PCB : Non à tout Vaccin non-Contrôlé Non aux Vaccins-Poison Anti-Afrique !

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AUX BENINOIS DE L’INTERIEUER ET DE LA DIASPORA !

AUX HUMAINS DU MONDE ENTIER

noudjènoume2020ab1Le Bénin ne servira pas de terre d’expérimentions de vaccin aniti-COVID.19 et de vaccins mortels des Impérialistes !

Population béninoise !
Concitoyens du Monde !

Sur la chaîne française de Télévision LCI en date de 2 avril 2020, Jean- Paul MIRA professeur de médecine et Chef Service Réanimation de l’Hôpital Cochin de Paris, et LOCHT, Directeur de Recherche à l’INSERM (Institut National de Recherche et d’Etudes Médicales) ont tenu des propos pour le moins choquants et inadmissibles pour la conscience humaine. Ils déclarent simplement qu’il faut aller tester des vaccins anti-CORONAVIRUS en Afrique. Autrement dit, d’aller faire des Africains, des « rats de laboratoire » pour les grandes industries pharmaceutiques. Ça se murmure que des pays africains auraient déjà accepté cette sordide et criminelle opération. De partout, on a eu une levée de boucliers contre la prétention. Même le gouvernement de Patrice Talon à travers son porte-parole a dû déclarer : « qu’il ne sera pas question qu’on vienne expérimenter … de vaccin aux résultats aléatoires sur la population béninoise ». Fort bien ! La clameur protestataire a été si forte que les deux experts ont tenté de faire machine arrière par une sorte de rétropédalage qui les plonge davantage : « Désolé, si mes mots n’ont pas été clairs » -Sic !
Mais si ladite déclaration a un mérite, c’est de rendre publiques, des intentions (exprimées ou non) et les pratiques des Etats et institutions internationales à l’encontre des populations africaines depuis un certain nombre d’années avec la tolérance, sinon la complicité des dirigeants de nos pays.
Déjà il y a quelques mois à Paris, « une conférence a réuni un panel de participants Blancs, pour réfléchir à des moyens plus efficaces de réduire la population noire en Afrique. L’un des organisateurs de la conférence, un historien et professeur agrégé d’histoire africaine, Bernard LUGAN a déclaré : « La croissance démographique en Afrique est une menace pour la civilisation européenne… Je ne recommande pas de larguer une bombe nucléaire sur l’Afrique, mais nous ne pouvons pas attendre de voir cette croissance démographique à côté de l’Europe. C’est un danger que nous devons prendre au sérieux….Le Plan est de syndiquer plus étroitement les organisations privées et publiques dans les pays occidentaux pour fournir de l’argent et la logistique pour des actions plus rapides et plus efficaces pour freiner la croissance « effrayante » de la population africaine » (Réseaux sociaux Forum CPCM du 03/03/2020).

Tout le monde a entendu la déclaration du Président français Emmanuel MACRON à peine arrivé au pouvoir sur le « danger démographique » en Afrique. Des chefs d’Etat africains ont relayé cette déclaration et même appelé à une conférence sur la démographie africaine. Or une simple comparaison avec les autres continents, montre que le continent africain, du fait de l’esclavage et de la colonisation, est le continent le moins peuplé de la planète ; que le Niger, le Mali, le Tchad et la Mauritanie réunis soit, 4,8 millions de km2 ne représentent à eux tous que 64 millions d’habitants, alors que l’Union européenne avec 4, 5 millions de km2 (un peu moins que la même superficie), rassemble 446 millions d’habitants, que même les pays forestiers ne sont pas plus nantis en population à l’instar du Gabon, du Congo Démocratique, du Congo Brazzaville avec 3 millions de km2 qui n’ont à peine que 94 millions (Source FNUAP,WorldFactbook). Où est donc le problème ? Pourquoi ces hauts cris sur (contre) la démographie en Afrique ? Cela est-il dans l’intérêt des peuples africains ? Nullement.
Population béninoise !
Concitoyens du Monde !

Ce ne sont pas de simples déclarations dont on nous accable, les paroles sont précédées et suivies de pratiques et de programmes minutieusement concoctés dans les institutions internationales les plus nobles au monde (OMS, FNUAP, l’UNICEF, UNFPA, USAID, AFD), pour réduire la population africaine. Et on le fait à travers des vaccins à l’insu des populations. On vaccine à tous vents. Polio, tétanos, diphtérie, coqueluche, hépatite etc. Les Programmes Elargis de Vaccination(PEV) se succèdent et ne s’arrêtent pas. Et avec notre consentement. Cela est-il bénéfique ? Pas sûr. Le cas signalé par la Conférence Episcopale catholique du Kenya en 2015, est là jamais démenti. Sous le couvert de vaccination des filles contre le tétanos, organisé par l’OMS et l’UNICEF au Kenya, l’on a constaté que le vaccin contenait de « 24 à 37,5% d’hormones beta humaines chorioniques gonadotrophiques(BhCG), une quantité largement suffisante pour provoquer la stérilité des patientes. » (Confère Réseau Voltaire International, « L’OMS et l’UNICEF viennent de stériliser des populations du tiers-monde sous couvert de vaccination », 26 février 2015).

On ne peut pas ne pas signaler « Le Projet Coast », élaboré par le pouvoir raciste blanc d’Afrique du Sud, programme d’armes biologiques et bactériologiques ne s’attaquant qu’à la population noire pour stériliser les femmes noires de ce pays. On ne peut pas ignorer l’historique exemple d’extermination génocidaire pratiqué en Argentine où pour près de douze millions de Noirs dans ce pays à un moment donné, on n’y recense actuellement que 150.000 Afro-Argentins !
La race noire est le souffre-douleur de l’humanité.
Le slogan à la mode est, « dividende démographique ». C’est quoi le dividende démographique ? C’est une croissance économique rapide résultant des changements intervenus dans la structure en âge de la population d’un pays, dus à une baisse de la fécondité et de la mortalité. Or l’on sait que sans la réunion de certaines conditions (monétaires, éducationnelles, linguistiques, propriété des moyens de production, production et répartition des richesses etc.), même avec la baisse de la fécondité, aucun développement économique n’est possible. Comment peut-on œuvrer à réduire nos populations alors que dans le même temps, l’on confisque notre monnaie au Trésor français ? Parler du facteur humain, réduire les bouches à nourrir en occultant complètement le pillage des richesses des populations par les grandes puissances impérialistes, c’est simplement génocidaire. Si les revenus de l’uranium du Niger ainsi que le gaz, le pétrole revenaient au peuple nigérien, si le peuple nigérien avait sa souveraineté monétaire, les 23 millions d’habitants de ce pays vivraient à l’aise et iraient au développement.
Population béninoise !
Concitoyens du Monde !

Au Bénin, les choses sont-elles mieux ? Sûrement pas. Nous ne pouvons le dire d’autant plus que nous n’avons pas à notre connaissance de structures indépendantes de contrôle de vaccins à l’instar de l’initiative heureuse de l’Episcopat catholique du Kenya. Rien ne peut rassurer sur l’innocuité des vaccins qu’on administre à nos enfants. Par exemple qu’est ce qui rassure, que la vaccination-croisade contre le Virus du papillome humain contre le cancer du col de l’utérus chez les filles âgées de 9 à 13 ans opérées, du 24 au 26 mai 2016 sous l’égide de l’UNICEF, soit sans danger pour nos enfants.
La volonté de réduction de la population africaine est si manifeste chez nos Dominateurs qu’ils utilisent tous les prétextes pour parvenir à leurs fins. Pour cela, on enrobe ces opérations de nobles intentions apparemment humanitaires. On ne dira jamais que l’on veut réduire la population. On vous dira simplement que c’est « pour réduire la mortalité maternelle en espaçant les naissances » ; que « c’est pour éviter les grossesses non désirées ». On vous dira, «C’est pour réduire les grossesses en milieu scolaire ». Avec ces arguments, qui va être contre ? On applaudit et on y va. On stérilise les femmes aux foyers sans l’avis de leurs maris avec de graves troubles familiaux ; on stérilise à bout de bras, des jeunes filles de 14 ans dans les établissements scolaires. Les responsables des Centres de Santé villageois (comme au Mono sous la direction du Directeur Départemental de la Santé), font gongonner par les chefs de village appelant les femmes à venir se faire stériliser. Cela c’est gratuit ; mais lorsque par hasard la femme veut faire enlever les instruments stérilisants, alors elle doit payer de l’argent ! Autrement dit, la stérilisation est gratuite la dé-stérilisation est payante.Or il est désormais connu, les effets nocifs par exemple de l’usagepar les femmes, des pilules et autres méthodes contraceptives : « cancer de sein, AVC, dépression, endométriose, baisse de libido, allergies alimentaires » (Cf.Sabrina DEBUSQUAT dans son livre témoignage « J’arrête la pilule » (Paris-Match 28/10/2017)
Dans cette opération de dépopulation africaine, une autre méthode est employée : la césarienne. On institue la césarienne malgré les effets collatéraux ! Qui va être contre la césarienne pour sauver la vie de nos femmes en travail ? Personne. Encore faudra-il la pratiquer en extrême nécessité. Car, comme on le lit dans « Science et Avenir » numéro 873 de novembre 2019 : « La flore intestinale des bébés nés par césarienne est plus pauvre en bactéries bénéfiques pour la santé. » Et comme le dit S. LAIBI (La faillite du monde moderne, 2013) : « Les risques pour les bébés nés par césarienne existent … : détresse respiratoire, décès etc. » sans occulter les conséquences négatives pour la femme césarisée. Mais l’autre conséquence, c’est que l’on ne peut sur la même femme, faire plus de trois césariennes. Quelle aubaine pour les « limitateurs » de naissances (à trois enfants) ; quel bonheur ? Et pour cela, les bailleurs de fonds sont prêts à en financer la gratuité. On surfe sur le planning familial avec l’‘ABPF à la manœuvre. Des financements pour cela arrivent.
A-t-on jamais vu quelque chose de gratuit venant des pays développés vers les pays pauvres ? Jamais. Tout ce qui est gratuit est empoisonné.
Les conséquences se font déjà sentir au Bénin. On observe dans certaines régions de notre pays, une décélération inquiétante de la population due à une chute brutale des naissances. Dans la commune d’Athiémé (Mono) pour les arrondissements d’Atchannou et de Kpinnou, le taux d’accroissement intercensitaire (RGPH de 2002 et RGPH 2013) est 1, 81%, taux le plus faible au sein du département du Mono dont le taux d’accroissement est de 2,5% pour un taux national moyen de 3,25 % ». Les campagnes de stérilisation des organismes comme l’ABPF sont passées par là.
Les ravages ont donc commencé.
L’objectif en réalité, c’est de réduire la population africaine par un plan eugénique et génocidaire. Les nombreuses maladies qui ravagent l’Afrique sont-elles gratuites ? SIDA, Ebola, Lassa etc. les maladies nouvelles, le cancer, la stérilité féminine et masculine, diabète etc. Hier ce fut le péril jaune, aujourd’hui c’est le péril noir à combattre par les Puissances dominantes, ce qui s’assimile au racisme. A la limite, dépeupler l’Afrique pour venir occuper nos territoires.
Population béninoise !
Concitoyens du Monde !
Au regard de toutes ces considérations, pour une simple question de précaution et d’humanisme (car celui qui été mordu par un serpent craint le ver de terre dit-on au Bénin), les exigences suivantes éthiques s’imposent :
1°- Le Bénin ne servira pas de terre d’expérimentions de vaccin aniti-COVID.19
2°- Je puis affirmer aujourd’hui au regard de toutes les investigations tant nationales qu’internationales, au regard de la croissance exponentielle des maladies diverses dégénératives, cas de cancer, infertilité masculine, et féminine etc., que bon nombre de vaccins inoculés à nos populations africaines, sont frappés de suspicion légitime de nuisance sanitaire, qu’ils constituent des poisons pour réduire la fertilité et accomplir le génocide en Afrique. En conséquence désormais,
3° Tout vaccin avant d’être injecté à la population, doit subir un contrôle par un Comité Scientifique et de Bioéthique (indépendant) constitué de biochimistes, de virologues, de médecins etc. chargé de contrôler tous les vaccins et d’en publier les résultats avant toute inoculation au Bénin. Sans cette précaution, toute personne aura le droit de s’opposer à de telles opérations de vaccinations non contrôlées.
4° Le système de « planning familial » tel organisé au Bénin sous la direction des Organismes tels USAID avec l’ONG américaine PRI (Population Ressources Institute), le FNUAP, l’AFD etc. avec leur instrument béninois, l’Association Béninoise de Planning familial, (ABPF) est suspecté comme une grande Opération criminelle génocidaire, une Opération de réduction drastique de la population béninoise, et ceci, avec le soutien actif et la complicité des différents Gouvernements du Bénin.
5° Tout planning familial doit remplir les conditions suivantes :
a- Subir l’analyse et le contrôle d’avance par le Comité indépendant de Bio-éthique des substances à faire prendre ou placer aux femmes avec les résultats publiés à la population.
b- toute décision de planification familiale avec les actes subséquents, doit se faire avec le consentement des deux époux, la femme et le mari pour l’harmonie des couples béninois.

Cotonou le 21 Avril 2020.

Premier Secrétaire du Parti Communiste du Bénin

Président de la Convention Patriotique des Forces de Gauche.

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