Covid-19, Apivirine : Allo Tonton Agon, Pourquoi tu ne Tousses plus ?

Agon Valentin, PDG de Api-pharma

Au début de l’épidémie de Covid-19, qui soit dit en passant est abusivement baptisée de pandémie, on a vu apparaître dans les médias, un certain nombre d’intervenants qui ont soit jeté un pavé dans la marre de par leur déclaration, ou soit apporté l’espoir d’une guérison possible.

Tel a été le cas avec le Professeur Montagnier, Prix Nobel de médecine 2004 et Monsieur Agon Valentin, chercheur, inventeur, industriel et entrepreneur béninois, propriétaire et directeur général d’Api-Bénin, industrie pharmaceutique qui produit des médicaments phyto au Bénin et DG de Api-Pharma, l’institut universitaire de recherche et de développement en santé et en industrie.

Du haut de son expérience et de sa science, le professeur Luc Montagnier a soutenu que le virus Sars-Cov2, responsable du Covid-19, était de fabrication humaine et que son ARN contenait des séquences des virus du Sida et du paludisme. Cette déclaration de la part d’un éminent chercheur de son accabit eut l’effet d’une bombe médiatique. A quoi répondit une réplique tout aussi foudroyante des médias établis et d’autres éminences médicales ou scientifiques qui dénoncèrent la déviance du professeur Montagnier et le caractère délirant de ses déclarations. Mais à ses détracteurs, l’octogénaire opposa un silence méprisant, jugeant qu’à son âge il avait plus intérêt à préserver sa tranquillité d’esprit que d’épuiser son énergie dans des polémiques savamment orchestrées par des groupes d’intérêts. A l’en croire, la vérité, et plus particulièrement la vérité scientifique, tôt ou tard finissait par triompher. Sur ces paroles de sagesse, l’auguste professeur disparut de la surface médiatique depuis plusieurs mois sans qu’on ne sache s’il fait le mort à dessein où si son silence intrigant est la conséquence d’un neutralisation médiatique concertée.

Le professeur Valentin Agon dont les prises de position et les actions au début de la pandémie avaient généré beaucoup d’espoir au Bénin et en Afrique, était, toute proportion gardée, comparable au professeur Eric Raoult de France. En effet, à l’instar du célèbre professeur marseillais qui avait proposé un protocole thérapeutique contre le Covid-19, M. Valentin Agon avait eu la bonne idée, de proposer un médicament, l’Apivirine. Mais très vite, le Burkina Faso qui avait appuyé son action tourna casaque. Les autorités burkinabé déconseillent fortement l’utilisation de l’Apivirine dans le traitement contre le nouveau coronavirus alors que le produit était déjà en essai clinique. Un communiqué signé par la Directrice de l’Agence de régulation pharmaceutique, Mme Aminata Nacoulma, a même signifié que le dit médicament serait potentiellement dangereux pour les populations.

«Le produit APIVIRINE 500 mg gélules n’ayant jamais été évalué pour aucune des indications thérapeutiques revendiquées, ne peut faire l’objet ni d’une cession à la population et encore moins de publicité par les canaux de communication sur le territoire burkinabé», dit en substance le communiqué d’interdiction.

Comment expliquer ce revirement brutal des autorités burkinabè ? Dans la même logique de rejet, le Bénin, pays dont M. Valentin Agon est originaire, interdit tout traitement du Covid-19 à base de l’Apivirine, alors que jusque-là, ce médicament qui était utilisé dans le traitement du Sida depuis plusieurs années n’avait jamais été mis en cause par les autorités sanitaires. Et c’est là où le parallèle avec le sort de M Raoult et son protocole basé sur la chloroquine apparaît de manière flagrante. En effet, tout se passe comme si toute tentative de trouver remède à une maladie dont on nous dit par railleurs qu’elle est grave, suscitait encore plus d’inquiétude que la maladie elle-même.

Les autorités burkinabè et africaines ont-elles obéi à un donneur d’ordre occulte ? Tout le monde pense bien sûr a Bigpharma, le cartel des firmes pharmaceutiques occidentales aux ramifications tentaculaires et dont l’influence sur les gouvernements et les Etats occidentaux devient de plus en plus préoccupante. C’est d’ailleurs au regard des actions souterraines pernicieuses de ce cartel qu’il faut comprendre aussi les accusations de Monsieur Montagnier et le silence intrigant de l’auguste professeur. L’hypothèse la plus sombre est que ce virus ait été inventé en Europe, et lâché en Chine pour faire crédible, dans le but ensuite de proposer au monde le vaccin censé mettre fin à ses dégâts. Pour cela, les acteurs de Bigpharma comptaient sur leur longueur d’avance, compte tenu du fait qu’ils étaient pour ainsi dire « les Pères fondateurs » du virus. Mais l’approche totalitaire et discrétionnaire qu’ils avaient élaborée avec la légitimation de l’OMS qu’ils ont dans leur poche a été mise à mal par les courses nationales au vaccin lancées un peu partout aux quatre coins du monde. La Russie qui, n’en déplaise à ses détracteurs, a déjà réalisé son vaccin est un exemple d’une démarcation qui fausse le jeu de l’approche monopolistique des pontes de Bigpharma.

Le deuxième niveau de la cabale des « Pères fondateurs » du virus est celui de leurs objectifs extra-économiques. Et c’est là où apparaît des gens comme Bill Gates et d’autres, eugénistes ou fervents prêcheurs et adeptes de la réduction démographique, militant d’une humanité « renforcée », adeptes du transhumanisme en marche, pour qui le vaccin sera une véritable occasion d’entuber les masses en leur inoculant des nanoparticules préprogrammées.

Evidemment toutes analyses, questionnements et critiques visant à mettre en lumière la possibilité de telles intrigues méphistophéliques sont taxés de complotisme, un mot marteau, censé assommer et discréditer définitivement, ceux qui ont encore assez de lucidité pour résister à l’ambiance anxiogène dans laquelle est gérée la pandémie dans les nations sous influence de Bigpharma.

Au regard de toutes ces données ont peut se demander pourquoi certains acteurs de première heure se sont ensevelis dans un silence de nécropole, alors que d’autres, courageux comme le Professeur Didier Raoult sont restés droits dans leur botte ? M Valentin Agon, contrairement au Président Rajoelina de Madagascar qui continue de batailler dur en faveur du Covid Organics, a-t-il été brisé dans son élan par les assauts de Bigpharma ou bien a-t-il fait la paix avec lui ? Si oui, à quel prix ?

Aminou Balogun

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