Le Rêve, la Parole et le Feu, selon Tchouang-tseu

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  • Nous rêvons que nous festoyons ; l’aube venue, nous pleurons. Au soir, nous pleurons, le lendemain matin, nous partons à la chasse. Pendant que nous rêvons nous ne savons pas que c’est un rêve. Dans notre rêve nous expliquons un autre rêve, et ce n’est qu’au réveil que nous savons que c’était un rêve. Et ce ne sera qu’au moment du grand réveil que nous saurons que c’était un grand rêve. Il n’y a que les sots qui se croient éveillés, ils en sont même parfaitement certains. Princes, bergers, tous uns dans cette même certitude ! Confucius et vous ne faites que rêver ; et moi qui dis que vous rêvez, je suis aussi en rêve.
  • Le meilleur usage que l’on puisse faire de la parole est de se taire.
  • Les bois de chauffage se consument, mais le feu ( la vérité et le savoir) se transmet sans cesse à la postérité.

Tchouang-tseu,

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