Covid-19 : Métaphysique du Vaccin

Si les variants n’existaient pas, il faudrait les inventer ; car grâce à leur intervention providentielle, le feuilleton intitulé Covid-19 – téléologie vaccinale savamment orchestrée – reprend du poil de la bête.

Le risque de l’overdose était en effet patent. Avec les nouveaux guest-stars nommés variants, le mal terrifiant change de nom pour renouveler son pouvoir de terreur atténué par la longue durée nécessitée par la fabrication de son antidote. Or pour mieux écouler cet antidote – au sens mécanique comme au sens financier du terme – il faut continuer à exaspérer à tout prix ce pouvoir de terreur, il faut en aviver la flamme diabolique. Pour cela, il a suffi de piller l’étude du prof Raoult qui parlait de variant depuis belle lurette, au moment où c’était le cadet des soucis des producteurs et acteurs institutionnels de ce feuilleton – qu’ils soient nationaux ou mondiaux. Puis, comme ces producteurs et acteurs cherchaient comment relancer la fausse seconde vague qu’ils avaient prophétisée de tous leurs vœux sans jamais, chose curieuse, se préparer à l’affronter, on s’est rabattu sur le discours des variants qui jusque-là laissait ce beau monde indifférent. La trouvaille machiavélique  a consisté à substituer un rôle d’épouvantail à son statut épistémologique. Les variants – loin d’être une modalité d’adaptation, de perte de vitesse ou de survie biologique du virus, sont au contraire présentés comme une modalité délibérée d’accroissement du pouvoir de nuisance du virus plus que jamais décidé à en découdre avec la gent humaine – sans doute pour mieux cadrer avec la rhétorique de guerre sous le signe de laquelle est placée le feuilleton. Alors que le virus lui-même n’avait jamais été identifié comme chinois, ou wuhanais, maintenant, comme pour mieux mériter leur nom, les variants sont aussi variants que leurs origines géographiques ; ils s’enracinent dans un terroir pour mieux en exhaler le relent exotique. Il y a le variant britannique par opposition à l’Europe continentale ; et le variant sud-africain par opposition à l’Europe et l’Occident.

Au début, on a commencé par les nommer « mutants » ; de grosses bêtes cornues décidées à éliminer la gent humaine dans une espèce de jeu vidéo fantastique. Puis on s’est vite rendu compte que, grosse comme le nez au milieu de la figure, l’exagération risquait d’être contre-performant  en décillant les yeux sur la manip ; alors on a mis la pédale douce en revenant au terme scientifique, quitte à le charger à ras bord des représentations les plus terrifiantes et les plus anxiogènes possibles.

Mais que l’on relance le feuilleton par des tours de passe-passe lexicaux opportunistes ou que l’on continue d’appeler d’un même nom des maladies différentes, il  reste que la volonté de faire durer le spectacle funeste nommé Covid-19 saute aux yeux. Et c’est là où tout esprit sain sans être saint reste songeur et pantois. En effet, curieux de vouloir faire durer un mal dont on se plaint par ailleurs qu’il tue les gens – à moins que cette plainte ne serve qu’à justifier la gravité du mal – même si là aussi, une grosse confusion est entretenue autour des statistiques des contaminés présumés et des morts de Covid présumés. Ce qui est troublant déjà c’est le fait que sous prétexte de se plaindre, les médias, les acteurs et les producteurs institutionnels – nationaux ou mondiaux – du Covid-19 font tout pour pour maximiser les chiffres – même les plus insensés comme ceux fournis par les tests PCR – et aussi celui des morts qui fait la part belle au Covid au détriment des autres causes de décès traditionnelles qui semblent avoir disparu pour faire plaisir à la nouvelle vedette.

Et puis autre cause d’étonnement, voilà une maladie qui existe depuis plus d’un an et contre laquelle l’Occident n’a pu encore proposer aucun protocole de soin – les bonnes âmes qui s’y essaient étant violemment prises à partie, pourfendues et diabolisées comme si c’était un tabou de trouver un remède à la maladie en dehors de celui que les acteurs et les producteurs ont prévu.

Comment comprendre cette anomalie ? Pourquoi fait-on le lit du mal en s’opposant si violemment à ceux qui veulent le défaire ? Pourquoi a-t-on désarmé les médecins de ville qui airait pu agir en amont ?

L’autre bizarrerie c’est l’uniformité internationale des erreurs relevées ici, qui prouvent que loin d’être le fait d’un hasard ou de l’incompétence, ces erreurs sont des choix bien assumés. La conclusion qu’on en tire est que tout est fait pour instaurer l’ordre mondial de la vaccination alors que celle-ci est potentiellement plus incertaine et dangereuse que les protocoles de soin auxquels on a opposé le principe de précaution. Sachant qu’en l’espace de quelques jours plus de 500 personnes son décédées dans le monde après avoir reçu dans leur corps ces substance OGM nommé abusivement vaccin– même si les acteurs et producteurs du feuilleton envoient leurs média au front pour crier sur tous les toits l’inexistence présumée de lien de cause à effet – on est en droit de se demander ce que cache la téléologie vaccinal : quelle est sa philosophie ? Quelle est sa métaphysique ? Est-ce un souverain bien ou au  contraire est-ce le moyen d’une autre fin ? Si oui, laquelle ?

Adenifuja Bolaji

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