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Le métier de chef d’Etat africain devient un métier à risque ; un métier à enjeu cornélien. Ou bien on obéit à Papa Occident (Bongo, Houphouët, Mobutu, Gnassingbé, Compaoré, Yayi, Kérékou, Ouattara, Nguesso, Goodluck, etc.) et on a la vie sauve, tristement sauve, voire bonne ; ou bien on n’obéit pas (Lumumba, Ngouabi, Cabral, Sankara, Kabila père, Gbagbo, Olympio, Lissouba, Kadhafi, etc.) et on se fait zigouiller ou éliminer
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dans un monde de chacun pour soi où il n’y a plus d’abri politique, moral ou militaire comme jadis. Les divers exemples d’interventions violentes de l’occident chrétien en font foi. Le métier de Président en Afrique c’est toutou ou rien !
Amida Bashô
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