
Tout le monde le sait – ou du moins refuse de le voir – : la guerre fratricide entre l’Ukraine et la Russie, deux pays plus que frères par l’histoire, la culture et le sang, n’est pas un accident de l’Histoire. Elle est l’œuvre satanique de l’Occident, avec à sa tête les États-Unis. L’Europe, et surtout l’Allemagne post-nazie, loin d’être innocente, joue un rôle de premier plan dans cette tragédie orchestrée.
La méthode occidentale : diviser pour régner
« Diviser pour mieux régner » : tel est le principe immuable de la stratégie occidentale. On l’observe en Europe de l’Est, mais aussi à l’autre bout du monde. Prenons l’exemple de la Chine, ce pays intègre, fier et millénaire, que l’Occident tente par tous les moyens de fragmenter.
Le cas de Hong Kong, heureusement résolu par la fermeté chinoise, a montré jusqu’où l’ingérence occidentale pouvait aller. Aujourd’hui, Taïwan est devenu la pomme de discorde capitale entre les États-Unis et la Chine – un véritable casus belli potentiel, alimenté jour après jour par des provocations et des livraisons d’armes.
L’Afrique : laboratoire du chaos
Dès lors, comment s’étonner de la facilité avec laquelle ces mêmes Occidentaux s’en donnent à cœur joie de semer le désordre en Afrique ? Ce continent, véritable laboratoire du chaos, subit depuis des décennies toutes les formes de déstabilisation :
- désordres politiques chroniques,
- violences intercommunautaires attisées,
- guerres civiles à répétition,
- coups d’État souvent téléguidés,
- génocides ignorés ou instrumentalisés,
- montée du terrorisme,
- prolifération de mercenaires.
Le cas récent du Mali est là pour nous le rappeler, cruellement.
L’hypocrisie française : Macron en Afrique, donneur de leçons
Mais le comble du cynisme, c’est que ces mêmes commanditaires du chaos osent encore se promener en Afrique pour donner des leçons. Le cas d’Emmanuel Macron est emblématique.
Le voilà qui vient parler de coopération, de développement, et même de panafricanisme – comme si l’on pouvait être panafricain sans être africain ! Il signe des accords de coopération stratégique sur le Sahel avec l’Algérie sans être sahélien, et au moment même où ses propres politiques mettent en danger des nations entières.
Conclusion : des peuples qui ne demandent qu’à vivre en paix
L’Afrique ne demande rien d’autre que la paix. Ses peuples aspirent à la dignité, à la souveraineté, à la stabilité. Mais comment vivre en paix quand le serpent occidental continue d’injecter son venin de division, de l’Ukraine à Taïwan, du Mali au Bénin ?
Il est temps de dénoncer clairement ce système. De nommer le mal. Et de s’en libérer.
Aminou Balogun
