présidentielle

Aminou Balogoun

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Sarkozy et le Moulin à Vent des Propositions sans Lendemain

haroPourquoi Sarkozy jouet-il les génies de la pensée pédagogique et scolaire érigée en sommet éblouissant de la pensée sociopolitique. Puisque l’homme d’Etat digne de ce nom doit savoir imaginer l’avenir et ouvrir les voies à la jeunesse dans un monde qui bouge, Sarkozy joue à celui qui en la matière aurait des idées, et surtout des idées transcendantes, originales et pratiques. Et comme toujours, le voilà qui multiplie les propositions toutes plus inapplicables les unes que les autres. Pourquoi ? Parce que là comme ailleurs, il ne se renouvèle pas ; ce sont les mêmes recettes d’il y a cinq ans qui sont ramenées dans un nouvel habillage ; et puisqu’il n’ a pas été en mesure de rien appliquer de tout ce qu’il avait promis dans tous les domaines – depuis le logement avec sa lubie  sur le droit au logement opposable, jusqu’à sa fameuse boutade du travailler plus pour gagner plus, on ne voit pas comment il pourrait appliquer ces mêmes propositions sur lesquelles il se livre volontiers à des surenchères démagogiques  pour se donner des airs d’un sérieux qui n’a jamais été son fort,   à l’instar de cette France Forte qu’il invoque mais que cinq ans durant il a contribué frénétiquement à affaiblir !

Sarkozy est rompu à l’art d'égrener ou même de faire pleuvoir des propositions mielleuses qui ne sont que le reflet des sondages et études effectués de façon opportuniste  et dans un but clientéliste sur les secteurs de la population. Mais un homme politique, surtout un président sortant qui est en permanence rivé à la démagogie est un homme sans idée et indigne de montrer la voie aux Français. La présidence, ce n’est pas un feuilleton de série B où l’on joue exclusivement sur l’effet de miroir ou la seule dimension spéculaire. Non, c’est aussi le risque, la vision, l’imagination et la Responsabilité.

 

Et puis, finalement à force de jouer au plus grand fournisseur de propositions choc à forte valeur d’attraction clientéliste, on finit par faire oublier l’essentiel : pour son avenir, la France n’a pas besoin d’un homme comme Sarkozy ! Elle a déjà donné, et elle doit avoir la lucidité face au monde qui la regarde d’accepter qu’elle s’est lourdement trompée en 2007. Tenez, depuis cinq ans que Monsieur Sarkozy préside, avec ses belles propositions, n’aurait-il pas mieux fait, au lieu de laisser filer le chômage au-delà des 10%, de le ramener en dessous des 5% ? Voilà ce qui aurait fait sens ! Voilà ce qui pourrait légitimer le retour sur scène et de recommencer à débiter des propositions bonnes à faire rêver avant les élections et à remiser au grenier après, comme des leurres ou des appâts de circonstance.

Inutile donc de distraire les Français en remettant en marche le vieux moulin à vent des propositions sans lendemain….

Aminou Balogoun

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La Porte-Parole du “Candidat du Peuple” ne Connaît pas le Prix du Ticket de Métro !

image_thumb[1]Nathalie Kosciusko-Morizet, son nom a même été pour la circonstance acronymé,  pour ceux qui sont dans le coup, dire désormais NKM, comme NTM, et puisqu'on parle de niquer, DSK, ou même MAM, mammelle déchue de l'UMP… NKM a beau faire femme mince, passablement blondinette, tout critère éculé susceptible de chatouiller le côté obsédé sexuel de l’électeur français, tel que le conçoivent les manipulateurs des officines de com, la porte-parole du candidat du peuple ne connaît pas le prix du ticket de métro. Interrogée hier par un auditeur d'Europe 1 sur le prix d'un ticket de métro, la porte-parole de Nicolas Sarkozy a répondu " quatre euros et quelques ". Raté. La bonne réponse était 1,70 E, soit plus de deux fois moins. Nathalie Kosciusko-Morizet a alors essayé de se justifier tant bien que mal pour faire oublier sa bourde. " Quand on est ministre, on prend peu le métro, c'est vrai, je le reconnais. Et quand on le prend, on a le métro gratuit, notamment quand on est ministre des transports. Donc mea culpa, mais ça fait bien longtemps que je n'ai pas acheté un ticket de métro "… Société du spectacle, qui prend le spectateur pour un obsédé sexuel, quand tu nous tiens par tes stéréotypes, la forme sans assurer le fond, voilà ce que ça donne… Ah, le candidat du peuple, mon cul…!   source

 

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Nathalie Kosciusko-Morizet, NKM, la Porte-Parole du “Candidat du Peuple” ne Connaît pas le Prix du Ticket de Métro !

image_thumb[1]Nathalie Kosciusko-Morizet, son nom a même été pour la circonstance acronymé,  pour ceux qui sont dans le coup, dire désormais NKM, comme NTM, et puisqu'on parle de niquer, DSK, ou même MAM, mammelle déchue de l'UMP… NKM a beau faire femme mince, passablement blondinette, tout critère éculé susceptible de chatouiller le côté obsédé sexuel de l’électeur français, tel que le conçoivent les manipulateurs des officines de com, la porte-parole du candidat du peuple ne connaît pas le prix du ticket de métro. Interrogée hier par un auditeur d'Europe 1 sur le prix d'un ticket de métro, la porte-parole de Nicolas Sarkozy a répondu " quatre euros et quelques ". Raté. La bonne réponse était 1,70 E, soit plus de deux fois moins. Nathalie Kosciusko-Morizet a alors essayé de se justifier tant bien que mal pour faire oublier sa bourde. " Quand on est ministre, on prend peu le métro, c'est vrai, je le reconnais. Et quand on le prend, on a le métro gratuit, notamment quand on est ministre des transports. Donc mea culpa, mais ça fait bien longtemps que je n'ai pas acheté un ticket de métro "… Société du spectacle, qui prend le spectateur pour un obsédé sexuel, quand tu nous tiens par tes stéréotypes, la forme sans assurer le fond, voilà ce que ça donne… Ah, le candidat du peuple, mon cul…!   source

 

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