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Langues Nationales et Éducation : A mille Lieues de nos Tiraillements Savamment Orchestrés sur la Révision pour Cacher la Mainmise de Talon sur le PVI, un Député Nigérian Tire sur la Sonnette d’Alarme

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L’Honorable Oladipupo Adebutu, a appelé samedi le gouvernement fédéral à envisager de formuler une politique linguistique globale si le pays doit améliorer son indice d’éducation et être mis sur la voie du progrès technologique.
Le législateur a déclaré que de nombreuses recherches avaient prouvé au-delà de tout doute que l’utilisation de la langue maternelle comme moyen d’enseignement dans les écoles de base restait le meilleur moyen de transmettre les connaissances et de réaliser un développement cognitif sain chez les enfants.
L’Honorable Adebutu a déploré que bien que l’édition 2004 de la Politique Nationale d’Education (NPE) ait affirmé le principe de l’utilisation de la langue maternelle comme moyen d’enseignement au cours des trois premières années de l’école primaire, l’anglais devant être enseigné uniquement en tant que matière, le gouvernement fédéral a refusé de faire respecter la mise en œuvre de la politique, ce qui a conduit à des fondements défectueux dans l’éducation des enfants.

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« Il est tragique que certaines écoles primaires et secondaires privées dans le Sud-ouest yoruba n’offrent pas le yoruba comme matière. Dans d’autres, le yoruba est interdit comme langue vernaculaire que les élèves doivent éviter. Cela nuit à leur potentiel créatif parce qu’ils sont obligés, au début de la vie, de penser dans une langue étrangère.
« Un modèle pour montrer que l’éducation de la langue maternelle est la meilleure pour le développement cognitif de l’enfant a été donné par un ancien ministre de l’Éducation, le Professeur Aliu Babatunde Fafunwa entre 1970 et 1989, à travers le célèbre projet primaire de Sixième Ife. Le gouvernement à tous les niveaux devrait sortir le rapport sur ce projet des tiroirs et veiller à sa mise en œuvre.
« Dans le cadre de la politique linguistique globale qui a été sollicitée, le gouvernement fédéral devra affecter méticuleusement aux langues nationales des rôles plus importants que ceux dont elles jouissent actuellement. Cela servira de catalyseur pour notre objectif national et notre aspiration à réaliser le développement technologique.

Quand on sait que pour des raisons historiques, idéologiques et économiques, le Nigeria est très avancé dans l’usage des langues nationales, et qu’en la matière nous ne soutenons pas 1% de comparaison avec nos frères de l’est, les  critiques formulées par ce député cloueraient davantage au pilori la posture officielle béninoise sur le sujet. Et pourtant, comme le dit le proverbe fon « hèfun mè wè hè nonsudé ».

En vérité, on n’a pas besoin d’avoir inventé la poudre pour se rendre compte que la question de l’éducation de nos enfants dans nos langues maternelles est plus importante que celle d’un PVI donné à Benin Control, que l’on veut cacher avec les provocations savamment orchestrées autour d’une révision cavalière de la constitution.

Bejide Alamoran

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La Quête des Origines du Sida

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La question de l’origine du sida a suscité de nombreux travaux. À distance des thèses complotistes ou culturalistes, Guillaume Lachenal montre qu’il s’agit moins d’identifier une cause que de reconstituer le contexte colonial, épidémiologique, sexuel qui a favorisé la propagation du virus.

En 1999 paraissait un livre étrange, The River. Le journaliste anglais Ed Hooper y proposait une longue enquête, sur plus de 1000 pages, attribuant « l’origine du Sida » à l’expérimentation de vaccins oraux contre la polio au Congo Belge à la fin des années 1950 [1]. Quinze ans après le livre reste intriguant, alors même que sa thèse principale – le fait que le VIH ait été mis en circulation dans l’espèce humaine par des vaccins contaminés par un virus simien provenant des reins de chimpanzés utilisés pour leur préparation – est aujourd’hui à peu près complètement invalidée. Comme le remarquait l’historien Roy Porter dans sa recension du livre dans la London Review of Books [2], le livre entrelaçaient trois fils narratifs – trois livres distincts, en fait. Le premier, didactique et démonstratif, présentait les arguments en faveur de sa théorie. Le second, le plus proprement historique et celui qui a le moins « vieilli » quinze ans plus tard, est une étude d’histoire de la médecine des années 1950, un temps d’optimisme forcené, lorsque les colonies africaines, bénéficiant de moyens financiers et techniques inédits, devinrent pour la science médicale de véritables laboratoires. C’est sur cette scène, expliquait Hooper, que s’est en partie joué la course opposant les plus grandes institutions scientifiques du monde pour mettre au point un vaccin contre la polio. Le troisième livre, celui qui intriguait le plus Roy Porter, était le récit de l’enquête elle-même, qui mettait en scène Ed Hooper dans sa recherche, sonnant à la porte de scientifiques méfiants, amnésiques ou menteurs, les pourchassant dans leurs maisons de vacances, avant de partir remonter lui-même le fleuve Congo vers les « sources du VIH ». « The River aurait pu s’appeler L’obsession, concluait Roy Porter. Il y avait une force qui poussait les chasseurs de virus [des années 1950] vers leurs triomphes et vers une terrible Nemesis. Était-ce le même démon qui animait Hooper dans sa quête pour la source du Sida, cette caput nili moderne ? [3] » Histoire de deux obsessions qui se croisent, The River était un voyage, comme on l’a beaucoup écrit, « au cœur des ténèbres » de la science, de l’Afrique et du Sida. La référence à la nouvelle de Conrad est inévitable : on chuchote même, chez les chercheurs du domaine, que Hooper, rendu amer par les critiques justes (et injustes) qui ont suivi la parution de son livre, serait devenu fou.

   

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Pourquoi les Chimpanzés s’entretuent

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Quand, en 1960, celle qui va devenir une primatologue de renommée mondiale, la Britannique Jane Goodall, s’installe sur le site tanzanien de Gombe, au bord du lac Tanganyika, pour étudier les chimpanzés sur le terrain, elle ne se doute pas qu’elle va changer à tout jamais le regard que nous portons sur nos cousins primates. Au fil du temps, ses observations de Pan troglodytes étonnent le petit monde de la zoologie (au point que certains ne la croiront pas) et le rapprochent étrangement d’Homo sapiens : on découvre que les chimpanzés fabriquent des outils, mangent de la viande, rient… et s’entretuent parfois.

Chez les primates, rares sont les espèces où l’on tue ses congénères. Le comportement meurtrier des chimpanzés a donc troublé les éthologues qui ont échafaudé deux hypothèses pour tenter de l’expliquer. La première nous met en cause, qui dit que les agressions mortelles se développent là où l’homme agresse le singe, soit directement, en le braconnant, soit indirectement, en détruisant son habitat via la déforestation. A Gombe, il a aussi été noté que l’approvisionnement par l’homme des communautés de chimpanzés, action a priori bienveillante, pouvait avoir des conséquences perverses : ne plus avoir à chercher de la nourriture sédentarisait les singes et faisait grimper le nombre d’agressions. La seconde hypothèse est d’ordre évolutionniste. Selon elle, le meurtre serait une tactique grâce à laquelle le tueur accroît à peu de frais son territoire, son accès à la nourriture et à la reproduction.

Dans une étude publiée ce mercredi 17 septembre par Nature, une équipe internationale a voulu mettre ces deux scénarios à l’épreuve, voir si l’on retrouvait sur le terrain les présupposés qui les sous-tendent. Pour ce faire, les chercheurs ont analysé les statistiques et observations réalisées depuis des décennies auprès de 18 communautés de chimpanzés et de 4 communautés de bonobos, l’autre espèce de chimpanzés. Chez les premiers, le meurtre s’est avéré une pratique courante, présente dans 15 des 18 communautés étudiées. Au cours des 426 années d’études accumulées, les éthologues ont observé directement 58 meurtres, en ont déduit 41 autres d’après les blessures retrouvées sur les cadavres et ont recensé 53 disparitions suspectes. Chez les bonobos, en revanche, aucun meurtre n’a jamais été observé et seul un cas suspect de disparition est connu. Cela s’explique probablement en grande partie par le fait que ces singes ont un mode de gestion et de résolution des conflits très efficace, qui passe par… le sexe….

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Nigeria : Comment une Femme a tué, Dépecé et Mangé son Petit-fils

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A Doso petit village du district de Doko dans l’Etat du Niger (Nigeria), une femme connue sous le nom de Fatima Saraka Mohammed, dans un acte évident de cannibalisme, a tué son petit-fils de neuf ans, Mohammed, partagé sa chair rôtie et bu son sang avec deux autres complices.
Le petit Mohammed a toujours été attaché à sa grand-mère, et quand il n’était pas avec ses parents, on le trouvait toujours blotti dans ses bras ou dormant à ses côtés ; il était très attaché à elle.
Après sa disparition, Mohammed Doko, le père du petit garçon, s’est lancé à sa recherche ; une recherche qui a duré plusieurs semaines, sans aucun résultat.
A la suite de quoi, un des villageois aurait dit au père avoir vu l’enfant avec sa grand-mère, un peu avant sa disparition sur un chemin de brousse. Confrontée à cette grave accusation, Fatima a d’abord nié dans un premier temps avant de confesser son crime face à la pression des villageois, et leurs menaces de faire appel à la police.

Détaillant son horreur, Fatima a admis que le garçon a été emmené dans un buisson où elle avait invité le nommé Zhitsu Aliyu, un homme de 38 ans, pour l’aider à le tuer et recueillir son sang dans un bol, avec la complicité de son amie, Amina Wusa Mohammed. Toutes deux, dit-elle, appartiendraient à la même société de sorcières.
Fatima a raconté comment elle et ses collaborateurs ont partagé le sang ainsi que la chair grillée du jeune garçon.
Une fouille minutieuse de la scène présumée du crime a permis aux villageois de récupérer le couteau utilisé pour tuer le garçon et les vêtements tachés de sang confirmant l’acte ignoble.
En conséquence, les villageois ont fait appel à la police, qui a procédé à l’arrestation des présumés coupables.
Fatima et ses deux collaborateurs auraient également avoué à la police que l’enfant avait été enlevé plusieurs jours avant d’être tué.

Les trois présumés sorciers-cannibales, ont dit que leurs actes étaient destinés à satisfaire l’esprit de la sorcellerie et qu’ils avaient prévu de sacrifier à l’esprit, chacun à son tour, leurs petits-enfants.
«Je suis le premier à tuer mon petit-fils, et c’est notre première fois. C’est Dieu qui nous punis », a déclaré Fatima aux policiers qui les interrogeaient.

Binason Avèkes

   

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A ‘Witch’ Purification Ritual in Ghana

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Posted on dimanche 16 février 2014 03:31:14 by nickcarraway

When I commenced my field study of witchcraft accusation in the Northern Region of Ghana in December 2012, I had so many goals. And one of them was to witness a witch purification process at one of the local shrines. Witch purification is a ritual of confirming and cleansing an alleged witch. Alleged witches in Ghana’s Northern region are subjected to this process before they are allowed to settle in six of the seven witch camps. The ritual is performed by the Tindana. The Tindana are the earth priests or priestesses who oversee the ‘old ladies area’- as the witch camps are called in Dagbani language.

The practice of witch purification is as old as the witch camp phenomenon. It has been going on for centuries. Traditionally, witchcraft is a capital offence. An alleged witch is killed by a lynch mob. A person confirmed by a shrine as a witch is taken by authorized individuals to a nearby bush and killed. The ‘official’ practice of witch killing stopped following the introduction of witch cleansing ritual and the establishment of witch camps.

Since 2012 I have visited the Northern Ghana on two occasions. I tried severally to attend, witness and observe the procedure of witch purification without success. The Tindana are not cooperative. They are often very suspicious of such requests. The spiritual landlords are reluctant to disclosing the nature, time and form of this ritual to a stranger.

But on Saturday February 8, I heard about a purification ritual to be performed on Monday February 10. And I leaped on the opportunity. It was the ‘witch purification’ of a woman brought by family members to the Kukuo witch camp near Bimbillah. The woman is over 70 years, a muslim and a widow. She is from Jimle , a village near the regional capital, Tamale. The woman was accused by a man in her family of making the daughter sick. The belief that people can make others sick or kill them through spiritual(witchcraft) means is very strong in the region.

It was alleged that the sick child saw this woman in her dreams. A woman who appears in the dream of particularly a sick person is believed to be a witch. In this case she is believed to be the one responsible for the sickness.

But the woman said her accusation had nothing to do with appearing in the child’s dream, that she knew nothing about the child’s sickness. Her accuser owed her 50 Gh Cedis-around 23 dollars- but he could not pay back as he promised. She said the accusation was a ploy get rid of her from the community and erase the debt which the man owed her.

The woman was brought to the Kukuo witch camp on Friday February 7. The purification ritual takes place between 5am and 6 am on Mondays, Wednesdays and Fridays. Since she arrived late on Friday, her purification was slated for Monday February 10. I was informed that the procedure was confidential. Only the family members of the accused or the accuser would be allowed into the shrine. My contact person initiated a lobbying process on Sunday February 9. He took me to the Regent, Tindana and an elder who, after some ‘persuasion’, allowed me to witness the process.

But they gave me one condition. That I should not bring any camera with me; I should not take any photo. It was a difficult condition but I obliged. I was told to be at the shrine before 5.00 am. I hired a person to convey me to the shrine on a moto bike.

By 4.30 am, the person arrived at my guest house in Bimbillah. We were in Kukuo shortly before 5.00 am. The village was still asleep. Tens of livestock-goats and sheep- were lying on the village square. Everywhere was dark. Occasionally, there were some flickers of light from the torches of those going to or returning from the Oti river. There was electricity in the community but there were no street lights. I was curious and inquired. And I was told it was due to a village taboo.There is a traditional belief that the street light would disrupt the routine of the shrine spirit. They believe that the shrine spirit goes around to visit homes at night and to protect the villagers from evil attacks. And this is done under the cover of darkness.

But many young people in the community do not share in this belief. They want street lights installed in the community. But they have to convince the elders who administer the village and get them to realize that the time has come to break or abandon the taboo. Until then Kukuo community remains without street light.

Not long after our arrival, the village imam started calling for prayers. Kukuo village has a mosque, which is the most magnificent building in the community! It is located few meters from the shrine. The purification process was scheduled after muslim prayers. The two events- I guess- could not have taken place at the same time because some of the people that went for muslim prayers would also take part in the shrine activities. Muslim and traditional religious practices mix in Kukuo community.

Shortly after the muslim prayers, the Tindana appeared. He went and opened the shrine in preparation for the ritual. He returned to his house and few minutes later came back with the linguist.

The accused woman with two of her relatives followed. They had two chicken- one was white, the other was multi-coloured. The belief is that the position of the chicken when it dies confirms if an accused is guilty or innocent. If the chicken dies facing the sky, the person is innocent but if the chicken dies facing the ground, the person is a witch. As soon as the Tindana was ready, they all went into the shrine. The woman made some recitation before the shrine which I was told read thus  »They say I am a witch. I have come to the shrine to cleanse me ».

The Tindana slaughtered the chicken. He cut the throat using his left hand. The coloured chicken died facing the ground. The woman was confirmed a witch! The Tindana took some of the feathers and intestines and placed them on the stones representing the shrine spirit. He sprinkled the blood on the stones. The Tindana dipped the knife used in slaughtering the chicken in a small calabash containing some  »shrine » water. He gave the concoction to the woman to drink. Having taken the ‘concoction’, the woman is believed to have been spiritually cleansed. The witchcraft powers in her have been disabled.

The woman said she would like to go back to her family but the family members at the shrine refused. They told her that there wasn’t enough fuel in the car. I was told it was a ‘polite’ way of telling her that she might not be returning home anytime soon. In fact she might never return home again.

   

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Selon une étude, les religieux sont moins intelligents que les athées

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Les personnes religieuses seraient en moyenne moins « intelligentes » que les non-croyants, selon une synthèse d’études sur le sujet réalisée par des chercheurs de l’université de Rochester, dans l’Etat de New York, rapporte The Independent.

L’équipe dirigée par le Pr Miron Zuckerman a entrepris de se plonger dans les conclusions de soixante-trois études menées depuis 1921 aux Etats-Unis. Il ressort de ce travail de synthèse que cinquante-trois d’entre elles arrivent au même résultat : une « relation négative » entre religiosité et intelligence. The Independant relaye cependant certaines critiques adressées à cette étude, comme le fait que la définition retenue de l’intelligence soit purement analytique et positiviste et en néglige certains aspects comme la créativité et l’intelligence émotionnelle.

CAPACITÉ À RAISONNER

L’étude ne dit pas explicitement que la foi rend idiot, mais elle laisse entendre que les personnes les plus brillantes sont plus enclines à se détourner de la religion, et ce des premières années jusqu’aux âges les plus avancés. (On objectera à cette conclusion que nombre de grands scientifiques, fascinés par la beauté et la complexité du monde, finissent par « croire » en quelque chose, sans pour autant embrasser un dogme religieux.) Ni le sexe ni l’éducation n’ont modifié la relation entre religiosité et intelligence, selon les chercheurs.

Une des études citées par le Pr Zuckerman porte sur les croyances de quinze cents enfants surdoués, au QI supérieur à 135, sur la durée d’une vie. Commencée en 1921, cette longue enquête se poursuit toujours. Elle montre que même à un âge très avancé, quand certains individus sont tentés de se tourner vers la religion pour affronter la mort, les sujets étudiés étaient bien moins nombreux à croire que la moyenne nationale.

CONTRÔLE DES  CROYANCES

Les trois psychologues travaillant sur cette étude ont défini l’intelligence comme « la capacité à raisonner, à anticiper, à résoudre des problèmes, à penser de façon abstraite, à comprendre des idées complexes, à apprendre rapidement et à tirer des leçons de ses expériences ». La religiosité était quant à elle définie par une implication dans tous ou certains aspects de la religion.

   
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Selon une étude, les religieux sont moins intelligents que les athées

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Les personnes religieuses seraient en moyenne moins « intelligentes » que les non-croyants, selon une synthèse d’études sur le sujet réalisée par des chercheurs de l’université de Rochester, dans l’Etat de New York, rapporte The Independent.

L’équipe dirigée par le Pr Miron Zuckerman a entrepris de se plonger dans les conclusions de soixante-trois études menées depuis 1921 aux Etats-Unis. Il ressort de ce travail de synthèse que cinquante-trois d’entre elles arrivent au même résultat : une « relation négative » entre religiosité et intelligence. The Independant relaye cependant certaines critiques adressées à cette étude, comme le fait que la définition retenue de l’intelligence soit purement analytique et positiviste et en néglige certains aspects comme la créativité et l’intelligence émotionnelle.

CAPACITÉ À RAISONNER

L’étude ne dit pas explicitement que la foi rend idiot, mais elle laisse entendre que les personnes les plus brillantes sont plus enclines à se détourner de la religion, et ce des premières années jusqu’aux âges les plus avancés. (On objectera à cette conclusion que nombre de grands scientifiques, fascinés par la beauté et la complexité du monde, finissent par « croire » en quelque chose, sans pour autant embrasser un dogme religieux.) Ni le sexe ni l’éducation n’ont modifié la relation entre religiosité et intelligence, selon les chercheurs.

Une des études citées par le Pr Zuckerman porte sur les croyances de quinze cents enfants surdoués, au QI supérieur à 135, sur la durée d’une vie. Commencée en 1921, cette longue enquête se poursuit toujours. Elle montre que même à un âge très avancé, quand certains individus sont tentés de se tourner vers la religion pour affronter la mort, les sujets étudiés étaient bien moins nombreux à croire que la moyenne nationale.

CONTRÔLE DES  CROYANCES

Les trois psychologues travaillant sur cette étude ont défini l’intelligence comme « la capacité à raisonner, à anticiper, à résoudre des problèmes, à penser de façon abstraite, à comprendre des idées complexes, à apprendre rapidement et à tirer des leçons de ses expériences ». La religiosité était quant à elle définie par une implication dans tous ou certains aspects de la religion.

L’étude conclut que les explications les plus constantes de la relation négative entre religiosité et intelligence ont un thème commun : l’hypothèse que les croyances religieuses sont irrationnelles, non ancrées dans la science, non vérifiables et de ce fait moins attrayantes pour les personnes « intelligentes », au sens le plus rationnel du terme. Elle suppose aussi que les gens d’une intelligence supérieure obtiennent de meilleurs emplois, de plus hauts salaires, ce qui les incite à avoir une plus haute estime d’eux-mêmes et les encourage à contrôler leurs croyances personnelles et leur pensée….

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Bénin : Une Étude évalue l’usage des plantes antipaludiques

Bénin : Une Étude évalue l'usage des plantes dans les thérapies antipaludiques

 

   

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[COTONOU, BÉNIN] Les guérisseurs traditionnels au Bénin possèdent une connaissance sophistiquée en matière de traitement du paludisme avec les plantes médicinales et des stratégies doivent être développées pour exploiter cela et promouvoir la conservation des plantes, rapporte une étude.
Des chercheurs de l'Université d'Abomey-Calavi, Cotonou, ont répertorié plus de 80 plantes, qui sont considérées comme antipaludiques et utilisées par les guérisseurs traditionnels dans le plateau d’Allada, au sud du Bénin, afin d'évaluer les connaissances traditionnelles et les techniques de traitement du paludisme.
Avec l'augmentation de la résistance virale aux médicaments antirétroviraux, le recours aux plantes médicinales est devenue une option thérapeutique en médecine au Bénin, indique l'étude, qui a été publiée le mois dernier dans le Journal d'Ethnopharmacologie.
Marius Yetein, chercheur à l'université et auteur principal de l'étude, explique à SciDev.Net que son équipe a utilisé un questionnaire pour recueillir des données provenant de 23 guérisseurs traditionnels et 30 vendeurs de plantes médicinales.
L'équipe a répertorié 82 espèces de plantes dans 43 familles comme étant utilisées par les guérisseurs traditionnels pour traiter le paludisme. Les familles des Rubiacées et Césalpiniacées étaient les plus représentées, avec sept espèces chacune, bien que les Dichapetalum madagascariense soit l'espèce le plus souvent citée par les guérisseurs traditionnels. L'équipe a constaté que les guérisseurs utilisent principalement la décoction, une méthode d'extraction des substances chimiques à partir de plantes médicinales par ébullition, pour préparer les remèdes.
«[Notre étude] indique que les guérisseurs [traditionnels] ont une connaissance très poussée des plantes antipaludiques», explique Yetein. «Beaucoup de ces espèces, comme le citron Citrus, sont également utilisées pour la prévention du paludisme."
Selon un rapport de l'OMS publié en 2009, qui est cité dans l'étude, plus de 80 pour cent de la population Béninoise utilise la médecine traditionnelle, due à la fois à l'augmentation des coûts des soins de santé et pour des raisons socioculturelles.
Les auteurs affirment que leur recherche pourrait contribuer à la conservation de la connaissance traditionnelle des plantes antipaludiques et à l'amélioration de la gestion du paludisme.
Mais ajoute, M. Yetein : «Nous avons remarqué que la plupart des plantes que nous avons répertoriées n’ont pas été soumises au dépistage alors qu'en fait, nous avons besoin de savoir avec certitude lesquelles ont des propriétés antipaludéennes actives. Une telle connaissance pourrait conduire à la mise au point de médicaments plus efficaces contre le paludisme… C'est pourquoi nous recommandons fortement le dépistage.»
Monsieur Guy Apollinaire Mensah, directeur de l'Institut national du Bénin pour la recherche agricole, se félicite de l'étude. En raison de la résistance aux traitements classiques du Plasmodium, parasite du paludisme, cette nouvelle recherche est, selon lui, à la fois très pertinente et opportune.
«Le dépistage de ces espèces végétales, explique-t-il, contribuera à l'expansion du répertoire des plantes médicinales utilisées comme traitements antipaludiques au Bénin».
Mais selon lui, la lutte contre la maladie devrait adopter une approche intégrée et multidimensionnelle, et la recherche du développement d'un vaccin devrait se poursuivre.
M. Yetein explique qu’une fois finalisée l'étude sera soumise au ministère de la Santé du Bénin, dans le but d'avoir des espèces végétales répertoriées dépistées par des chercheurs désignés par le ministère.

traduit par Binason Avèkes

   

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Le Saviez-vous ? : Des Faiseurs de Pluie Invités au Palais

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L’an dernier, une équipe de faiseurs de pluie célèbres de l’Etat d’Edo dirigée par un certain Osarobo Enogie a été invitée en Angleterre pour assister au mariage royal du Prince William à Kate Middleton alors, même que l’ancien Président Obasanjo, son vice et d’autres premières dames

étaient snobés. Les faiseurs de pluie ont été honorés et logés au château de Windsor, simplement pour s’assurer qu’il ne pleuve pas pendant la durée du mariage royal.

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La France et ses Politiques Épouseurs du Genre Médiatique

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Les Blancs prennent plaisir à faire notre ethnologie, une « science » dont se sont servis le colonialisme et le néocolonialisme dans leurs entreprises racistes. Mais les Blancs n'ont pas le monopole de ce genre de curiosité. Il est temps que nous fassions aussi à notre tour leur ethnologie, ce que Claude Lévi-Strauss appelait dans «Le Regard éloigné », « l'ethnologie inversée ». Mais, de mon point de vue, cette ethnologie n'a rien d'inversé : c'est la même ethnologie qui prend une communauté humaine, ses œuvres et ses mœurs comme sujet. Les hommes étant égaux, comment accepter cette notion d'inversion sans faire dans le même temps le jeu raciste de la démarche occidentale ?
Le sujet dont il est question ici, l'inceste, tout en étant un thème ethnologique, relève plus précisément de l'éthologie. Le thème de l'inceste a été abondamment étudié par les anthropologues, notamment Claude Lévi-Strauss dont il est au cœur du système du structuralisme, mais aussi par Freud qui en a dégagé le fameux concept de l'évitement. Mais ici l’inceste dont il s’agit se manifeste à l'intérieur d'un groupe social à vocation publique. Il concerne les relations entre le monde politique et le monde journalistique en France.
Les hommes politiques de haut niveau, ce n'est plus un secret pour personne, prennent de plus en plus des compagnes journalistes. Le phénomène n'est pas nouveau. Peut-être n'est-ce qu'un iceberg dont la partie émergée est représentée par son niveau sociologique supérieur : les ministres, voire le président de la république lui-même. Peut-être que des maires, des députés ou autres élus plus anonymes font partie de ce monde des épouseurs du genre médiatique. Mais, dans son éminence sociologique, le phénomène est très marqué dans la jet-set parisienne, et au sein de ceux qui détiennent le pouvoir d'État au plus haut niveau.

Politique Parti Compagne Média
B. Kouchner PS C Ockrent F. télévision
J.-L. Borloo PR B Schoenberg F. Télévision
DSK PS A. S-Clair TF1
A. Montebourg PS A. Pulvar F. Télévision
F. Hollande PS V Trierweiler Paris-Match

Parmi ces cinq exemples qui ne sont que la crème sociologique d'un phénomène d'autant plus discret, on l'imagine, qu'il touche à ce tabou médiatique concerté qu'on appelle « vie privée », quelques constats s'imposent.
D'abord, quatre cas sur cinq concernent la presse audiovisuelle, la télévision plus précisément. Et les journalistes en question présentaient des journaux ou animaient des émissions politiques avant leur affichage publique comme compagne d'homme politique.
Deuxième constat et qui est d'ordre plus général, la liaison ou le compagnonnage érotique entre hommes politiques et journalistes est sexuellement ordonnée : les politiques sont de sexe masculin et les journalistes des femmes. En tout cas, tel est le constat que l'on peut faire à partir des cas publiquement connus. Mais, compte tenu du fait que ces cas connus ne sont que le petit bout d'un iceberg moral plus discret, il est fort probable que les ministres femmes couchent, flirtent ou aient des amants ou des aventures avec des journalistes hommes ou femmes d'ailleurs…
Troisième constat. La plupart des hommes politiques entrant dans ce jeu de compagnonnage érotique sont de gauche, et plus précisément du parti socialiste.
Le fait qu'ils soient de gauche réfère probablement une certaine culture morale propre à cette sensibilité politique, portée, on le sait, à la thématique de la liberté et de la mobilité sociale et sexuelle, par opposition à la droite plus conservatrice. Le fait qu'ils soient socialistes, est la traduction du fait que les socialistes sont le seul parti de gauche à pouvoir ou avoir eu accès au pouvoir d'État. Et, comme les femmes préfèrent et ne préfèrent souvent que les vainqueurs ou les vainqueurs potentiels, on comprend tout naturellement que les socialistes soient, à gauche, les heureux élus de ce phénomène. Chez ces socialistes, on a constaté que la tendance à se laisser happer par les vicissitudes matrimoniales allait de pair avec leur fortune politique personnelle. Combien de ministres ou de premiers ministres de gauche n'ont du reste pas changé d'épouse, ou divorcé dans l’embrasement du pouvoir, la perspective de gouverner ou suite à l'exercice de la fonction de ministre ou de premier ministre ?
En Occident et plus particulièrement en France pays censé être à la fois le berceau et la capitale du mythe de l'amour, on a beau dire, on ne vit pas d'amour et d'eau fraîche ; et, comme partout ailleurs au monde, les femmes ont plutôt tendance à aimer les hommes puissants et riches, là où les hommes ont tendance à aimer les femmes que tout le monde trouve belles, en l’occurrence celles qui, pour ces raisons, font la tête d'affiche des journaux ou magazines télé.
Même le seul d'entre les hommes politiques de cet ensemble d’épouseurs du genre médiatique qui ne soit pas socialiste, Borloo, est un radical, à sensibilité sociale affichée ; ce qui le rapproche plus des socialistes que de la droite où il s'est retranché pour des raisons stratégiques. En politique, c’est connu, on a parfois intérêt à jouer la caution de gauche de la droite que d'être la cinquième roue du carrosse de la gauche et inversement. Ainsi, Borloo est pour la gauche ce qu'un Manuel Valls par exemple est pour la droite.

 

 

Parmi les cinq hommes épouseurs du genre médiatique étudié ici, un seul fait exception à la règle d'or de la femme visible, dont la « beauté » est publiquement miroitée par le média où elle officie. Car cet élément spéculaire fait partie intégrante de la fantasmatique du phénomène. Non seulement ma femme est belle, mais sa beauté est publiquement car médiatiquement agréée. Un seul homme, disons-nous, fait exception à cette règle, un seul couple plus précisément, il s'agit du couple François Hollande et Valérie Trierweiler. Celle-ci était, jusqu'à l'élection de son compagnon comme Président de la République, journaliste à Paris-Match. Entre elle et le groupe des journalistes de télévision il y a à la fois une nette différence mais aussi une certaine similitude. La différence est d'ordre technique et fantasmatique. En effet, l'image d'un journaliste de la presse écrite n'apparaît pas ostensiblement ou n'est pas visible dans le journal ou le magazine où elle officie. D'un point de vue esthétique et visuel, il y a là un principe de discrétion et de non-exposition fondamental. Du coup, le rapport avec la dimension fantasmatique, cette espèce de voyeurisme spéculaire qui fait le piment des relations des couples de la première catégorie s'estompe.
Ce n'est d'ailleurs pas par hasard que de tous ces hommes politiques et épouseurs du genre médiatique, ce soit François Hollande, le plus discret, le plus pudique et peut-être celui-là qui n'avait jusque-là jamais exercé des fonctions ministérielles qui soit concerné. Ce qui prouve que si François Hollande entre dans un phénomène à caractère moral largement ancré à gauche qu'on pourrait qualifier d'inceste du milieu politico-médiatique, son choix et son cas ne sont pas fantasmatiquement motivés ni déterminés et ne contient pas cet élément de voyeurisme et d'exhibitionnisme qu'on peut suspecter chez des gens comme Bernard Kouchner ou même le fabuleux érotomane DSK.
Au total, le phénomène apparaît comme un inceste du monde politico-médiatique. De par leur profession, les journalistes sont censés informer, investiguer sur, rendre compte de, exposer, ou critiquer les actions des politiques. Mais ce phénomène d'épousailles auquel s'adonnent les hommes politiques de gauche montre que leur commerce avec les journalistes court le risque de la collusion ; et les mariages ou les décisions de vie commune qui en résultent pose la question du sérieux de la validité et de l'objectivité de leur travail de journalistes.
Que le monde politique soit l'arène de la virilité par excellence n'est un secret pour personne ; pour s'en convaincre, il n'est que de voir l'évitement dont fait l'objet l'homme noir ou arabe auquel est préférée la femme noire ou arabe dans les nominations ministérielles. Les pouvoirs sociaux et politiques que l'homme y acquiert ou est susceptible d’acquérir sont les premiers motifs de la séduction qu'il exerce sur les femmes. Cette séduction témoigne du déséquilibre de la parité dans le domaine politique. Si, comme l’a initié M. Hollande à travers son premier gouvernement, la parité devenait réalité dans le monde politique français à tous les niveaux, alors cette dérive incestueuse préjudiciable à l'objectivité du travail journalistique, se résorberait d’elle-même dans le plus grand intérêt d'une démocratie transparente, éthique et saine.

Binason Avèkes

   

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Le Fâ Politique: Les Signes qui Découvrent Yayi

Ô, FÂ, Dites-nous ce que vous SAVEZ SUR LA GOUVERNANCE de YAYI BONI au BÉNIN !

A QUESTION CLAIRE RÉPONSE LUMINEUSE

Le Dénonciateur (Fondement) dit : YÊKOU WLUI TCHÊ (2>14) Yêkou-Tchê.

Rien que ce premier Univers nous signale la MORT (KOU) en action pour attraper sa Proie. Sa Narration nous dit : Kou, la Mort a visé sa Proie. Elle lui envoie des Maux (AZON) qui vont l’emporter dans le Trépas ; Nous devons remercier le Fossoyeur, du travail à faire, également, le Soigneur (Médecin ou Docteur) du Travail qu’il vient de faire et que néanmoins, le Patient est MORT. Nous devons remercier tous les parents du défunt (FA est très subtil, ICI, il pointe du doigt les ACCOLYTES de Yayi Boni).

Nous devons aussi consoler la Maison de Deuil (Ici, les partisans de Yayi au Bénin). Néanmoins, nous devons remercier aussi la Maison de Réjouissance (Ici, les Résistants ou Opposants de Yayi, au Bénin ou ailleurs). YÊKOU-TCHÊ, si on ne Remercie pas quelqu’un du Mal, on le Remercie du Bien qu’il a fait (Philo). Ce n’est pas seulement dans le MALHEUR qu’il faut REMERCIER.

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Benin : Combination of Biological and Chemical Pesticides More Effective Than Expected on Malaria Mosquitoes

ScienceDaily (Aug. 13, 2010) — A combination of fungal spores and chemical insecticides are an effective way of combating insecticide-resistant malaria mosquitoes. Researchers at Wageningen UR and from Benin, West Africa, have shown that fungi and insecticides reinforce each other´s efficacy, and that the effect of using a combination of both is greater than the sum of using the two methods separately.

Their article in the August edition of PLoS ONE (Public Library of Science) claims that biological and chemical methods of fighting malaria can and should be used together.

It is estimated that world-wide, more than a million people die from the effects of malaria. Most of them live in the poorer African countries. Malaria parasites are transmitted from person to person by the Anopheles mosquito. In many areas, particularly West Africa, malaria mosquitoes are becoming increasingly resistant to chemical pesticides, and so the effect of impregnated mosquito nets and indoor sprays is wearing off. Last year, researchers from Wageningen showed that fungal spores were effective in killing mosquitoes and that they could even make the mosquitoes more vulnerable to pesticides. They therefore carried out follow-up research on the efficacy of combinations of fungi and insecticides against resistant malaria mosquitoes in West Africa…

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and science breakthroughs -- updated dailyContinued on Daily Science

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Copyright, Blaise APLOGAN, 2010,© Bienvenu sur Babilown

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