Publié dans Essai, Haro

Colonialisme et Pédophilie : les Engage-ments Militaires de la France en Afrique

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Une Armée pédophile n’est pas forcément une armée de pédophiles, mais peut en contenir à défaut de  le devenir 

Explication de texte

En agissant en Afrique comme elle le fait selon son bon vouloir dans la complicité de l’ONU et des puissances du monde ( qu’elles soient occidentales ou d’ailleurs) la France, par ses interventions à visées crapuleuses hypocritement travesties sous les dehors de la bonne volonté humanitaire ou démocratique ( confer  les cas de Gbagbo en Côte d’Ivoire, de Kadhafi en Libye pour ne pas parler de celui de Thomas Sankara dont tout le monde vénère  aujourd’hui la mémoire mais  dont on sait que l’assassinat crapuleux fut une de ces commandes néocoloniales dont la France s’arroge le droit dans le silence complice du monde et des Organisations soi-disant internationales ) ; en agissant comme elle le fait en Afrique, disons-nous, la France considère l’Afrique noire ( la précision ici est d’importance pour stigmatiser l’inspiration raciste et antinégrite de ces agissements réservés, sauf cas de force majeure, aux Nègres à l’exclusion des Africains blancs méditerranéens qui, contrairement aux Noirs,  ne sont pas gens à ne pas donner la monnaie de toute pièce, et qui à cet égard, sont bien plus craints par les Occidentaux) la France, faut-il le répéter, considère l’Afrique noire comme un enfant, une entité mineure ; et, en toute connaissance de cause, la viole allègrement sous les yeux du monde sans états d’âme ni crainte du qu’en dira-t-on.  En tant qu’entité collective elle se comporte donc comme un violeur pédophile. En vérité qu’est-ce le colonialisme, ce crime contre l’humanité reconnu par son actuel président, sinon de la pédophilie ethnocentrique ?

Mais ce fait collectif criminel, a priori, n’entache en rien l’innocence présumée du Français lambda. D’où le sens de la première partie de la proposition : une armée pédophile n’est pas forcément composée de pédophiles. Toutefois, comme le laisse entrevoir la deuxième partie de la proposition, l’armée pédophile au service d’une nation qui commet allègrement des crimes pédophiles, peut devenir sinon une armée de pédophiles, du moins en contenir à son corps défendant.

En effet, prenant au mot la mission pédophile assignée à l’Armée de son pays, un jeune Français pédophile et plus ou moins hétérosexuel, peut s’engager dans le but d’aller faire en Afrique, sous le couvert de la guerre et de ses débordements adjacents, ce que la loi l’empêche de faire chez lui. Aussitôt arrivé en Afrique – Côte d’Ivoire, Rwanda, Mali, Centrafrique, etc… – à la première occasion, notre pédophile assouvit ses désirs coupables sur le dos de jeunes enfants innocents et affamés, censés bénéficier de la protection de l’armée française soi-disant venue sauver les Africains du démon de l’islam, du génocide ou de la dictature – toutes calamités à la survenue desquelles, ô immonde hypocrisie,  la France, pompier pyromane,  n’est jamais entièrement étrangère. Des enfants innocents se retrouvent molestés, violés à tour de bras, transformés en objets de fantaisies sexuelles les plus débridées de la part de soldats français, et ce dans l’indifférence la plus abjecte de la hiérarchie militaire.

Viol silencieux d’enfants noirs, conjugués au passif de la jouissance blanche qui n’a pas de prix, car commis aux dépens de l’Afrique noire !  En effet, être un enfant d’une Afrique elle-même enfant, c’est être deux fois moins que rien. Comme le révélait le député belge de l’opposition, Laurent Louis, la Belgique, qui avait au sein de son armée un groupuscule d’islamistes se refusait à les radier « faute de moyens juridiques suffisants » mais n’hésita pas à fournir son aide logistique à la France pour luter contre les islamistes africains au Mali !

Ce qu’on ne peut pas faire chez soi parce qu’on n’en a pas le droit, on se permet de le faire en Afrique !

Adenifuja Bolaji

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