Publié dans Haro

Que ne ferait Yayi pour échapper à sa Responsabilité

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Dans sa ténacité combattive de psychorigide, Yayi Boni vient d’appliquer le fameux précepte anglais « Beat them or join them ».

Il a tenté de battre Talon par tous les moyens, n’hésitant pas au besoin à mettre le pays à prix sur le marché de la recolonisation ; et, ayant échoué sur toute la ligne, il consent à faire la paix avec lui.

Tant qu’il était au pouvoir, il n’en était pas question ; sûr de soi, il bombait le torse, se frappait la poitrine, jurait ses grands dieux d’en découdre avec son ennemi juré. Il n’était pas question pour lui d’avoir quelque conciliabule que ce soit avec celui qui, à en croire ses incroyables accusations, aurait attenté à sa vie. Tout au plus se contentait-il de pardonner du bout des lèvres et, de ces mêmes lèvres trempées dans du fiel, répandre avec passion et animosité toutes sortes d’imprécations et d’insultes sur Talon, sa bête noire à abattre.

Maintenant que devenu un homme ordinaire, il se trouve comme qui dirait dos au mur, justiciable ordinaire face à ses responsabilités éventuelles et/ou plausibles dans moult scandales : Mort ou disparition de Dangnivo et de Dame Agbossou Sohoundji, Affaires ICCS, Machines Agricoles, Siège Assemblée, Concours Frauduleux, etc. les yeux de Yayi redécouvrent son nez qu’ils avaient perdu de vue, du temps de sa gloire présidentielle…

Que ne ferait pas le Nègre pour échapper à sa responsabilité ; dans notre dictionnaire historique, ce mot peine à trouver sa place !

 Adenifuja Bolaji

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