France : Racisme sans Préservatif

Jpeg

Les Africains que les Blancs ont contaminés avec leurs mœurs contre-nature, lorsqu’ils se livrent à des actes conformes à leur état de perdition, ne prennent pas de gants. On a souvent été écœuré de voir sur les réseaux sociaux des images ou des vidéo dans lesquels, dans leur frénésie d’imitation des actes sexuels contre-nature propagés par les Blancs, les Noirs donnent dans la grossièreté exhibitionniste et la bestialité la plus candide. Abrités sous le pavillon légitimant de pratiques venues d’Occident, ces misérables Noirs, comme il en existe hélas trop, s’en donnent à cœur joie de jouer les Blancs jusque dans les confins les plus diaboliques de la perdition morale.

Alors que les Blancs dont ces Noirs perdus prétendent imiter les mœurs, ne s’y livrent chez eux qu’avec force précaution, force pudeur, force raffinement, et discrétion, en respectant certains codes  non écrits mais très normatifs, évitant de choquer ceux qui ne sont pas de leur bord, conscients que leur survie en tant que catégorie morale dépend de la mesure dans laquelle ils ne dépassent pas certaines bornes et n’abusent pas de leur liberté, chez le Noir c’est tout le contraire. Pour le Noir en effet, pas de scrupule. Ça vient de chez les Blancs, se dit-il, c’est super, j’entre au Paradis de la liberté sans borne.

Ce comportement de surenchère des Noirs ne concerne pas seulement les mœurs contre-nature – c’est-à-dire celles qui ne rendent pas raison de leur propre venue au monde. Mais il s’exprime aussi dans le domaine politique : liberté d’expression, libertés publiques, démocratie, égalité, etc.. Dans ces domaines, les Noirs acculturés interprètent de façon idéaliste les pratiques des Blancs qu’ils tiennent pour conformes à l’esprit des lois et des textes régissant ces valeurs. Or chez les Blancs, y compris chez leurs philosophes les plus éminents comme Hegel, la liberté d’expression, la Démocratie, l’égalité n’ont rien d’idéal et ne sont jamais abordées avec rigidité.

Pour en revenir aux mœurs diaboliques stigmatisées ici, et le fait que dans leur société les Blancs évitent autant que faire se peut de choquer là-dessus la sensibilité de leurs concitoyens qui ne sont pas comme eux, l’image ci-dessus en donne un exemple éloquent. Il s’agit d’une publicité sur une affiche électronique dans l’espace urbain de Paris. Elle vend une marque de préservatifs. Les personnes servant de support sont de la catégorie de ceux qui ont les mœurs contre-nature telles que définies supra. Compte tenu de la forme de l’image, de son format, de sa définition sociale, du lieu de son exposition, etc.. le Blanc prend soin de ne pas heurter les sensibilités en évitant de mettre aux prises deux Blancs de sexe mâle, car chez eux, on a beau dire, ce genre de couple voire de copulation, réservé à des lieux et des espaces spécialisés, n’est pas monnaie courante dans l’espace public élargi. Ce que ne sait pas le Noir, évidemment. Alors et c’est là que le Noir retrouve du service, en tant que chose ou être dont le Blanc se sert ( depuis au moins un demi-millénaire). Pour résoudre la quadrature du cercle émotionnelle, la publicité met aux prises un couple de Noir et de Blanc, souriants beaux et musclés, d’autant plus souriants et gais qu’il y a un Noir dans le circuit. Ce métissage du couple, le contraste qu’il instaure a pour but et fonction de désamorcer le choc du caractère contre-nature de ce qui est montré en même temps que dissimulé par ce biais subtil. On nous donne l’image du métissage pour cacher l’image contre-nature qui est l’objet du message publicitaire, la forme dissimule le fond et le porte en même temps. Au passage, on doit voir qu’en France, Noirs et Blancs sont comme cul et chemise, « tout le monde il est beau, tout le monde il est ami » Il ne reste plus que le « Yabon Banania !» un peu anachronique.

Et cette métaphore raciste est filée jusqu’au bout. Car regardez un peu la position des corps et leur rapport d’enveloppement. Rien n’est laissé au hasard. La position relative des corps montre une hiérarchie en faveur du Blanc et au détriment du Noir. Chose inhabituelle, c’est le Blanc qui est plus grand que le Noir. Nécessaire domination du Blanc oblige, nécessaire infériorisation du Noir oblige. Le Noir est plus bas, le Blanc le surplombe en taille.  Le corps du Blanc enveloppe celui du Noir, il a l’air d’être le dominant là où le Noir est le dominé… Chacun dans son rôle…

Le Blanc ne laisse rien au hasard. Il se prend suffisamment pour intelligent, et considère les Noirs suffisamment idiots pour véhiculer en toute impunité ce genre d’image. Même dans la nuit du vice contre-nature, le Blanc reste égal à lui-même : raciste sans préservatif !

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