Afrique : le Devoir de Répression

blog1

L’Africain ne se soumet à la répression que dans la mesure où elle est administrée par l’autre ; mais jamais il n’abuse d’une répression sur soi-même. Or depuis Freud, on sait le rapport existant entre civilisation et répression des pulsions et leur sublimation.

L’Occident n’est ce qu’il est aujourd’hui que par le double jeu de la répression sur soi et sur les autres qui, à l’issue de longs siècles de violence, l’ont conduit de l’ombre des cavernes à la lumière des sciences devenues universelles.

Les Asiatiques qui avaient précédé l’Occident et reprennent actuellement le flambeau des sciences et de la technologie ne doivent la position de respectabilité et de capacité dans le monde actuel que par la violence qu’ils ont exercée sur eux-mêmes en tant que peuples et sociétés. Le confucianisme n’était que le précipité éthique et idéologique de cette violence librement consentie.

Le Japon est devenu l’une des plus grandes puissances économiques du monde, et la deuxième société la plus prospère que grâce à l’esclavage des Japonais sur et par eux-mêmes !

Pour autant qu’elle veuille revenir au firmament de la puissance et de la prospérité qu’elle occupa jadis pendant des siècles, l’Afrique ne saurait continuer à renvoyer aux calendes grecques le devoir de violence cher à Yambo Ouologuem, un écrivain Malien, commodément rejeté, vite, trop vite tombé dans l’oubli…

Alan Basilegpo

copyright5

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s