Côte d’Ivoire, Afrique, de Quel côté est le Mal

Mon Idéo Va, Court, Vole et Tombe sur…:

La Paille et la Poutre

ideog Dans au moins trois colonies françaises, ( comment peut-on les appeler autrement ?)  trois fils de Président à vie ont repris le trône de leur père, sans crier gare comme s’ils fussent dans une monarchie héréditaire ou de droit divin, sans susciter ni émoi ni tollé de la part de la bienpensante “communauté internationale”  ( entendez par-là le mixte de racisme anti-noir latent, de capitalisme et de paternalisme néo-colonial fossilisé) Ne parlons pas des nombreux présidents à vie qui coulent des jours heureux entre deux parodies électorales au scandale moral et politique desquelles même l’ONU, la soi-disant organisation des nations unies, fait preuve d’une indifférence inique

Et voilà que tout à coup la paille Gbagbo apparaît grosse, plus grosse que la poutre de  l’infamie et de l’hypocrisie fichée dans leurs yeux ! Voilà que la Rigueur démocratique retrouve soudain ses esprits et sa raison perdus ; et la main sur le cœur s’en va livrer bataille contre l’impudent supposé. Mais où commence l’impudence ? Où finit-elle ? 

Le mal qui mine l’Afrique est celui qui met en  jeu sa maturité, son autonomie, sa clairvoyance, sa conscience comme le dirait Steve Biko. Tel est l’enjeu dont dépend notre avenir. Le mal qui mine l’Afrique n’est pas du côté que les bonnes âmes nous indiquent à cor et à cri.  Si certains chefs d’Etat africains qui, en bon chacals ne sont jamais fiers d’eux-mêmes que lorsqu’ils se laissent manipuler par les Blancs, leur Pères Fondateurs, sont des imbéciles heureux, il est permis de douter que tous les Africains le soient !

Éloi Goutchili

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Copyright, Blaise APLOGAN, 2010,© Bienvenu sur Babilown

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Un commentaire

  1. C’est comme si l’histoire nous a donné rendez-vous, nous fait un pied de nez au lendemain du « cinquantenaire » pour nous rappeler à travers la crise Ivoirienne que cinquante ans après les « indépendances » nous demeurons des Zéros pointés sur le plan de la souveraineté…Oui comme vous le dites où étaient cette communauté internationale et la France en particulier lorsque Denis Sassou Nguesso renversait le régime démocratiquement élu de Pascal Lissouba? La communauté internationale ne pouvait soutenir quelqu’un qui cherchait à renégocier les dividendes de la manne pétroliere avec Elf afin que ce paradoxe qui peinait tant le Pr Lissouba s’amoindrisse un tant soit peu  » Mon peuple a le pétrole et mon peuple croupit dans la misère… »

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