Covid-19 : de Londres à Abuja, la Subtile Logique des Variants

La masse prise en otage par l’ordre Occidental

Cela fait plusieurs semaines déjà que le professeur Raoult, parle de l’émergence de variants et de leur étude, notamment au niveau des génomes. Il en a dénombré pas moins de quatre, depuis le début de la pandémie. Mais sa parole, qui projetait trop de lumière dans les ténèbres savamment entretenues autour de cette drôle de pandémie, son discours des lumières n’intéressait pas les médias. Aucun ou presque n’en ayant fait état, car comme cela crève maintenant les yeux, ils sont tous aux ordres. Et puis, dans le fond la logique des variants n’allait pas dans le sens des ayatollahs du vaccin, ceux qui avec hargne ont écarté toute autre possibilité de circonvenir le mal en attendant l’arrivée de ce qu’ils appellent vaccin, bien qu’il n’en fût pas un, au sens propre du terme. Un talisman pour lequel, curieusement le principe de précaution qui frappa implacablement les autres propositions de remède — qu’elles fussent d’Occident ou d’ailleurs –ne fut soudain plus d’actualité. Comme s’il s’agit d’une panacée divine tombant des cieux.

Mais dès que le soi-disant vaccin fut mis en circulation, et que la Grande Bretagne se fut illustrée dans son accueil à bras ouvert sans états d’âme ni considération de la balance risque/bénéfice pour les populations, tout à coup, dans ce même pays éclata la nouvelle de la survenue d’un variant appelé mutant. Le mot n’est pas choisi au hasard. Puisque s’insérant bien dans la rhétorique de la guerre  qui fait apparaître le virus comme un dangereux ennemi qui a le plan d’éliminer la gent humaine de la terre. Et cet ennemi, qui n’est pas à court de ressource pour accomplir son plan de destruction massive, mute pour devenir plus puissant et plus méchant !

Or, au rebours de cette perception fantasmatique des choses, les scientifiques savent que les coronavirus varient très régulièrement au fur à mesure des contaminations, et cette variation leur fait perdre leur virulence. Mais ce savoir scientifique n’est pas ce qui intéresse ceux qui depuis plus d’année jouent de façon non-stop à faire peur aux nations et aux populations autour de cette pandémie mystérieusement gérée en Occident. La vérité scientifique ne provient plus des scientifiques, surtout pas de ceux qui parmi eux sont les plus expérimentés et les plus mondialement connus et respectés dans leur domaine, mais de l’alliance véreuse de Bigpharma et des média. On parle donc de mutant en Grande Bretagne, comme si la chose était nouvelle et comme si cela augurait d’une dangerosité inédite et effroyable. Selon les calculs de ce plan médiatique pour le moins douteux veut-on terroriser les consciences pour faire accepter aux populations une vaccination qui n’a pas l’air de les emballer ? L’autoritarisme à courte vue de cette manipulation est assez hallucinant, puisqu’il fait fi de la capacité du citoyen moyen à user de son intelligence ; il décrète impose et enferme les consciences dans une déduction frauduleuse : il y a un mutant dangereux au large, dépêchez-vous de vous vacciner pour vous en protéger. Tel est le message, dont la force de matraquage est directement proportionnelle à la débilité. Comment vouloir faire accepter le principe d’un vaccin crédible  en même temps qu’on claironne l’apparition de variants qu’on dénomme mutants ? S’il y a un mutant qui fait son apparition après qu’un vaccin est mis en circulation, c’est que celui-ci n’a plus prise sur celui-là et est de fait obsolète !

En toute logique, et comme il fallait s’y attendre, la même alliance véreuse a tôt fait d’importer la même manipulation en Afrique où on sait pourtant que le virus n’a pas prospéré. Tout au long des mois précédents, personne n’a entendu parler du Nigeria en rapport au Covid. Mais lorsque la perspective du vaccin est apparue, le pays le plus peuplé d’Afrique, celui que l’ancien président français Nicolas Sarkozy citait en exemple pour étayer ses inquiétudes sur le choc démographique – est réintroduit dans le jeu. A la fois comme immense marché potentiel pour le vaccin, mais aussi comme masse démographique à circonvenir par voie de vaccination. L’agence de presse Associated press fait état de l’apparition d’un troisième variant au Nigeria. De quoi offrir un plat de résistance aux vaticinateurs du vaccin. Or qui dit vaccin dans le pays le plus peuplé  d’Afrique, au-delà du business des Bigpharma, dit aussi paternalisme démographique, violence anti-natale, stérilisation…

Telle est, de Londres à Abuja, la subtile logique des variants.

Aminou Balogun

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