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Terrorisme Anti-occidental : le Paradoxe d’une Violence Endogène

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On a tendance à dire ou à penser que la cause du terrorisme antioccidental réside dans la domination occidentale sur certains peuples, états ou nations du monde. A l’appui de ce lieu commun on cite souvent les contre-exemples de puissances comme la Chine ou la Russie qui sont relativement à l’abri de la furie vengeresse du terrorisme qui  frappe régulièrement  et hante la sécurité et les esprits des pays occidentaux, c’est-à-dire blancs, judéo-chrétiens capitalistes – qu’ils soient d’Europe, leur continent d’origine, ou d’Amérique et d’Australie,  les continents d’occupation qu’ils ont naturalisés leurs après en avoir éliminé physiquement et culturellement les primo-occupants baptisés aborigènes.

Mais en réalité, à y voir de près, la thèse de la domination occidentale comme cause du terrorisme ne tient pas la route. En effet, les peuples et le continent les plus dominés et les plus exploités de cette terre – pépinière millénaire du mal et chasse gardée d’une venimeuse engeance de barbares cupides joliment déguisés en civilisés voire en civilisateurs – les peuples les plus dominés de ce brave monde depuis cinq siècles par l’Occident judéo-chrétien capitaliste sont sans conteste les Noirs d’Afrique, dont ils pillent les  richesses matérielles et humaines sans états d’âme et sans répit ni résipiscence.

Or, ceux qui inlassablement fomentent le terrorisme contre l’Occident et ses intérêts dans le monde ne sont pas des Noirs, mais des Arabo-musulmans, c’est-à-dire des Blancs comme les Occidentaux, en dépit de la dénomination spécifiques que ceux-ci par ethnocentrisme leur donnent. Si bien que d’un point de vue racial et abrahamique, le terrorisme anti-occidental n’est qu’un phénomène endogène, une violence intestine.

Adenifuja Bolaji

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