A Défaut de l’Avoir Appliquée à Kassa, il ne Nous Reste Plus qu’à l’Appliquer à Yayi Boni
Accusé de corruption, le président guatémaltèque, Otto Pérez, a démissionné jeudi 3 septembre, a annoncé son porte-parole. Un juge avait lancé, mercredi, un mandat d’arrêt à l’encontre du président, après des semaines de pression populaire.
Le président conservateur, un général en retraite de 64 ans au pouvoir depuis 2012, avait déjà été privé mardi de son immunité par un vote à l’unanimité du Parlement, une mesure inédite dans l’histoire du Guatemala et célébrée par une foule nombreuse. Dès mardi soir, la justice avait interdit à l’élu, déjà accusé par le passé de violations des droits de l’homme, de sortir du territoire. Il a choisi de démissionner afin d’affronter « de manière individuelle la procédure menée à son encontre », a précisé son porte-parole. C’est théoriquement son vice-président, Alejandro Maldonado, qui doit désormais prendre les rênes du pays, à trois jours seulement du premier tour des élections générales.

