Le Big Bang et l’Histoire de l’univers

Le ciel africain nous rappelle notre lien ancestral avec les étoiles, un patrimoine partagé entre traditions anciennes et science moderne

Dans de nombreuses traditions africaines, l’Univers commence par un souffle, un mouvement premier, une vibration qui met le monde en marche. Le ciel y est perçu comme un espace vivant, porteur de mémoire, où les étoiles guident les saisons, les récits et les générations. Observer le cosmos, c’est alors chercher l’origine, comprendre les cycles et situer l’humanité dans un ensemble plus vaste.

The circular image of the rainbow serpent swallowing its tail is a powerful symbol among Fon and Yoruba peoples in Benin and Nigeria, where it refers to spiritual forces and positive ideas about fertility, prosperity, and the eternal cycle of life.

Aujourd’hui, ce même élan de questionnement se prolonge par la science. Les instruments ont changé, le langage aussi, mais l’interrogation demeure : comment l’Univers est-il né et comment a-t-il évolué jusqu’à nous ? C’est à cette question fondamentale que répond la conférence de Françoise Combes, astrophysicienne de renommée internationale, intitulée « Le Big Bang et l’Histoire de l’Univers ».

À travers un récit clair et accessible, elle retrace les grandes étapes de la construction de notre compréhension cosmologique : la naissance de la théorie du Big Bang, la découverte de l’expansion de l’Univers, la formation des galaxies, et les grandes énigmes actuelles que sont la matière noire et l’énergie sombre. Elle montre comment, au fil des observations et des avancées théoriques, notre vision du cosmos s’est affinée, tout en restant ouverte à de nouvelles questions.

Cette conférence s’inscrit ainsi dans une continuité profonde : celle d’une humanité qui, de génération en génération et de continent en continent, lève les yeux vers le ciel pour chercher du sens. Entre savoirs anciens et recherche contemporaine, entre héritage culturel et science moderne, elle nous rappelle que l’histoire de l’Univers est aussi celle d’un regard partagé sur le monde.

Alan Basilegpo

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