La Politique à l’Huile de Palme

pimentLa politique, c’est comme l’huile de palme : si vous êtes tout de blanc vêtu, et ne voulez pas en être taché, ce n’est pas la peine de vous en approcher

 Alao Bissiriou

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2 commentaires

  1. Juste l’image, un proverbe Adja le dit si bien: « Avo wéwé non kpo Ami vovo non kpo mon non djè kpo » … »Vovo mi na non nou midé »
    « L’homme vêtu de blanc et la vendeuse d’huile de palme ne se mettent pas ensemble »… « Nous devons rester séparés »
    Il est alors dommage que ce creuset du pervertissement qu’est la politique reste le point de mire majeur des Africains les mieux outillés…

  2. La politique n’est pas à l’origine et en soi un pandémonium — lieu de vice ou de perdition. Le sens original qu’en ont donné les Grecs — la vie de la cité — en témoigne. C’est parce que les « Africains outillés », comme vous dites,sous réserve de clarification sémantique, sont pervers ou pervertis à la base. Et ils transfèrent cette perversité, leurs vices, dans le domaine politique, contribuant à sa perversion. Il faut changer de mentalité, il faut que l’outil dont certains seraient nantis servent plutôt à ce changement, et du même coup la politique retrouvera ses lettres de noblesse qu’elle avait jadis, et qu’elle conserve du reste dans beaucoup de nations occidentales ou asiatiques, qui ont un sens élevé d’eux-mêmes et de leur devenir.

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