La Jument, l’Ânesse et la Négresse : Question d’Histoire

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Les Blancs — en Europe, dans les pays arabes,  mais surtout dans les Amériques et en Afrique — ont fait usage de l’âne et du cheval ; ils l’ont fait sans à aucun moment éprouver le besoin de s’en justifier par le prétexte de l’infériorité de l’âne ou du cheval. Mais, dans les mêmes espaces et temps, les mêmes Blancs ont utilisé le même Noir de la même manière bestiale sous prétexte que le Noir était inférieur.

D’où vient cette différence ? Est-ce parce qu’ils ne couchaient pas aussi souvent avec les juments ou les ânesses qu’ils le faisaient avec les négresses dans les nuits torrides de folies et d’orgies buissonnières ?

Aminou Balogun

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Un commentaire

  1. Infériorité du Noir ?

    uestion légendaire qui a préoccupé les philosophes, les psychanalystes et autres chercheurs…. pendant des siècles.

    Il ressort de plusieurs rapports sur l’état l’esclavage antique, où Être un élément majeur de la vie productive, était indifférent à la couleur.

    Les Grecs mettaient d’autres Grecs en esclavage. Les Romains eurent des esclaves Grecs. Les Arabes ont pratiqué la traite négrière comme les Européens.
    Mais la spécificité des Européens, c’est d’avoir statué que Seuls les Noirs pouvaient être asservis. Dès lors, le Noir devenait inférieur pour ceux qui le mettaient en esclavage et l’esclavage fut et demeure jusqu’à nos jours un instrument de l’inferiorisation d’une partie de l’humanité.

    L’inferiorité de l’homme Noir est résumée ainsi par Franz Fanon dans son livre, Peau noire, Masques blancs, 1952:
     » L’infériorité de l’Homme Noir est une névrose collective que la colonisation a laissé à l’humanité ».
    Et pour preuve, la néocolonialisme continue d’oeuvrer pour entretenir ce paradigme de l’infériorité des noirs.

    La Jument et l’Ânesse s’achetaient et s’achètent toujours pour des tâches bien précises ; ce sont des bêtes de somme.
    La Négresse était aussi achetée et servait de bête de somme comme les nègres ; elle subissait en plus une oppression sous les formes les plus diverses, des plus subtiles aux plus cruelles, les plus visibles n’etant pas toujours les plus graves et ce, pendant des siècles, car on lui déniait une âme et un esprit, alors qu’ elle avait tout de même un sexe qui ressemblait étrangement à celui des humains et auquel les blancs vouaient quand même un certain importance, on pourrait sans risque de se tromper, dire qu’ils lui voùaient une importance capitale…

    Le métissage entre les blancs et les noirs en est la preuve flagrante dans toutes les sociétés modernes.

    Malheureusement, au 21ème siècle, siècle qui porte toutes les Lumières que l’Humanité ait jamais reçues, cette oppression de la Négresse perdure encore ; elle est perpétrée par les blancs et par ses propres frères noirs, mais curieusement, un voile pudique est permanement jeté sur cette injustice qu’elle subit comme pour montrer que celle ci ne relèvent pas de l’ oppression générale de la femme universellement connue et combattue par ceux qui veulent changer cette situation, au nom des Droits naturels de l’Etre humain.

    Oui, les Négresses sont encore exploitées dans les pays arabes dont la négrophopie est légendaire et où elles vendent leurs services comme des bêtes de somme et sont violées au sens propre comme au sens figuré. Les médias en parlent souvent en omettant de dire que ce n’est pas la prostitution mais la pauvreté qui les pousse à prendre le chemin de l’exil. Ce faisant, elles choisissent la mort lente en esclavage dans les pays arabes où on leur a toujours dénié toute dignité plutôt que le chemin de la Méditteranée où elles sont vouées à servir de repas aux requins. Il faut ajouter que la traite des femmes noires s’est internationalisée dans les temps modernes à des fins lucratives.

    Chez les nègres eux mêmes, les violations des droits élémentaires des négresses sont justifiées seulement par la manière dont la femme à sa place dans la société. On cachait et on cache toujours cette oppression sous le fait culturel.

    En Afrique, la Négresse dans les milieux traditionnels et même dans certains milieux dits « évolués » est demeurée celle que l’on prend pour la donner, la vendre ou l’échanger, celle que l’on viole impunément en temps de guerre comme en temps de paix, celle que l’on mutile, excise et coud pour corriger ce dont la nature l’a généreusement dotée en vue de les adapter aux besoins des coutumes patriarcales , on la répudie aussi quand elle ne sert plus à rien et malade surtout avec des fistules (dues aux traumatismes et aux déchirures sexuelles ; puis dans certaines régions, on la sequestre de la puberté à la ménopause , référence au TROKOSSI chez les Ewés du Ghana (la petite fille pubère est enfermée toute sa vie dans un temple de ce fétiche pour expier les péchés tels que meurtres, vols, viols etc… commis par un ou plusieurs membres de sa famille ). Elle y sert d’esclave sexuelle et de bête de somme, et j’en passe, et ceci jusqu’à sa mort.

    On se demande qui est le prédateur de la négresse, le blanc ou le noir ???

    Il est temps que les Noirs dans leur ensemble balaient devant leur porte et enfin comprennent et acceptent que leur Libération du joug néocolonial et la Libération des femmes des pratiques néfastes à la mère, à la jeune fille et à la petite fille négres est un Tout, car
    « entre la Liberté et l’Esclavage, il n’y a pas de compromis. »
    Patrice Lumumba.

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