

L’une des caractéristiques ahurissantes des Blancs depuis au moins un demi-millénaire consiste à imposer urbi et orbi l’ordre d’un récit fabuleux à mille lieues de la réalité. Ils ont fait des génocides, de l’esclavage et continuent de faire des guerres barbares pour violer, voler et piller les peuples et les nations faibles, mais en même temps passent leur temps à donner des leçons d’humanité. Attention ce n’est pas pour dire que les hommes n’inventent pas leurs mythes ; cette tendance universelle est bien connue. Ce dont il est question ici ce n’est pas le fait de se mentir à soi-même, mais le fait d’imposer son mensonge au reste du monde ; c’est là que réside la spécificité des Blancs. Et ce fardeau de l’imposition d’un mythe somme toute ethnique au monde donne au mensonge ethnique intérieur un aspect pathétique et ahurissant, qui dépasse l’effet naturel des mythes ethniques chez la plupart des autres nations. L’exemple de la France est assez édifiant. Voilà une société où la frénésie avec laquelle les gens se racontent des histoires est pathétique, à la mesure du déclin du pays.
Le principe de ce parti-pris est ce qu’on pourrait appeler le constructivisme éthique, c’est-à-dire le fait qu’il n’y a de vérité que par la volonté, une vérité doit être voulue et construite non pas donnée. La vérité n’a rien à voir avec l’objectivité ou le donné, c’est un artefact, c’est une création sociale, nationale, humaine. Ainsi, pour les Français, la vérité ce n’est pas le Soleil mais la Tour Eiffel …
Amida Basho
