Lion blanc, Gazelle noire: Promenade dans la Jungle des Métis Parisiens

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La consommation de la viande sexuelle d’Afrique en  France suit les mêmes lois que le pillage du continent noir. Aujourd’hui, une marche de trois heures qui m’a conduit à travers deux parcs du nord parisien m’en a donné une vue synthétique saisissante. Comme il faisait soleil, les gens étaient sortis massivement, avec pour chacun, cette intention grégaire de vouloir en être, se mirer dans le miroir de la foule solitaire, côtoyer l’autre sans souci de le rencontrer, intention érigée en mode d’être et nec plus ultra parisiens.

Et parmi eux, illustrant fièrement l’idée que ce qu’on appelle le beau temps est leur apanage indiscutable, les « amoureux » étaient en grand nombre. Et, dans un pays qui a fait du métissage un mythe de dénégation de sa violence envers l’autre, la part métissée n’était pas des moindres. Depuis la femme quarteron qui feint d’oublier le principe raciste américain du « one drope rule » et son mari blanc, ses enfants à qui, en petite bourgeoise parvenue, elle s’égosille à parler comme une blanche du Limousin parle à ses rejetons, sans oublier une virgule ni un point d’exclamation requis, histoire d’être la blanche exquise jusqu’au bout de ses doigts noirs ; jusqu’à ce couple homosexuel masculin dont le Noir avait par sa minceur et sa noirceur conjuguées tout l’air d’un Sénégalais libéré. Et puis cette jeune fille d’un splendide noir de jais qui n’avait sûrement pas plus de 17 ans, et qui allait bras-dessus bras-dessous avec un homme blanc d’âge mûr qui pourrait être son père.

Et ces cas extrêmes ne font qu’encadrer la grande cohorte des couples métis dont la femme est généralement une vieille virago et l’homme, un Noir tout ce qu’il y a de plus jeune, de plus beau et de plus vigoureux ; ou bien à l’inverse l’homme, un gars, dans le meilleur des cas, tout ce qu’il y a de plus ordinaire, fier de parader avec une nymphette noire dont la minceur est érigée en attribut esthétique recherchée.

On voit que même dans le domaine des échanges humains intimes qu’ils appellent amour, la scandaleuse imparité qui frappe le domaine matériel et la loi léonine qui depuis des siècles le régit au seul profit des Blancs, restent inchangées.

Aminou Balogun

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