Nigeria 2015: Why I want to be President – Buhari

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By Levinus Nwabughiogu

ABUJA—Former Head of State, and chieftain of the All Progressives Congress, APC, General Muhammadu Buhari, yesterday in Abuja formally declared his intention to seek his party’s nomination to contest next year’s presidential election, saying the country is tired of 15 years of purposeless leadership by the Peoples Democratic Party, PDP.

The expression of Buhari’s intention is coming exactly one week after former Vice President Abubakar Atiku, another presidential aspirant declared to run for the plum office on the party’s platform.
By this development, Buhari has become the second person to declare his presidential ambition in the party.

continued

   

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Dixit : Un Curieux Paradoxe du Système Éducatif Africain

imageLe système éducatif africain aboutit à des résultats pour le moins surprenants. Les lycéens les plus intelligents ont la mention Très bien ou Bien au Bac et sont admis dans les facultés de médecine ou les grandes écoles d’ingénieur.
Les étudiants qui ont la mention Assez bien passent les diplômes d’administrateurs (NBA ou LNB) et finissent par diriger les étudiants ayant la mention Très bien.
Les étudiants qui ont la mention Passable entrent en politique et commandent à ceux qui ont eu la mention. Les recalés au Bac quant à eux entrent dans l’univers souterrain de la criminalité et de là contrôlent les politiciens et les entreprises.

Enfin, ceux qui n’ont pas été scolarisés deviennent prophètes, et tout le monde les suit!

Dixit Mgr Matthew Hassan Kukah, Diocèse de Sokoto

   

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BENIN: Quand être Transporté au CHU Vaut Accès à la Morgue

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AU BENIN ÊTRE GRAVEMENT MALADE ET TRANSPORTÉ DANS UN CHU C’EST ÊTRE RELEGUÉ À LA MORGUE.

Témoignage anonyme envoyé à Olympe Bhêly-Quenum qui le diffuse enfin.

Il y a quelques mois j’ai reçu d’un anonyme le texte ci-dessous ; je n’en ai pas fait état parce que, conformément à ma méthode de travail, je voulais avoir d’autres informations ; depuis lors une dizaine de compatriotes qui me connaissaient étaient venus en France pour être « opéré de la cataracte », « de glaucome », « de la prostate » et d’autres qui m’ont envoyé des cartes postale d’Afrique du Sud ou de Tunis où ils ont préféré se faire des mêmes maux m’ont permis de ne point trop douter de l’information du correspondant anonyme qui avait écrit :

« Cher Doyen Olympe Bhêly-Quenum,

« Je vous raconte cette histoire de la médecine criminelle au Bénin parce que vous avez le courage de dire des choses sans tourner en rond, et d’autre part parce qu’on vous lit mêmes ceux et celles qui vous insultent en disant « quand est-ce qu’il va mourir, celui-là ?» « il y a toujours un de ses textes, quand est-ce qu’on va nous débarrasser de lui pour que mon livre à moi soit au programme afin que je gagne un peu d’argent… » Doyen, j’ai entendu tout ça et c’est honteux. Donc vendredi 17 mai 2013, une femme (ma tante) âgée de 63 ans se rend dans un hôpital privé de bonne renommée de Cotonou et c’était pour une affaire de sa cataracte ; malheureusement, l’opération échoue mais deux jours après, il lui arrivait ce que d’autres patients opérés en même temps qu’elle n’avaient pas, car malgré les nombreux calmants qu’on lui donnait elle se plaignait de douleurs atroces. L’œil opéré était bizarre et la situation ne s’améliorant pas.

« Vendredi 31 mai, une nouvelle intervention sur le même œil, mais sans résultat satisfaisant et en plus des douleurs dont ma tante continuait de se plaindre sans qu’aucun clamant ne la soulage, elle disait qu’elle sentait beaucoup de fatigue, sa respiration devenait irrégulière, saccadée, surtout lorsqu’elle dormait ; son œil mal opéré était infecté et suintait. Nous l’avons conduite dans une autre clinique en espérant qu’elle y serait mieux soignée, elle a été hospitalisée mais au bout de cinq jours, elle a subit une amputation de l’œil, le vendredi 21 juin 2013. Ses douleurs se calmaient mais la fatigue s’accentuait et la respiration ne s’améliorait pas ; le mercredi 17 juillet, on lui apprend qu’elle faisait une embolie pulmonaire, faute de n’avoir pas été soignée comme il faut au cours des opérations successives qu’elle avait subies. À nouveau hospitalisée, elle meurt le dimanche.

Doyen, voilà comment, au Bénin, une opération banale a eu pour conséquence la mort d’une pauvre femme. Si ses propres ressources n’étaient pas excessivement limitées, nous l’aurions, malgré la pauvreté, certainement aidée à aller se faire soigner en France ou en Afrique du Sud, ou ailleurs. Voilà, cher Doyen, de quoi nourrir vos images du Bénin de celui que vous appelez Monsieur Thomas Boni Yayi, et jamais président de la République du Bénin. »

Avec mes respects, mes souhaits de santé pour vous et votre famille, que Dieu vous bénisse.

   

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Afrique : les Docteurs-Tonneaux Vides Qui nous Dirigent

Mon Idéo Va, Court, Vole et Tombe sur…:

Grâce et sa Fast Sheet

ideogLorsqu’un citoyen lambda, même un médecin, signe un manifeste, une déclaration publique, ou un discours en mentionnant son titre de docteur–ce que mutatis mutandis font rarement les instituteurs ou les infirmiers, par exemple–je me demande à quoi ça sert, si ce citoyen ne parle pas ou n’agit pas ès qualité ?
Si je suis docteur–même et surtout médecin–et que je parle ou j’agis sur un terrain autre que celui de la médecine, en l’occurrence sur un terrain politique et que je me présente comme docteur, quelle incidence cette qualité a sur le fond de mon propos ? Pourquoi cet étalage de titre au lieu de la simple  mention sociale M. ou Mme Untel consacrée ?
Parce que j’ai fait de longues études universitaires sanctionnées par un doctorat, un titre que je trouve suffisamment prestigieux pour ne pas le tenir au secret, mais au contraire l’exhiber au tout venant, comme définissant tous mes actes, même et surtout ceux qui n’ont rien à voir avec ma profession ?
Sinon à quoi ça sert de dire qu’on est docteur sur le terrain politique quand on ne soigne rien et qu’on ne peut pas considérer que le champ politique dans son intégralité correspond à l’objet d’étude de son doctorat ? À quoi ça sert même lorsqu’on est docteur en science politique ? Le registre épistémologique de la science politique étant bien distinct du registre de l’action politique.
Tout cela n’est donc que du vent dans lequel nous nous illustrons en Afrique. Car, c’est quand même un paradoxe que le continent le plus intellectuellement arriéré soit celui-là même dont les élites et les dirigeants au sommet — Cadres, Ministres, Présidents — font assaut d’exhibition de titres universitaires ronflants. En Occident, au Japon, ou en Corée du Sud,  les gens préfèrent prouver par leurs actes qu’ils sont docteurs plutôt que de le crier sur les toits

Sorti de l’Afrique, personne n’est sérieusement obsédé par l’idée d’exhiber à tout propos un titre universitaire dans le champ sociopolitique ou l’espace public car cela s’apparente au tonneau vide. Et c’est malheureusement le cas de ceux qui nous dirigeaient ou aspiraient à nous diriger hier, les Dr Emile Derlin Zinsou, Dr Basile Adjou Moumouni, Dr Hilla Liman, Dr John Atta Mills, etc. ou ceux qui sont là aujourd’hui, les Dr Goodluck Jonathan, Dr Yayi Boni, et consorts.

Pour info, et dans la même veine tonneau-vide, Mme Grâce Mugabe, l’épouse du Président Robert Mugabe du Zimbabwe, vient elle aussi d’avoir son doctorat, le doctorat le plus rapidement potassé au monde, puisqu’il a été délivré après seulement quelques semaines d’études. On pourrait appeler ça un fast sheet … Est-ce le signe qu’elle est désormais parée et prête à monter sur le trône de son vieil époux, après sa mort ?

Éloi Goutchili

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Proverbe Yoruba du Jour

A bímo kò gbόn, a ní kό má sáà kú ; ki ní ńpa omon bí àìgbόn ?

proverbeyorubaUn enfant manque de sagesse, et d’aucuns disent que ce qui est important, c’est que l’enfant ne meurt pas; qu’est-ce qui tue plus sûrement un enfant que le manque de sagesse?

 

Moralité

Un enfant insensé ne vaut pas mieux qu’ un enfant mort

supra

Alao Bissiriou

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Boko Haram vs Jonathan : Chronique d’une Victoire Programmée

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S’il y a une preuve que la question de Boko Haram a été depuis longtemps convertie en un stratagème de conditionnement électoral, c’est de la bouche même de Jonathan qu’on peut l’entendre, lorsqu’au cours d’un meeting ce weekend à Benin City, la capitale de l’État d’Edo, il affirme : « Vous savez tous que nous avons vaincu Ebola, et nous allons sûrement écraser Boko Haram. Et si vous regardez ce qui arrive ces derniers jours, vous verrez que la défaite est en train de changer de camp. »
Remarquons au passage que, dans sa fanfaronnade mesquine sur Ebola, comme toujours, M. Jonathan fait peu de cas des victimes comme de la contribution de l’OMS ou de l’effort louable de l’État de Lagos. Il se couvre tout seul de gloire, laissant la honte générale dont le Nigéria est le nom aux autres. Mais il paraît si sûr de vaincre Boko Haram ; comme le montre d’ailleurs l’accélération des événements et des victoires militaires de l’armée nigériane sur le groupe de terroriste ces derniers jours. Au fur et à mesure que les élections se profileront, à l’instar du schéma victorieux de ces deux dernières semaines, la réalité donnera corps aux rodomontades de Jonathan. Au moment opportun, si Boko Haram était défait, amené à résipiscence ou réduit à la portion congrue, le Dr Jonathan pourra dire non sans malice : « Vous voyez, je vous l’ai dit et je l’ai fait ! » Un syllogisme ravageur en période électorale…
Mais le peuple nigérian aura-t-il alors la présence d’esprit de lui demander pourquoi, pendant quatre ans et demi, Jonathan n’a pas fait ce que l’envie lui a pris soudain de faire à trois mois des élections ?Binason Avèkes

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Nigeria, Boko Haram : Plus de 13 000 Morts en 5 ans !

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Dans son discours à la réunion de haut niveau sur le terrorisme du Conseil de Sécurité des Nations unies, le président Goodluck Jonathan a dans un premier temps brossé un tableau général de l’État et des objectifs du terrorisme dans le monde. Dans ce tableau succinct, le Président a, à côté des djihadistes de l’État islamiste, placé les terroristes d’Al Qaïda au Maghreb, le groupe Al Shabaab de la Somalie, et bien entendu, la secte armée Boko Haram qui sème la terreur au Nigéria.
Après cette mise en regard, le président Jonathan en vient aux exactions de Boko Haram au Nigéria, à ce qu’elles en ont coûté à son pays, et aux initiatives prises par son gouvernement pour éradiquer  le mal et pallier à ses conséquences humaines et sociales.
« Monsieur le Président, le Nigeria connaît trop bien les effets destructeurs des activités terroristes. Au cours des cinq dernières années, nous avons été et sommes encore confrontés aux menaces posées par Boko Haram à la paix et à la stabilité principalement dans la partie Nord-Est de notre pays.
Les coûts sont élevés: plus de 13.000 personnes ont été tuées, des communautés entières rasées et des centaines de personnes enlevées, le plus important étant l’enlèvement aveugle de nos filles innocentes du lycée de Chibok dans le nord-est du Nigeria. »
Le Président di Nigeria a exhorté la communauté internationale à plus de réponses innovantes à la menace du terrorisme, en particulier face aux activités croissantes des ligues de combattants étrangers. Le président du Nigéria a attiré l’attention de la communauté internationale sur la nécessité de tracer les sources de financement du terrorisme international. Dans le cas du groupe Boko Haram, il a précisé que l’essentiel de son financement venait de l’tait extérieur.

Enfin M. Jonathan a plaidé pour que les états qui sont en ligne de front de la menace terroriste reçoivent un soutien adéquate de la communauté internationale

Binason Avèkes

   

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