Publié dans Essai, Religion

Daagbo et Malaïka Deux Affabulatrices Culottées : Démonstration par a+b

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Deux femmes dans le même espace-temps et le même univers culturel ouest-africains, se proclament Dieu. Une véritable audace lorsque dans le Livre saint qui leur sert de référence commune, c’est le sexe masculin qui jusque-là détenait le monopole de cette identité. Comme il n’y a qu’un seul Dieu – fût-il une femme noire schizophrénique – on en déduit que l’une au moins des deux ment.

Or si l’une des deux femmes ment de façon pathologique, sachant que leurs trajectoires étiologiques sont bijectives, alors nécessairement l’autre aussi ment.

Conséquence, en dépit du phénomène social qu’elles engendrent, les deux femmes sont des affabulatrices-manipulatrices licenciées ès-delirium.

La religion est un délire bien fondé disait Émile Durkheim. Comment saurait-il en être autrement lorsque de la maladie d’un individu, par contagion, on en arrive à une maladie de groupe ? Le délire individuel, en ce qu’il est socialement dénié, acquiert l’objectivité du délire collectif.

Gbetey Beatrice

Nigeria/Bénin : Deux Femmes-Dieu et la Question du Copyright

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