Obama : « J’ai l’impression de vivre au ralenti. » Interview avec le Prince Harry

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Le cadet de Charles et Diana était le rédacteur en chef invité de l’émission matinale de la BBC, mercredi.

Today, l’émission d’information matinale d’une des radios de la BBC, est d’habitude réputée pour son ton direct et ses interviews tranchantes. Elle a fait une exception mercredi 27 décembre, quand le prince Harry a joué, l’espace d’une journée, au rédacteur en chef. A ce titre, le petit-fils de la reine d’Angleterre, qui va se marier le 19 mai 2018, a choisi la plupart des invités, dont deux d’honneur : Barack Obama, qu’il connaissait déjà bien, et… son père, le prince Charles.
L’émission a comme tradition de recevoir des rédacteurs en chef extérieurs pendant la période des fêtes de fin d’année. Le scientifique Steven Hawking, le chanteur Bono ou le peintre David Hockney ont fait partie des personnalités choisies ces dernières années.

Avec le prince Harry, les interviews ont bien sûr été tout en retenue et en bons sentiments. Face à Barack Obama, le nom de Donald Trump n’a pas été prononcé une seule fois. Mais l’entretien avec l’ancien président américain, enregistré en septembre, n’en restait pas moins étrangement intéressant. Ayant baissé la garde, M. Obama a fait de demi-aveux sur les affres de la vie après la Maison Blanche : « J’ai l’impression de vivre au ralenti. » Il a beau vanter les mérites de pouvoir « prendre quarante-cinq minutes pour un long petit déjeuner et parler avec Michelle [sa femme] », il peine à convaincre.

Dangers des réseaux sociaux
Barack Obama est aussi revenu sur son enfance, quand il était élevé par ses grands-parents, n’ayant jamais connu son père kényan, et sa mère étant très absente. « Pendant mon adolescence, j’avais un comportement très destructif. Et ça a continué jusqu’à ce que j’aie 19 ou 20 ans. A n’importe quel moment entre 15 et 20 ans, ma vie aurait pu dérailler. » C’est sur cette base qu’il explique sa motivation pour travailler auprès de jeunes en difficultés.

Lui qui a été le premier président américain à bénéficier des réseaux sociaux a également un conseil quant aux dangers de Facebook à l’ère des fake news. « Une bonne façon de combattre cela est de s’assurer que les communautés en ligne ne restent pas en ligne, mais qu’elles se déplacent “offline” (…) qu’elles se rencontrent dans un pub, un lieu de prière ou un quartier et fassent connaissance. Sur Internet, tout est simplifié. Mais quand vous rencontrez quelqu’un directement, il s’avère que les choses sont compliquées. »

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