Meurtres à Froid sur les Continents : le Rôle des Climats dans les Génocides Perpétrés par les Européens à Travers l’Histoire

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Quand on observe les migrations des Européens dans le temps et l’espace, on s’aperçoit qu’il est caractérisé par la violence, qui se traduit en génocide ou en esclavage. Dans les régions ou continents où ils se sont installés, les Blancs n’ont pas voulu partager l’espace avec les autres êtres humains qui y vivaient avant leur arrivée. En Amérique, en Océanie, et en partie en Afrique australe, ils ont exterminé des races ou des tribus entières. Seules l’Asie et  l’Afrique noire subsaharienne n’ont pas connu l’extermination, même si cette dernière a  a été éprouvée par des vagues de tueries de masse. Deux choses ont sauvé l’Afrique subsaharienne d ‘un éventuel génocide dans le style éthologique des européens  : la découverte de l’Amérique et l’esclavage qui en a été la conséquence d’une part, et d’autre part le climat.

En fait l’observation montre bien que le génocide va de pair avec la décision d’occupation des territoires. Partout où les Blancs ont perpétré des génocides — Amérique, Océanie, Afrique australe — ils ont pris la décision de s’installer dans ces territoires, de s’en accaparer. Or comme dans leur ADN, n’existe pas le principe humain du partage, la conséquence de cette décision est l’extermination des races hôtes. Cela suppose bien sûr qu’ils soient plus forts, qu’ils aient des armes plus meurtrières que leurs victimes ; et que le rapport démographique soit tel que leur action génocidaire puisse, à travers ses formes multiples, en arriver à l’extermination des populations hôtes en l’espace de quelques générations.   Or quel est le principe de la décision d’installation dans les continents présumés « découverts » par les Européens ? Eh bien c’est le climat. Si le climat du pays ou du continent  « découvert » est relativement tempéré, c’est-à-dire proche de celui auquel ils sont habitués dans leur continent de départ, alors c’en est fini des aborigènes de ces territoires ou continents, dès lors que le rapport de force ne leur est pas favorable. Les Européens auraient pu appliquer ce principe en Asie où le climat à maints endroits présente les mêmes caractéristiques qu’en Europe  ; mais dans la plupart des pays asiatiques, le rapport démographique, culturel et technique n’était pas favorable à ce genre d’entreprise. C’est pour cela que plus tard, là où et quand cela a été possible, ils ont préféré la colonisation de position ou d’exploitation à la colonisation de peuplement.

En Afrique, dont la grande partie est caractérisée par un climat tropical, les Européens n’ont pas entrepris de colonisation de peuplement. Les seuls endroits en Afrique où ils ont mis en place ou tenté des colonies de peuplement sont les régions subtropicales du continent africain, à savoir l’Afrique du Nord et l’Afrique australe. En Afrique du Nord, l’Algérie a été le cas unique de colonie de peuplement initié par les Occidentaux, en l’occurrence la France, à quelques encablures de ses propres côtes. En dépit des répressions féroces que cette colonisation entraîna, celles-ci ne pouvaient pas  se déployer dans toute la barbarie d’extermination que l’extrême différence des populations hôtes, ailleurs et en d’autres temps, a servi à justifier. La même férocité fut déployée au cours de la guerre d’indépendance.

L’Afrique australe a été aussi une terre de colonie de peuplement, en raison justement du climat méditerranéen qui caractérise nombre de ses régions. Et là, la férocité de la répression contre les populations hôtes, fonction directe de la distance culturelle  et géographique avec les Européens, mais aussi de la faiblesse technique relative des Africains, a été proche de la barbarie génocidaire dont les Européens ont fait preuve  ailleurs dans le monde. Les guerres d’extermination sont des guerres militairement et techniquement déséquilibrées ; d’un côté les Européens avaient des mitrailleuses et de l’autres les Africains avaient des flèches et des lances plus ou moins empoisonnées ; le rapport de nuisance réciproque était en moyenne de 1% ; c’est-à-dire que pour un Européens tués, il y avait cent Africains qui étaient tués. Avec un tel rapport, un escadron de 100 Européens assistés par quelques tirailleurs parvenait à bout d’une armée de milliers d’hommes africains. C’est ainsi que furent perpétrés en Afrique australe les génocides comme ceux des Héréros et des Namas, mais aussi les guerres incessantes dont le but était de réduire la population des Africains, afin de s’emparer de leurs terres et de réduire les populations résiduelles en esclavage.

Le massacre des Héréros et des Namas perpétré par les Occidentaux dans le Sud-Ouest africain (actuelle Namibie) à partir de 1904, est un programme d’extermination qui s’inscrit au sein d’un processus de conquête du territoire par les troupes coloniales. Il entraîna la mort de 80 % des autochtones insurgés et de leurs familles (65 000 Héréros et près de 20 000 Namas). Ce processus débouchera aussi sur ce qu’on a appelé les guerres cafres, qui sont souvent les conséquences des rivalités territoriales entre les Européens, et dont les Africains paieront le prix fort en termes de massacres et d’esclavage, jusqu’à l’établissement définitive de la colonie de l’Union Sud-africaine ainsi que des autres Etats coloniaux d’Afrique australe.

Voilà donc ce qu’a valu à l’Afrique généralement considérée comme un continent au climat tropical, de posséder quelques régions au climat subtropical tempéré qui a suscité la convoitise des Européens. On sait que, lorsque ces conditions climatiques sont réunies et que le rapport démographique et technique est en leur faveur, les Européens n’hésitent pas à perpétrer des génocides, à exterminer les peuples hôtes pour s’accaparer de leurs terres, car la valeur du partage que la plupart des autres races possèdent, les Européens ne l’ont pas dans leur ADN. Et forts de cette déficience congénitale, ils s’en donnent à cœur joie de massacrer même les populations qui les accueillent à bras ouverts.

Tel a été le cas des peuples autochtones de l’Océanie qui elle aussi possède des régions au climat tempéré, et dont le rapport démographique et technique était en faveur des Européens. Quand  les Européens ont voulu s’installer en Australie, ils ont eu recours à la même barbarie du génocide déjà rodé ailleurs.  À l’époque pré-coloniale, 500 tribus nomades sillonnaient le sol de l’Australie au gré des saisons et des ressources. Tous les clans étaient dispersés de façon très sporadique sur l’immensité du continent. Ce peuple, installé depuis environ 40 000 ans en ces terres, paya et paye encore cher les débordements britanniques assoiffés de pouvoir et de domination. Les épidémies et le massacre réduisirent leur nombre de 1 million à 60 000 individus en seulement un siècle d’invasion ! Aujourd’hui, les Européens sont  maîtres de ce continent, et occupent surtout les régions au climat tempérés, repoussant les populations aborigènes vers les déserts.

Enfin, honneur au continent qui paya le plus lourd tribu à la compulsion génocidaire des Européens à travers l’histoire des peuplements humains :  l’Amérique. Alors que les Awoniens — tel est le nom général que par lequel ces peuples se désignaient —   leur offraient l’hospitalité et aide, les Européens ne pensaient qu’à les supprimer.
Les Awoniens leur ont offert leur savoir-faire en agriculture, chasse, remèdes médicaux afin que ces nouveaux arrivants puissent survivre. Ils ont apporté des vivres à ces hommes venus de la mer pour les aider à tenir le coup… Face à cette générosité, cette gentillesse des Awoniens, les Européens ont répondu par la destruction et l’accaparement de tout ce qu’avaient construit ces peuples que l’on nomme Indiens.
Dès leur arrivée, les Européens ont livré une guerre sans pitié aux Indiens. Ils ont utilisé toutes les méthodes possibles et imaginables pour mettre à bas cette civilisation. Résultat de cette barbarie que l’ONU refuse de reconnaître parce qu’elle a le couteau sous la gorge : les Européens ont exterminé 95% des Amérindiens en toute tranquillité. Et ce en raison de la convoitise de leur terre, qui avait le malheur d’appartenir à des régions tempérées proche du climat européen.

II.  Climats des Continents Agressés par l’Europe

  1. Climat américain

Le climat de ce continent qui s’étend depuis les régions polaires du nord est varié. Il est entouré d’océans et traversé de montagnes et l’ensemble a une grande influence sur les différents climats. De la fraîcheur des Andes aux glaciers de l’Alaska en passant par l’aridité de la vallée de la mort aux États-Unis, la diversité est partout. Cinq régions climatiques se distinguent.

Une première région polaire arctique et subarctique

Elle est caractérisée par la présence de neige et de glace pendant une très grande partie de l’année voire en permanence. Ces zones, notamment les deux tiers septentrionaux du Canada, l’Alaska et le Groenland connaissent de longs hivers, de courts étés et guère de précipitations.

La deuxième région climatique

Elle se positionne entre les deux tiers est des États-Unis et le sud du Canada où le climat humide prévaut toute l’année et où les changements de temps sont très courants. La zone méridionale de cette région bénéficie elle de températures moyennes beaucoup plus clémentes.

La troisième région

Elle concerne l’intérieur occidental des États-Unis et la plus grande partie du nord du Mexique. Cette région montagneuse et désertique connaît peu de précipitations et les températures varient de manière conséquente selon l’altitude et l’exposition. Il s’agit là d’un climat particulièrement aride.

La quatrième région

Elle connaît des hivers relativement doux, humides avec de rares pluies en été. Il s’agit de la région qui borde l’océan pacifique du sud de l’Alaska au sud de la Californie. Certaines zones sont favorisées par un bel ensoleillement (San Francisco) et leur climat s’apparente à un climat méditerranéen.

La cinquième région

Elle concerne la partie sud du Mexique qui présente un climat en permanence chaud et tropical, à fortes précipitations, mais de manière plus notable en été. La saison des pluies s’étend de juin à septembre. Les températures sont quasi constantes. Le passage d’ouragans menace parfois la région.

2. Climat d’Océanie

L’Océanie est un monde d’îles dont le climat est forcément influencé par les étendues maritimes alentour. Le climat reste assez constant pour les zones qui se trouvent entre les tropiques, mais il pleut presque en permanence dans la zone équatoriale. L’exposition des îles qu’elles soient « au vent “ou ‘sous le vent’ détermine leur pluviosité. Les alizés sont fréquents et soufflent toute l’année selon les régions, comme en Polynésie.

 Le climat de toute cette région

Il est pour la plupart un climat tropical maritime plutôt qu’un climat équatorial. Il n’existe pas, en Polynésie par exemple, de saison dite sèche ou humide, car la constance des alizés et de la pluie intervient régulièrement.

Sur les grandes îles

Les différences de températures et de climats sont importantes et l’on constate par exemple en Australie, pays qui couvre la plus grande superficie de l’Océanie, un climat tempéré dans sa partie méridionale et un climat beaucoup plus aride dans le centre ouest, au cœur des terres. Ainsi la sécheresse, ses tempêtes de poussières ou tornades y sont fréquentes. Les côtes du sud et sud-ouest bénéficient, elles, d’un climat méditerranéen.

En Nouvelle-Zélande

Le climat est océanique avec des pluies fréquentes toute l’année. Il devient semi-tropical à l’extrémité de l’île du nord et est fortement influencé dans l’île du sud par des vents froids et violents venus de l’antarctique.

3. Climat d’Asie

Les immenses territoires d’Asie connaissent une variété de reliefs et donc d’influences climatiques très diversifiées. Continent des extrêmes l’on trouve en Asie le point le plus haut du monde avec l’Everest à 8.848 m et le point le plus bas à – 417 m dans la région de la mer morte. En climatologie l’Asie est souvent présentée avec quatre spécificités : Asie des moussons/Asie des montagnes/.Asie froide/Asie sèche.

L’Asie des moussons

Elle se répartit entre la région indienne, le Sud-est asiatique continental et le sud-est des presqu’îles et archipels (Malaisie, Philippines, Indonésie). Le climat est chaud et humide et la mousson apporte l’été des pluies abondantes qui sont souvent la cause d’inondations. Cependant, la pluviométrie importante est nécessaire aux cultures de riz spécifiques de la région.

L’Asie des montagnes

Elle se rencontre dans le centre de l’Asie, avec notamment la chaîne de l’Himalaya. Le climat y est froid, sec et aride. Les précipitations ont rares dues a l’altitude et à l’éloignement du niveau de la mer. Cette chaîne de montagnes fait barrière aux remontées de la mousson vers l’intérieur.

L’Asie froide

Elle sévit dans le nord et l’est du continent. Le climat continental donne des hivers très rigoureux. Mais l’ensemble devient glacial en Sibérie et polaire près de l’océan arctique.

L’Asie sèche

À l’ouest de l’Asie, est une région marquée par l’aridité. L’ensemble est désertique et d’un côté les hivers restent chauds, comme par exemple dans la péninsule arabique alors que près de l’Afghanistan ou de la mer Caspienne, ils sont très frais. Mais la sécheresse prédomine, transportée par les vents provenant de la Sibérie.

4. Climat d’Afrique

L’Afrique bénéficie en règle générale d’un climat assez chaud divisé la plupart du temps par deux saisons, la saison des pluies et la saison sèche. Les variations climatiques varient considérablement entre l’ouest et l’est en raison d’un courant océanique assez chaud. On distingue en Afrique quatre types de climats.

Le climat équatorial

C’est un climat qui ne comporte pas vraiment de saisons, il fait toujours chaud et humide. Ce climat recouvre notamment les côtes du golfe de Guinée, le Congo, les côtes de Zanzibar et l’est de Madagascar.

Le climat tropical humide

Les précipitations sont importantes à la saison des pluies. Climat toujours chaud qui concerne les hauts plateaux de l’Afrique australe et orientale, l’ouest de Madagascar et le nord du golfe de Guinée. La saison sèche est assez courte.

Le climat tropical sec

Présent entre autres dans les pays du Sahel, le sud du Maghreb, le Kalahari, ce climat est toujours chaud. Très peu de précipitations, faibles, inégales et irrégulières, la saison sèche et aride est par contre très longue.

Le climat méditerranéen

Ce climat concerne notamment les côtes du Maghreb, la région du Cap dans le sud du continent, le delta du Nil. C’est un climat chaud et sec en été et les précipitations sont peu fréquentes et de faible intensité.

Adenifuja Bolaji

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