Publié dans Haro

Falsification du livre Reine d’Afrique : la Phénoménologie de l’Esprit Malin du Noir

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La complainte de Madame Sylvia Serbin est caractéristique de la phénoménologie de l’esprit malin du Nègre. Le Nègre ne devient tel que lorsque les circonstances lui arrachent à son corps défendant le masque blanc dont il raffole et use de façon si frénétiquement inconsciente. C’est seulement lorsque  son idylle avec le Blanc foire que le Nègre redécouvre sa vraie famille et se tourne vers ses frères et sœur noirs. Sinon, tant que tout baigne dans cette façon aveugle et sans pitié pour ses semblables qu’il a d’être fourré avec le Blanc lorsqu’il en a l’occasion, tout est pour le mieux dans le meilleurs des mondes.

Allez trêve de commentaires ! Cette dame est historienne ; elle a fait des recherches sur un thème dont elle sait pertinemment qu’il n’a pas la faveur des Blancs, qu’ils ont toujours renvoyé dans le déni et le mépris. Et tout ce qu’elle trouve de mieux à faire est d’aller se faire éditer par un éditeur blanc  français ! Maintenant que ça a tourné mal, elle se dit trahie, et crie au mépris du Noir, et veut que nous autres Noirs ses frères et sœurs nous nous indignions en chœur avec elle. Comme si nous étions nés pour nous indigner des  mesquineries du Blanc  ! Pourquoi n’a-t-elle pas songé au départ aller faire éditer son livre qui parle d’un thème éminemment africain chez un éditeur militant africain ? Pourquoi n’a-t-elle pas songé s’autoéditer ? Pourtant l’autoédition ne coûte plus rien de nos jours ! Pourquoi le Noir pense que tout commence dès qu’il se confie au Blanc, fourré avec lui ? Maintenant, elle crie au racisme et au mépris de l’éditeur allemand, alors que ce dernier, tout à son business,  n’y est pour rien ! Le premier degré du mépris vient de l’éditeur français qui devait savoir défendre l‘esprit et la lettre d’une œuvre qu’il a éditée, et le degré zéro du mépris est le mépris inconscient qu’elle a manifesté elle-même pour sa propre race, au représentant qualifié duquel elle aurait du confier l’édition du livre. Et les éditeurs pan-africanistes militants existent.  Maintenant, qu’elle ne compte pas sur moi pour hurler en chœur avec cette déconvenue de la phénoménologie de l’esprit malin du Nègre : qui est blanc quand ça va bien avec les Blancs, et ne devient noir que lorsqu’il est dégringolé de l’arbre de sa blancheur imaginaire…

Alan Basilegpo



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2 commentaires sur « Falsification du livre Reine d’Afrique : la Phénoménologie de l’Esprit Malin du Noir »

  1. Bonjour monsieur Binason Avèkes,
    Je n’ai pas habitude de répondre à vos articles. Mais je me trouve obligé de répondre à celui-ci car je trouve que vous avez manifesté votre esprit partisan alors que la défense de la culture dont votre site web clame devrait vous permettre de garder une distance dans ce cas de ce trafic d’une œuvre littéraire.
    Pourquoi voulez vous que l’éditeur soit « blanc » pour que la propriété intellectuelle de l’auteure soit respectée? Pourquoi voulez-vous qu’elle se fasse éditer par un « éditeur militant africain » pour que l’intégrité de son œuvre soit respectée? Ce dont la dame parle ici, c’est le trafic intellectuel et la falsification de son œuvre, On n’a pas besoin d’être noir ou blanc, jaune ou rouge pour défendre la vérité, surtout quand celle-ci est scientifique.
    Je suis désolé de votre prise de position que je qualifie de haineux. En vous lisant, j’ai eu l’impression que vous être entrain de solder un compte avec Madame Sylvia Serbin, Ce qui ne devrait pas être le cas. Car votre site parle de culture donc la science qui pour moi est universelle et n’a pas de frontière. Vous semblez manquer de sincérité sur cette réaction et vous semblez donner raison à ceux qui parlent de manque de crédibilité de vos analyses sur ce site.. La défense de la culture, de la science et de la propriété intellectuelle dépasse les considérations raciales en mon humble avis.
    Merci de partager,

  2. FALSIFICATION du livre REINES D’AFRIQUE

    Réponse de l’auteur de « Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire » au commentaire ridicule d’un certain Alan Basilegpo du site Babilown
    Monsieur,
    C’est parce que je crains que l’aigreur de vos propos n’induise en erreur les lecteurs de ce site que je prends la peine de vous répondre. Avant de vous lancer dans de telles diatribes pleines de haine, le minimum d’honnêteté aurait été que vous cherchiez à vous informer un tant soit peu des tenants de cette affaire au lieu de faire des affirmations mensongères sorties tout droit de votre pauvre imagination. Dieu merci, je n’ai pas besoin de gens comme vous pour me soutenir et d’ailleurs, ignorant complètement qui vous êtes, je ne vous ai rien demandé. J’aurais même préféré que vous n’utilisiez pas le prétexte de cette vidéo*, pour vous mettre en avant avec cette « haute » analyse qui, malheureusement pour vous, n’illustre qu’une indigence pseudo-intellectuelle.

    Je me vois dans l’obligation de reprendre un certain nombre de vos allégations:
    -« elle a fait des recherches sur un thème dont elle sait pertinemment qu’il n’a pas la faveur des Blancs »,
    J’ai commencé ces recherches dans les années 76 après des études d’histoire et de journalisme à Paris et alors que j’étais journaliste au service international de Radio France. Mes travaux ont donné lieu à des séries d’émissions historiques qui ont été diffusées dans de nombreux pays francophones à travers le monde et ont connu – déjà à l’époque – un énorme succès. Il m’a fallu plus d’une dizaine d’années pour poursuivre ces recherches qui m’intéressaient à titre personnel, et ce n’est qu’en 2004 que j’ai songé à en faire un ouvrage pour laisser à ma fille – et aux jeunes générations d’Afro-descendants que ça pourrait intéresser – un témoignage sur des femmes noires oubliées de l’Histoire dite universelle. C’était ma seule motivation et je ne vous laisserai pas salir ma démarche car, contrairement à vous, à aucun moment ma préoccupation a été de me soucier de l’avis des « Blancs » pour traiter ou non d’une thématique.

    – « C’est seulement lorsque son idylle avec le Blanc foire que le Nègre redécouvre sa vraie famille »
    Je préfère traiter par le mépris votre interprétation dénigrante et insultante, d’autant que vous ne me connaissez même pas. Si vous n’envisagez vos relations avec les « Blancs » qu’en termes d’idylle, et que vous en êtes revenu aigri, c’est votre problème. Mais de grâce, n’associez pas les autres à ce que vous semblez être. En tant qu’auteure vivant en France, j’ai suivi exactement la même démarche que tous les auteurs – noirs ou pas – voulant se faire publier. Écrire à diverses maisons d’édition jusqu’à ce que l’une d’entre elles se montre intéressée. Il n’y a donc là qu’une démarche strictement professionnelle et non une volonté particulière de se faire adouber par un éditeur blanc.

    – « Pourquoi voulez-vous qu’elle se fasse éditer par un « éditeur militant africain » pour que l’intégrité de son œuvre soit respectée?  »
    Savez-vous, Monsieur le donneur de leçons, combien d’éditeurs africains basés en France j’ai sollicités avant de me tourner vers des maisons européennes ? Je ne les citerai pas par charité, mais nombre d’entre-eux se sont mordu les doigts au vu du succès du livre REINES D’AFRIQUE, après avoir traité par le mépris ce projet que je leur soumettais, parce qu’ils ne trouvaient aucun intérêt à voir valoriser des femmes dans l’histoire de l’Afrique. Oui, il a fallu qu’un éditeur français fasse preuve d’une certaine curiosité d’esprit pour que l’ouvrage voie le jour. Mais je ne pouvais prévoir que je me trouverais confrontée par la suite à tant de malhonnêteté ni que les lois protégeant les auteurs ne me seraient pas appliquées parce que je suis une citoyenne noire française.
    Par ailleurs, comme le souligne le commentateur précédent, la couleur de peau de l’éditeur ne garantit pas le respect de l’auteur, même parmi les éditeurs « pan-africanistes militants » que vous seul semblez connaître, puisque vous n’en citez aucun. Peut-être certains font-ils partie de ceux qui ont refusé mon travail.

    Et parce qu’il faut en finir avec cette tâche désagréable qui consiste à se défendre face à de la mauvaise foi, je vous conseillerais, Monsieur, d’écrire un livre sur ce complexe et cette rancœur qui semblent vous consumer et étouffer en vous toute possibilité de jugement rationnel. Vous en serez peut-être le seul lecteur, mais cela vous fera du bien.
    Je tiens aussi à remercier la personne qui a posté le premier commentaire de réaction.
    En espérant que cette réponse ne sera pas bloquée par un modérateur,
    Sylvia SERBIN
    Auteur du livre « Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire »

    *P.S : cette vidéo a été postée sur YouTube il y a cinq ans, par un journaliste africain vivant aux États-Unis et qui, apprenant cette affaire alors qu’il était venu m’interviewer sur le livre, a décidé d’en poster un extrait sur les réseaux sociaux.

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