Le Vaccin ou la Mort : Critique Paranoïaque du Drame du Covid-19

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Le système qui domine le monde déroule le scénario de pandémie selon un plan visant des objectifs bien précis ; du moins, quoi qu’il en soit, il n’est pas exagéré de le penser. Même si le confinement et la parano sont deux faux jumeaux, la raison questionnante fait son travail en toute indépendance. Et son travail est de poser des questions.

Par exemple sur Covid-19 :

  • Pourquoi les média du système sont-ils silencieux sur la question des rapports entre climat et contamination par le SARS-CoV-2?
  • Pourquoi, en dépit du bon sens, on a suggéré en France d’aller faire des expérimentations d’un vaccin contre un virus dont les exploits meurtriers en Afrique sont encore à prouver alors que l’Europe en subit de plein fouet les ravages ?
  • Pourquoi les média euphémisent ou occultent-ils le regard sociologique légitime sur les personnes atteintes ou victimes du Covid-19 ?

Et, sans craindre d’être lapidé par les médias du système ou traité de conspirationiste, sans emboucher la trompète de la théorie du complot, la raison questionnante peut formuler les réponses à ces questions en s’appuyant logiquement sur une caractéristique évidente du drame actuel : sa mondialité. De ce point de vue, on admettra que le souci des tenants du système est de raffermir le contrôle mondial des activités humaines. L’hypothèse que le virus SARS-CoV-2, responsable du COVID-19, est une invention solidairement conçue par les tenants d’une hypercybernétisation du monde dont l’expression triomphante  en vogue actuellement est incarnée par la technologie  dite du G5, cette hypothèse qui n’a rien de farfelu, ne relève pas entièrement d’un délire associatif à l’état pur. Quand viendra l’accalmie dans la phase meurtrière de  cette pandémie dont le seul fait qu’elle ait commencé en Chine laisse perplexe, il tombera sous le sens qu’un vaccin serait nécessaire au monde entier. Or, comment voulez-vous plaider pour la nécessité et la mondialité de ce vaccin s’il était dit et prouvé que le virus SARS-CoV-2 ne prospère pas dans les pays chauds ? Il s’agit là  manifestement d’un point faible du but de cette manœuvre planétairement organisée qui est de parvenir à naturaliser, au terme d’une pandémie particulièrement meurtrière, la nécessité et la mondialité d’un vaccin.

Voilà une raison forte pour laquelle les média occidentaux d’habitude si curieux et si loquaces, maintiennent un silence curieux sur les rapports entre la pandémie du Covid-19 et le climat au vu de ce qui apparaît, — du moins pour l’instant–, la relative résistance de l’Afrique.

Pourquoi alors suggérer d’aller faire les expérimentations dans une Afrique si peu touchée par le fléau ? La réponse à cette question est en droite ligne avec la précédente. Faire des expérimentations en Afrique sera non seulement le prétexte pour aider à répandre massivement et non moins machiavéliquement le virus parmi les populations africaines bien ( et parce) que l’atmosphère climatique du continent ne soit peut-être pas favorable à l’expansion du virus ; mais aussi – et c’est l’aspect le plus pervers dans l’histoire – en faisant des expérimentations en Afrique sur fond d’une entreprise de contamination provoquée, on pourra plaider en faveur des Africains, qui auraient payé de leur personne pour sa fabrication, le droit naturel de bénéficier en priorité du vaccin. Le poison serait alors présenté comme une faveur et une récompense méritée.

Enfin, pourquoi ce silence sur les victimes du Covid-19 ? Ce silence commence par les dénégations qui vont de pair avec la dramatisation à outrance du mal, le fait de lui conférer une spécificité mortifère qui le distinguerait d’autres affections comme la grippe saisonnière, tout autant potentiellement meurtrière si sa létalité n’était amoindrie par d’administration d’un vaccin.  L’une de ces dénégations savamment entretenue est que la majorité des malades atteints du Covid-19 ont une forme bénigne de la maladie, et 98% des malades plus gravement atteints en guérissent. Donc le pourcentage de la population ou le nombre de gens qui meurent de Covid-19 n’est pas élevé et reste moins important que le nombre potentiel de victimes de la grippe saisonnière.

Le fait pourtant plausible qu’on puisse dire du Covid-19, à l’instar de la grippe saisonnière  qu’il est une affection dangereuse essentiellement pour une catégorie de la population  constituée des personnes âgées et/ou affectées de comorbidité ne va pas dans le sens du système. La raison invoquée pour cette discrétion délibérée est de ne pas faire baisser la garde aux populations dans le strict respect des gestes barrière contre l’expansion du virus. Cette raison reste toutefois peu convaincante  et pêche par sous-estimation de la conscience du citoyen moyen et de sa capacité de discernement. La vérité est qu’un tel regard sociologique sur la maladie contrecarre le plan mortifère d’une entreprise de manipulation biologique d’organisme conçu pour terroriser les populations et tuer. De ce point de vue, on peut dire que SARS-CoV-2 est un virus d’inspiration terroriste qui s’inscrit dans la culture terroriste du monde actuel et dont les adeptes les plus déplorables ne sont pas forcément ce que la presse occidentale décrie à longueur de journée.

Si ce ne sont que des personnes âgées qui sont vulnérables au Covid-19 alors la mondialisation de la vaccination qui est au principe de sa conception, dans la mesure où elle passe aussi par sa socialisation,  a du plomb dans l’aile. D’où l’occultation savamment orchestrée du regard sociologique sur les victimes de la maladie.

La motivation de la mondialité d’un vaccin quel qu’il soit, mérite à son tour d’être  questionnée. Telle que  conçu et présenté, SARS-CoV-2 est censé être hautement contagieux, prospère sous tous les climats, ne discriminant pas sociologiquement ses patients, et doté d’un taux de létalité élevé, et donc à même de justifier par ses caractéristiques l’obligation vaccinale à l’échelle mondiale. Toute spécificité dramatiquement conçue et arrachée de haute lutte par la pression médiatique, le confinement des esprits et des corps, le conditionnement par la peur, et le terrorisme viral lâché sur le monde. C’est donc sur le caractère totalitaire présumé de l’action de cet agent pathogène idéal que les mesures tout aussi totalitaires censées lutter contre lui sont décidées et appliquées, et dont la vaccination obligatoire serait l’aboutissement logique.

L’astuce de ce totalitarisme à visage faussement humain se prolongera aussi au niveau de la fabrication du futur vaccin qui sera doté d’une adaptabilité géopolitique aux populations du monde ciblées selon leur région et leurs rapports aux plus puissants de ce monde. Comme toujours, les médias, les communicateurs et les experts du système seront envoyés au front pour naturaliser le bien fondé de la régionalisation du vaccin. Ils nous parleront ou ne parleront pas d’un vaccin pour l’Afrique, un vaccin pour le Moyen-Orient, un vaccin pour l’Asie, un Vaccin pour l’Europe, un vaccin pour l’Amérique latine, un Vaccin pour les États-Unis et aux Etats-Unis pourquoi pas, un vaccin pour les Africains-américains…

Comme on peut l’imaginer, le vaccin pour l’Afrique sera conforme aux fantasmes de Bill Gates et de l’Occident sur la réduction drastique de  la démographie africaine. La puce à introduire dans ce vaccin aura pour mission de réduire drastiquement la capacité de fertilité de plusieurs générations d’Africains. Elle pourra aussi veiller à chloroformer les esprits de la jeunesse africaine pour neutraliser sa tendance à la révolte de plus en plus ingérable par le système, depuis l’émergence des réseaux sociaux et des nouveaux-médias.

Ce principe de chloroformisation sera aussi introduit dans la puce du vaccin destinée aux Arabes et au Moyen-Orient, de sorte à endormir la compulsion des Arabes à la résistance à la domination par les Occidentaux, que ceux-ci appellent communément terrorisme.

L’Asie, qui a acquis depuis la seconde guerre mondiale et la guerre de Corée, mais surtout depuis le réveil de la Chine de cette dernière décennie, un certain degré d’autonomie dans ses tractations avec les Occidentaux, aura le choix de sa propre puce, qui se chargerait surtout du conditionnement high-tech de la société et du flicage policier de la population.

Enfin, comme on peut s’y attendre, l’Occident s’octroierait la puce conforme à ses ambitions de domination du reste du monde, ses désidératas de contrôle social dont la classe politique a, jusqu’ici, du mal à faire avaler la pilule aux populations.

Voilà donc pourquoi les loups de la grande forêt médiatique du monde, d’habitude si hurleurs, se taisent sur un certain nombre de questions délicates et cruciales. Voilà aussi comment se comprennent les bizarreries médiatiques auxquelles donne lieu l’information sur la maladie, l’absurdité apparente de certains débats, comme par exemple celui d’une éventuelle expérimentation du vaccin du Covid-19 en Afrique. En fait à y voir de près, toute cette dramatisation a tout l’air d’un holdup, comme si le système, essayant de nous enfermer dans l’alternative tragique des cambrioleurs, nous hurlait «  le Vaccin ou la Mort !». Avec tout ce qu’il se passe maintenant, les morts, les mensonges, les conditionnements et les confinements à n’en plus finir, la dramatisation à outrance, il n’aura certainement pas besoin d’un dessin pour nous aider à faire notre choix.

Agada Balanpo

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