Biafra, ce Passé qui Revient en Rhétorique

image

clip_image001 Ils ont tué et mutilé des civils innocents. Ils ont mis feu à des locaux commerciaux, des maisons privées et même des lieux de culte(…) Ces actes rappellent tristement des évènements qui avaient plongé notre pays dans 30 mois d'une guerre malheureuse civile (…) En tant que nation, nous devons encore nous remettre de toutes les souffrances, les destructions et les déplacements, y compris celle de nos enfants dans des pays lointains, occasionnés par ces jours sombres…clip_image001[4] Dixit Goodluck Jonathan

 

clip_image001

Copyright, Blaise APLOGAN, 2010,© Bienvenu sur Babilown

Toute republication de cet article doit en mentionner et l’origine et l’auteur sous peine d’infraction

clip_image001

2 commentaires

  1. Faut-il vraiment accuser Goodluck dans ce qu’il s’est passé à Cotonou à la veille de la proclamation des résultats des élections du 13 mars ? Passe au premier plan la responsabilité du fils de la maison ( pour autant qu’il en fût vraiment) qui a appelé l’autre, même si c’est un proche, pour venir gronder le Père, et toute la famille. Ensuite Goodluck s’identifiait au Président en place (incumbent)et a partie liée avec lui, une sorte de solidarité de ceux qui sont déjà au pouvoir. En plus selon l’image que le Bénin avait jusqu’à la veille du 13 mars au moins, le cas Béninois risquait d’être pris au sérieux et servir de référence. Quelque part, en venant gronder le Bénin, M Goodluck reconnaît l’image de pays démocratique du Bénin, et a peur que toute éventuelle contestation post-électorale, et à plus forte raison, toute révolte ou guerre ne fasse tache d’huile. Mais, Badluck, on pourrait s’en douter, ses manigances et immixtion aveugle dans les affaires intérieures du Bénin n’auront pas suffi à désamorcer l’incendie à grande échelle qui couvait chez lui !

Les commentaires sont fermés.