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De l’Urgence d’une Conven- tion Nationale : M. Kouessi Répond au Dr Afolabi

kouessiBonjour Docteur,
Je voulais t’écrire depuis ta réaction à l’appel au travail pour la réunion d’une Assise Nationale, mais les occupations diverses ne m’ont pas permis de le faire. Tu dis que le pays est inexorablement tendu vers les élections présidentielles ! Connais-tu le Lire la suite de « De l’Urgence d’une Conven- tion Nationale : M. Kouessi Répond au Dr Afolabi »

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Re “…Responsabilisation des Acteurs…”: Réponse au Dr Afolabi

Dr Afolabi,

aka2Votre analyse fait débat au sens propre du terme ; elle appelle trois observations que j’aimerais faire très rapidement.

Premièrement elle fait courir, votre analyse, le risque d’une régression à l’infini alors que l’objectif est, pour une fois, d’aller de l’avant et de sévir par l’exemple, concrètement. A suivre votre raisonnement, au-delà de Kérékou, de Soglo, etc. pourquoi ne pas appeler à la barre tous les anciens présidents et hommes politiques du Bénin depuis les 54 ans de notre « indépendance » ? Pourquoi ne pas appeler à la barre la France qui anime en coulisses tout ce beau monde ? Autant dire que c’est la meilleure façon de renvoyer ce procès aux calendes grecques.

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Les Deux Fautes des Pères Putatifs de Yayi Boni

BMP8Il y a au moins deux fautes inhérentes aux confessions opportunistes et demandes espiègles de pardon de ceux qui sont présumés avoir « porté Yayi Boni au pouvoir en 2006 ».
1. La première, c’est que l’entreprise s’est révélée catastrophique et ruineuse pour la nation et sa démocratie. Et ses promoteurs n’ont pas de raison d’en être fiers. On comprend leur repentir, même si c’est crépusculaire et du bout des lèvres, ou pour emberlificoter encore une fois le peuple.
2. En avouant avoir amené au pouvoir un homme dont la personnalité, les actions et les actes ont mis la nation et sa démocratie en danger, ces repentis de la dernière heure avouent au passage une aberration scandaleuse implicite : comment un quarteron d’intrigants, mus par des intérêts égoïstes peuvent-ils,  dans une démocratie digne de ce nom, se réclamer auteurs de l’accession au pouvoir d’un homme ?
Si ce dont ces Messieurs s’accusent en plein jour est vrai, ils révèlent par là-même que les élections ne sont qu’un théâtre derrière le rideau trompeur duquel un groupuscule d’intrigants décident entre eux de qui présidera aux destinées de tout un peuple, exclu de la jouissance de sa souveraineté.

Et avec ses mœurs tordues, nous osons parler de démocratie au Bénin ? Comme l’a souvent préconisé Olympe Bhêly-Quenum, et comme vient de le proposer le PCB, vivement que le peuple se lève et prenne enfin en main son destin  !

Aminou Balogun

   

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A ceux qui Demandent Pardon d’Avoir Amené Yayi en 2006

Dans la vidéo ci-dessous, on  peut voir comment, dans les pays où les élus respectent leur peuple, ceux qui ont fauté se repentent…

BMP8Et c’est seulement après un repentir aussi ressenti, que la punition s’ensuit. Non, il ne faut pas seulement dire du bout des lèvres “ Je demande pardon d’avoir amené Yayi”. Il faut payer de sa personne la faute qui a été commise, car elle engage l’existence de tout un peuple. Ce serait trop beau de s’en tenir à un simple bain de bouche. Au-delà de tous ceux qui, pour soulager leur conscience, se dénoncent aujourd’hui d’avoir commis ce crime de lèse-nation –amener au pouvoir un homme qui s’est avéré son fossoyeur,–  il faudra dresser la liste de tous les criminels effectifs et leurs complices ; et le leur faire payer tout le restant de leur vie ! C’est à cette condition et à cette condition seule que le Bénin se relèvera de sa détresse….

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Language, Literature and Decolonization of Nigeria’s Political Culture (1)

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By TONY AFEJUKU

Every literature that exists does so because there is in existence a language in which it is created or expressed. In other words,  if there is no literature and there never can be literature in the absence of language. And so long as there are native speakers of any language, the language will thrive and live with or without the existence of creative or imaginative or realistic literature.

What this urgently tells us or suggests to us is that language and literature, creative written literature, that is, can never be weighted equally. But let us attempt to prove the case we are tendering by asking the very familiar question: which comes first, the egg or the chicken? Perhaps this question is unnecessary in the context of the distinction I

 

have attempted to draw above. Thus one can say without qualms that language is both the egg and the chicken. Literature is because language is. It is not the other way round.

In what we utter, that is, in our speeches we direct ourselves and each other in the society we inhabit to do one thing or the other. And in what we do through what we say, we express our culture. In pre-literate societies, meaning societies where one knew not how to write such as was the case before the white colonizers came to our respective communities; this was precisely what was the case.

continued

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Le Roman Crépusculaire de Chabi Kao : Réaction de Monsieur GLELE GBOHAIDA Lucien, Colonel à la retraite, et Témoin Privilégié des Évènements

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Faut-il réagir ou ne pas réagir ? J'ai préféré réagir pour qu'on ne tronque pas l'histoire.

Quand un homme politique qui a assumé de hautes fonctions ministérielles dans divers gouvernements de son pays, fonctions qui l'astreignent nécessairement à des réserves, fait de telles révélations, l'on est en droit de se poser un certain nombre de questions.

Dans notre pays les gens misent souvent sur le silence pour se donner le droit et le plaisir de tronquer l'histoire. Nous sommes précisément dans ce cas de figure avec les déclarations de Monsieur Pascal CHABI KAO.

1) Quel but visent lesdites révélations truffées d'ailleurs de contre vérités aussi criardes les unes que les autres 39 ans après ?

2) Que veut prouver l'auteur desdites révélations ?

3) Quel service pense-t-il rendre à son pays confronté sur le plan politique, de plus en plus à un clivage Nord-Sud qui s'accentue ?

4) Quel service pense-t-il rendre au général KEREKOU par de telles déclarations, que je qualifierais volontiers de sales, viles, stupides et bêtes besognes ? 

5) Quelle haine veut-il assouvir contre les FONS en général, et singulièrement les FONS d'Abomey ?

6) Par ce récit pervers et ennuyeux, n'a-t-il pas davantage terni ou avili l'image du feu Colonel KOUANDETE et souillé par la même occasion la mémoire de son vénéré tuteur, le Président MAGA ?

7) Le Président MAGA vivant ne doit-il pas s'interroger sur son poulain
Pascal CHABI KAO ?

8) Le Coup d'Etat a eu lieu depuis le 26 octobre 1972, pourquoi a-t-il attendu la mort des principaux antagonistes (MAGA AHOMADEGBE et KOUANDETE) pour nous servir sa version.

9) Enfin, qui pense-t-il convaincre de sa virginité dans ces affaires qui le chargent et qui n'honorent guère les Dahoméens d'hier et les Béninois d'aujourd'hui ?

Voilà qui confirme, on ne peut plus éloquemment la boutade du Président KEREKOU contre certaines catégories d'intellectuels de notre pays, qu'il qualifiait d'intellectuels tarés !

J'avoue qu'on est moralement mal à l'aise, et frappé d'horreur de savoir qu'un tel cadre avait été l'un des grands commis de notre Etat. Tout ceci ne manque pas d'inquiéter. Je lui laisse le soin de répondre lui-même à cette série de questions.

Pour ma part, je me contenterai de relever quelques contre vérités sur le passage qui touche les événements du 23 février 1972, pour lesquels, nous acteurs  avons jugé bon et utile de garder silence depuis près de 40 ans. Ce n'est pas parce que notre langue s'est collée à notre palais que nous continuons d'observer ce silence, car comme a dit Alfred de VIGNY je cite : Pleurer, gémir est également lâche. Seul le silence est grand. J'ajouterai que bavarder, et bavarder avec économie de vérité, surtout lorsque les plus concernés ne vivent plus, est tout aussi lâche.

Donc pour avoir été l'un des principaux acteurs des événements du 23 février 1972 sur le terrain, j'affirme haut et fort sous le contrôle de mes collègues encore vivants que :

1) Le camp GUEZO n'a jamais été tenu en otage par le Colonel KOUANDETE, encore moins pendant plus d'une semaine comme le raconte Monsieur Pascal CHABI KAO. La mutinerie n'a duré que la journée du 23 février de 05 h à 21 h.

2) Le Colonel KOUANDETE ne nous a jamais entretenu ou informé d'une quelconque menace de mort de la part du Président AHOMADEGBE, pas moi en tout cas.

3) Que nous n'avions pas la même lecture que lui, des motivations ou des mobiles d'une mutinerie transformée en coup d'Etat manqué du 23 février 1972. Pour nous acteurs, les problèmes étaient d'abord internes  au camp GUEZO. Avec le danger imminent de la division de notre Armée en trois armées parallèles alignées chacune derrière son président. C'est le caractère nocif et dangereux du système à trois têtes qui dirigeaient le pays mettant à mal la cohésion de l'Armée qui était à l'origine de cette mutinerie politisée à outrance.
4)  M. Pascal CHABI KAO affirme de façon péremptoire qu'il n'y avait jamais eu une affaire COVAC, mais un dossier politique COVAC monté par son équipe et lui, pour empêcher le président AHOMADEGBE  d'accéder au pouvoir, sous prétexte que des

 

renseignements faisaient état de ce que l'avènement du président au pouvoir, ferait couler le sang entre le Nord et le Sud. Je pense que par ce grotesque mensonge, M. Pascal CHABI KAO veut tenter de se blanchir dans un dossier qui l’accable plutôt.

Alors qu'il nous divise par quels motifs et quelles affaires ses collaborateurs de l'époque, je veux nommer les feux VIDEHOUENOU du budget, André ASSOGBA, MABOUDOU, MIDAHUEN et consorts ont été arrêtés et jetés en prison ? Pourquoi a-t-il attendu leur mort pour faire de telles révélations, si ce n'est du cynisme ?
Tout les Dahoméens et Béninois savent qu'il y a eu une affaire COVAC dont les détails ont été publiés sous forme de cassettes, CD et livres dans ce pays. Voilà comment on tronque allègrement, sans la moindre précaution, l'histoire.
Et comme nous avons encore la chance d'avoir vivant le colonel janvier ASSOGBA à l'époque capitaine, nous lui laissons le soin d'apporter sa part de vérité.
Au professeur Antoine Robert DETCHENOU, directeur de cabinet du président AHOMADEGBE  à l'époque encore vivant lui aussi, de nous apporter l'éclairage politique du coup d'état du 26 octobre 1972 tel qu'il l’avait vécu.

Il y a dans son récit tant d'amalgames qu'il semble difficile de démêler l'écheveau.

Mais au-delà de tous ces déballages gratuits, inopportuns, inconscients et délibérément provocateurs de Monsieur Pascal CHABI KAO, je suggère une table ronde regroupant les survivants (militaires et acteurs politiques) avec l'auteur autour d'un débat contradictoire radio télévisé, pour rétablir la vérité.

Il nous faut ensuite nécessairement un débat national sur le clivage Nord-Sud pour Exorciser ce mal endémique et récurrent, permettant de déboucher sur des recommandations que prendra impérativement en compte notre constitution au moment de sa révision.

Occulter toujours ce débat en laissant les deux communautés Nord – Sud s'offrir des rires jaunes, pour continuer de se regarder comme des chiens de faïence, c'est préparer inévitablement et à coup sûr, un Rwanda et une nouvelle  Côte d'Ivoire au Bénin.

Que Dieu nous en préserve. Mais prévenir pour enrayer le mal, vaut mille fois mieux que de ne pouvoir rien guérir après.

Nous avons besoin de crever cet abcès pernicieux, pour nous créer désormais des espaces de cohabitation pacifique et paisible de tous les enfants de ce pays, dans notre loi fondamentale.

Le pays n'en sortira que grandi.

GLELE G. Lucien

Colonel des Forces Armées à la

retraite, Tél. 95 96 44

Article incident 1

Article incident 2

 

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