Publié dans Essai, Litté

Pourquoi J’ai Décidé de Voler de mes Propres Ailes

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Si vous n’avez rien, vous ne serez pas grand-chose aux yeux de vos semblables. Avoir des amis ne sera pas facile. L’être social lui-même est conditionné par l’avoir. L’homme qui n’a rien aura du mal à fonder une famille car les femmes préfèrent les hommes capables de les mettre elles et leur famille à l’abri du besoin. C’est une loi universelle plus ou moins édulcorée selon les civilisations, les époques et les conditions sociologiques changeantes des sociétés, mais une loi qui perdure sous des formes plus ou moins voilées. Car dans aucune société au monde et quelle que soit l’époque de l’humanité, les femmes ne vivent d’amour et d’eau fraîche.

Et pourtant avoir est chose relative.

Quelqu’un peut avoir un vélo et se dire ayant

S’il se compare au piéton qui n’a pas de vélo

Quelqu’un peut avoir une moto et se dire ayant

S’il se compare au cycliste qui n’a pas de moto

Quelqu’un peut avoir une voiture et se dire ayant

Sil se compare au motoriste qui n’a pas d’auto

Quelqu’un peut avoir un hélicoptère et se dire ayant

S’il se compare à l’automobiliste qui n’a pas d’hélico

Quelqu’un peut avoir un jet privé et se dire ayant

S’il se compare au pilote d’hélicoptère sans jet perso

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Dois-je continuer encore à tourner comme un rat dans ce tourniquet ? Ma réponse est non. Et si demain les lois secrètes de mon existence me forçaient à aller dans un pays où les hommes poussent des ailes ? Peut-être y serai-je accueilli en héros car qui d’autre que moi est préparé à voler de ses propres ailes ?

 Ahandessi Berlioz

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