Le Noir, le Blanc et l’Autre…

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Quand l’Africain d’une manière soucieuse se demande, à propos de l’autre  «  est-ce que j’ai été suffisamment gentil avec lui ?» le Blanc, l’Européen – qu’il soit d’Europe, ou de toutes les terres conquises à coup d’exterminations, de génocides, d’esclavages et de colonisations – le Blanc, et surtout son espèce citadine, telle que le Parisien en France par exemple, se demande d’un air farouche de circonstance  «  est-ce que j’ai été suffisamment agressif envers lui ? »

En effet, là où l’Africain valorise l’accueil de l’autre, le Blanc valorise le mépris,  la réduction, et le rejet de l’autre. Cette vigilance venimeuse exorcise-t-elle  un passé moralement insoutenable ? Vise-t-elle à protéger les acquis des crimes passés et présents ou est-ce une  contribution instinctive et plus ou moins idiote à un autre cycle de violence criminelle ?

Vu de Paris, une ville par ailleurs si civilisée en apparence, difficile de le savoir…

Berlioz Ahandessi

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