Courbette et Génuflexion : les deux mamelles diplomatiques de Sire Yayi

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Le président chinois Hu Jintao saluant le président Thomas Boni Yayi du Bénin au cours de la cérémonie d’ouverture de la cinquième Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA) à Beijing, Juillet 19.. dit la légende. Mais en fait de salutation, cette courbette très appuyée qui n’obéît à aucun code diplomatique asiatique, montre seulement comment Yayi honnit son pays à l’extérieur. Comme si à défaut que le Bénin dont il se dit le président, ne puisse être placé sur le même pied diplomatique d’égalité avec la Chine, l’Afrique dont il s’est empressé d’avoir la Présidence à force de veille et d’intrigues ne faisait pas le poids. Pourquoi s’abaisser à ce point ? Fait-il l’âne pour avoir le foin ? Foin de bassesse !

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2 commentaires

  1. Il ne lui reste plus qu’à prendre un bain de poussière comme cela se faisait du temps de nos ancêtres, et la bassesse est complète

  2. L’on ne sait pas si c’est une salutation ou si c’est une expression corporelle de remerciement.
    « Le dirigeant chinois a peut être « présenté » ou adressé une marque d’honneur à Yayi du genre « applaudissez le président de l’Union Africaine ». Et ce dernier remercie « humblement » son hôte…de l’honneur qui lui est faite…

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