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Désert de Compétence : un exemple parlant

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Diplômé en ingénierie des Travaux électroniques, il devient  Conseiller  du Ministre du plan, chargé du plan et de la perspective. Voilà ce qu’on peut découvrir au hasard d’une lecture de la biographie du ci-devant Éric Houndété qu’on ne présente plus.

Quel est le lien entre l’ingénierie électronique et le plan ou la prospective ? Allez savoir !

Et quand on sait que cette aberration dans le mode d’emploi de nos cadres, qui n’est connue que parce qu’il s’agit du cas d’un personnage public, n’est pas la pire, on se fait une petite idée des sources du désert de compétence que déplore le Président Talon…

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2 commentaires sur « Désert de Compétence : un exemple parlant »

  1. Bonjour,
    Cette aberration dans l’affectation des compétences reste une des armes politiques de clientélisme, copinage ou de remerciement. Elle est d’une rare inefficacité à promouvoir la performance de l’administration de l’État, voire l’émergence d’un pays. Si cette pratique (encore très en vogue) est mise en parallèle avec le désert de compétence, alors il faudra très vite y remédier.
    Bien à vous !

    1. Le désert de compétence à plus d’une source ; la bonne volonté carriériste servie par le clientélisme sur fond de népotisme, volonté de faire flèche de tout bois et de profiter de l’État plutôt que de songer à lui être utile, cette irrationalité dans le recrutement des cadres est, à mon avis, l’une des sources du désert de compétence. Un désert qui nous mène tout droit à la catastrophe.
      Vous avez raison de le souligner : y remédier n’est pas un luxe mais une urgence nationale !

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