Theresa Long, médecin de l’armée américaine, alerte sur la vaccination contre le Covid-19

« Je pense que le vaccin contre le COVID est une plus grande menace pour la santé des soldats que le virus lui-même », déclare le lieutenant-colonel Theresa Long, médecin de l’armée américaine. 

Après l’homologation définitive du vaccin Pfizer/BioNTech contre le coronavirus par l’agence américaine des médicaments (FDA) pour toutes les personnes de 16 ans et plus, le Pentagone avait annoncé par la voie de son porte-parole John Kirby que la vaccination serait obligatoire pour tous les membres des forces armées américaines « d’ici à la mi-septembre ». Cette décision du ministre de la Défense Lloyd Austin était soutenue par le président Joe Biden qui y voyait « un engagement immuable pour s’assurer que les troupes aient tous les outils nécessaires afin d’effectuer leur travail aussi sûrement que possible ».

Le 27 septembre 2021, le lieutenant-colonel Theresa Long, médecin de la première brigade d’aviation de Ft. Rucker et chargée de la certification de l’aptitude de 4000 aviateurs à voler, a expliqué dans une déclaration sous serment, rédigée en vertu de la loi sur la protection des lanceurs d’alerte militaires, comment des dizaines de pilotes en parfaite santé ont subi une myriade d’effets secondaires indésirables, notamment des myocardites.

Plusieurs semaines après sa déclaration sous serment, Theresa Long répond à l’invitation du sénateur américain du Wisconsin Ron Johnson à témoigner devant un groupe d’experts des effets secondaires graves observés chez certains soldats américains suite à la vaccination. Elle dénonce les actions de l’armée américaine qui ne cesse de dissimuler les dommages corporels causés par les vaccins à ARN messager.

Son intervention en vidéo [VF : doublage Quantum Leap] :

https://videas.fr/embed/7a4ee5e2-0d7c-488c-8875-a3919a0dfa22/

Violation de l’éthique médicale et contrainte exercée sur les soldats de l’armée américaine

Dans ce témoignage de 15 minutes, le lieutenant-colonel Theresa Long porte des accusations très graves contre les agissements de l’armée américaine qui contraint les soldats à accepter les vaccins sous peine de devoir abandonner l’uniforme. Une injonction qu’elle condamne, tandis qu’elle annonce que plus de 200 000 membres de l’armée américaine ont rejeté le vaccin. 

Lorsqu’elle se rend à Fort Benning, une base de l’armée américaine située à la frontière de l’Alabama et de la Géorgie, elle recueille plusieurs témoignages de soldats. Ceux-ci lui font part des actes de menaces et d’intimidation pour les forcer à accepter un vaccin dont elle rappelle qu’il n’avait reçu qu’une autorisation d’utilisation d’urgence et que par conséquent, cette politique de coercition « viole l’éthique médicale, plus précisément le code de Nuremberg. »

Après avoir eu connaissance de graves effets indésirables et de dommages corporels pour certains d’entre eux, elle envoie un courriel au Commandement de la santé publique de l’armée, à qui elle pose plusieurs questions. L’épidémiologiste lui répond qu’il n’y a pas de suivi, de traçabilité ou de surveillance des effets indésirables. 

En mai 2021, le lieutenant-colonel participe au Senior Preventive Medicine Leadership Course de l’armée américaine. L’occasion pour elle de faire part de ses inquiétudes aux hauts responsables sur la rapidité avec laquelle les vaccins ont été testés puis imposés aux soldats américains. Des vaccins dont elle rappelle que la phase 2 aurait dû durer deux ans de plus, tandis que la phase 3 aurait dû prendre trois ans de plus. Si l’armée américaine déplore la perte de douze soldats du Covid, Theresa Long estime néanmoins qu’il est déraisonnable de risquer l’ensemble de la force de combat avec un vaccin pour lequel il n’y a eu que deux mois de données de sécurité, et fait connaître sa position à ses supérieurs qui lui répondent en retour : « vous avez tout à fait raison, colonel, et vous allez demander à tous les soldats que vous pourrez toucher de se faire vacciner afin que je puisse obtenir suffisamment de données pour déterminer si le vaccin est sûr ».

Encore mal remise de cette réponse, c’est une femme choquée qui rappelle les services et les sacrifices de ces hommes à la nation américaine :

« Nos militaires sont des trésors nationaux. Ils ont fait face à des balles, ont été soufflés par des engins explosifs improvisés et des bombes, ils ont enduré des guerres ingrates et prolongées, manquant la naissance de leurs enfants. Ils ont porté le fardeau, quel qu’en soit le coût. Ils l’ont fait sans tenir compte du parti politique ou de l’histoire. Ce sont des guerriers, pas des rats de laboratoire ».

Une campagne de marketing qui viole les règles du Département de la Défense

Theresa Long a ensuite évoqué la campagne de marketing et de propagande pour encourager les professionnels de santé militaire à se faire vacciner. Elle décrit une campagne très offensive et raconte comment elle a été encouragée par courriel à mettre un autocollant sur son uniforme ou encore à publier sur les réseaux sociaux avec le hashtag #TheVaccine IsSafe (le vaccin est sûr) ou encore #GetVaccinated (faites-vous vacciner).

« Cela m’a dérangée parce que j’avais l’impression que les professionnels de la santé étaient utilisés comme le prolongement du marketing des entreprises pharmaceutiques », a-t-elle ajouté, arguant que ce type de campagne constitue « une violation de l’article I du Département de la Défense qui interdit la promotion d’un produit « .

À ceux qui voient cette campagne comme un simple message de santé publique, le médecin militaire rappelle que le principal objectif des entreprises pharmaceutiques est de faire des profits, et qu’elles ne sont pas des organisations caritatives bienveillantes.

Les effets indésirables liés au vaccin

Dès le déploiement du vaccin, Theresa Long a rencontré des militaires qui ont subi des effets secondaires. La première personne était une de ses collègues qui souhaitait protéger ses parents âgés contre le Covid. Après l’injection, elle a eu de la fièvre et a rapidement ressenti une douleur aiguë et une perte totale de mouvement dans son bras pendant plus d’une semaine.

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