Ukraine : le Dernier Délire de Macron

Macron qui se dévoue à jouer les chacals de l’Otan et Cie  dit pince sans rire que « la Russie est affaiblie militairement et politiquement. » Décidément le type a le chic de prendre ses vessies pour des lanternes. Doit-on comprendre par là qu’il s’agit de l’interprétation que la France se fait de la tentative d’instrumentalisation échouée du condottiere de Wagner, Prigojine, par les services secrets américains? Quel crédit accorder à ces affirmations minables et complètement hors sol ? Affirmation dont la seule fonction est de donner un coup de pouce à une propagande qui bat de l’aile ! La dernière fois que la France a tenté de pronostiquer sur l’état de la Russie, c’est lorsqu’elle a promis, par la voix de son Ministre de l’économie, de mettre l’économie russe à genoux. La suite on la connaît ; on sait quelle économie est à genoux aujourd’hui, et quelle économie vole dans le ciel de la prospérité. Si la Russie est faible militairement et politiquement avait-on besoin de le dire ? Cette donnée devrait aller sans dire. N’eût-il pas suffit d’en tirer profit ? Par exemple en faisant au monde entier, à commencer par les citoyens de l’Europe, un compte rendu de la contre-offensive fantôme de l’Otan, promise depuis des lustres mais dont personne ne voit vraiment les faits d’arme.

Pour cacher la misère politique et militaire de l’Ukraine, la France, par la voix de Macron est chargée de faire un numéro d’inversion accusatoire : on accuse la Russie de tout ce qu’on est, on la charge des vices de ceux qui continuent de fantasmer sa défaite, alors que la Russie n’a jamais été aussi droite dans ses bottes. La méthode Coué ne changera rien à l’issue de l’aventure minable de Zelinsky, qui joue les David contre Goliath, en pure perte. Mais le monde aujourd’hui n’a rien avec l’imaginaire biblique. La Russie est dans le réel ; avec courage, elle a mis fin à l’oppression des peuples russophones du Donbass… Et si les États-Unis et leurs colonies d’Europe, ne mettent pas fin à leur aventure géopolitique entée sur un impossible fantasme, ce n’est pas les délires du chacal français qui y changeront quelque chose.

Ahandeci Berlioz